26 octobre 2012 15

USA : croissance du 3° trimestre

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis

La croissance du PIB réel des Etats-Unis fluctue dans les 2 % depuis fin 2009 : 2,3 % au 3° trimestre d’une année sur l’autre,

Document 1 :

1,7 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé,

Document 2 :

Cette croissance est légèrement inférieure à son potentiel optimal, mais poussée par les dépenses des Américains et la croissance française décroche, ce qui confirme mes analyses.

Cliquer ici pour accéder aux statistiques du gouvernement.

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15 réponses à “USA : croissance du 3° trimestre”

  1. Joel dit :

    J’y crois pas, un article que je n’aurais jamais dû lire (de l’un de nos analystes préférés!), mais que j’ai lu tout de même :

    http://www.economiematin.fr/les-experts/item/2092-sortie-zone-euro-couts-avantages-patrick-artus-natixis/2092-sortie-zone-euro-couts-avantages-patrick-artus-natixis?start=1

    J’y crois encore moins : ça se termine par :

    si l’euro doit disparaître, autant qu’il disparaisse maintenant que dans deux ou cinq ans !

    Le terrain se précise… on va finir par y arriver d’une façon ou d’une autre…

  2. Amaury dit :

    La leçon d’économie de Charles Gave sur BFM Business ce vendredi…

    http://auxinfosdunain.blogspot.com/2012/10/charles-gave-aux-experts.html?spref=tw

  3. MAGAJA dit :

    Comme nous le rappelle Mr CHevalier, il est plus qu’important de différencier, l’argent gagnée, de l’argent créée et son utilisation !!! Pour ma part étant contre les crédits, je n’ai qu’un seul crédit. C’est un crédit immobilier représentant (pour le moment au niveau du capital restant du) 60 à 70% de la valeur de l’actif concerné.
    A ce sujet un petit rappel, un écroulement immobilier rendrait mettrait les particuliers qui ont empruntés 100% de la valeur de leur bien dans une situation bien compliquée. La banque viendrait alors demander des garanties supplémentaires en couverture, étant donné que le montant délivré à crédit n’est plus couvert?

    Aucun autre crédit pour ma part. C’est un choix. Certains diront pas facile de vivre sans crédit.
    C’est bien vrai. Je ne change pas ma télé tous les 2 ans, je ne change pas de voiture tous les 3 ans, je en fais pas des travaux chez moi à crédit, dans l’ensemble, je ne consomme pas à crédit.
    La vie est pas facile quand on ne vit pas à crédit, et on se rend compte qu’il faut gagner BEAUCOUP d’argent pour arriver à vivre et consommer sans utiliser le crédit (voiture, télé, électroménager etc….).

    Malheureusement, peu de gens arrivent à comprendre cela et ne comprennent pas qu’on n’emprunte pas pour acheter.

    C’est une question de mentalité. Cela fait bien des années que j’avais noté que le système de crédit conso était perverti. Je ne m’y suis pas trompé.

    L’épargne sert à être dépensée à un moment T comme le fond les américains. JE ferai de même en fin d’année, je dépenserai une partie de mon épargne pour les fêtes de fin d’année.

    Le crédit, finalement, ne doit il pas être réservé à un but précis, la création de richesse?
    Je viens d’utiliser une ligne de crédit ce mois ci (ce que je disais précédenment n’est donc pas tout à fait vrai), mais dans le but de financer de parts de Société Anonyme simplifiée.(destinée à la gestion d’une maison de retraite). Cette investissement devrait donc être « producteur de richesse).

    Voilà ma vision personnelle du crédit.

    • Joel dit :

      @Magaja

      Je suis tout à fait d’accord avec vous. Je fais pareil. Le mien est remboursé à environ 80%, ma voiture date de 10 ans et mon budget vacances est de 1000 euros par année. Et la vie n’est pas pire.

      Bonne nuit….

  4. DrStef dit :

    Ben moi je suis pas d’accord avec JOEL et MAGAJA…
    Je ne paye jamais ma voiture comptant.

    Ma vision du credit c’est que lorsque le concessionaire du coin me propose une bagnole a 1.9% sur 36 mois j’achete la voiture a credit et surtout je garde mes economies placees en action hitech amercaines, qui me rapportent beaucoup plus que 1.9% par an. :-) je ne sais pas ce qu’en pense M. Chevallier.

    Il y’a plein de bonnes affaires en ce moment: Pas de pub :-)

    http://www.mercedes-benz.ca/content/canada/mpc/mpc_canada_website/en/home_mpc/passengercars/home/new_cars/current_offers.0002.html

    • jp-chevallier dit :

      L’intérêt de chacun est celui de l’intérêt collectif… le pire est de ne pas faire circuler l’argent…

    • Homer dit :

      @ Dr Stef, Joel et Magaja :

      Crédit ou pas, là n’est pas la question.
      Dr Stef a certes raison de faire remarquer l’utilité du crédit et la nécessité de savoir placer efficacement.
      Mais tout le monde n’a pas la chance (ou le courage) de déménager au Canada ;)

      Perso, j’ai zéro euro de crédit, je suis logé, ma V70 est indestructible, mais…
      – J’ai peur de perdre mes bas de laine (Livret A, LDD, comptes à terme, assurance vie),
      – Je suis saigné mensuellement par le Trésor Public.
      A chacun ses problèmes et ses solutions propres : j’envisage de redéménager à l’étranger et prépare mon activité à cela…

      En définitive, Pour mettre tout le monde d’accord, les seuls principes qui prévalent sont :
      – Vivre en dessous de ses moyens,
      – Consommer et placer intelligemment.

      L’avantage de la crise, c’est qu’on est contraint d’appendre à compter…

      Et je retiens le principe vital énonce par JPChevallier : « L’intérêt de chacun est celui de l’intérêt collectif… le pire est de ne pas faire circuler l’argent… » > C’est bien ce qui tue l’euro en ce moment, non ? Perte de confiance … blocage des flux.

  5. encore dit :

    @ MAGAJA et Joel,

    Je rajouterais une de mes règles en me joignant à votre philosophie, ne jamais emprunter plus 50% du total de la somme, sans dépasser les 30% d’endettement. (à notre niveau de particulier pour particulier)

    Mais dans cette histoire, j’ai bien l’impression d’être le couillon de service, car notre épargne sera utilisée pour éponger les dettes des gros cochons piges, made in France by l’Eurozone.

    Faire du sociale, ils disent tous, j’attends…cette belle justice humaine, …sans trop d’illusion, mais avec une grande détermination.

    À suivre les prochaines vagues du Tsunami annoncé avant ou après les élections US, peu importe, car le séisme a déjà eu lieu. Mais laissons d abord les mafias régler leurs comptes entre eux… Le linge sale se lave en famille.

  6. MAGAJA dit :

    Très intéressant je trouve de partager les avis sur la notion du crédit et de son utilisation. on pourrait encore avoir pleins d’avis différents.
    Toutefois comme le rappelle Mr Chevalier, l’important est que l’argent circule. Le système d’un fonctionnement avec le minimum de crédit (car moi aussi j’ai une carte casto, ou je suis débité le 5 du mois d’après de mes achats, mais je le met pas dans la case crédit au sens ou je l’ai abordé.

    Pour compléter: L’achat comptant nécessite l’épargne. C’est un peu comme une bulle que l’on crée, en faisant monter l’épargne, pour le dépenser d’un cout. Lorsque j’épargne pour achat, je gonfle à un moment T mon épargne, qui n’est pas sur mon compte courant naturellement. Investi également dans différents supports, mais c’est pas le sujet. Au final, je fais exploser mon épargne que je dépense. et ainsi de suite je reproduis ce phénomène. Alors oui, me direz, vous, mais plutôt que de faire exploser l’épargne autant le laisser placé et acheter à crédit avec un rendement supérieur. Certes. Discours de tout « bon » vendeur de produits financiers divers et variés. Mais cela ne prend pas en compte l’exposition au risque. J’ai de plus une préférence pour choisir moi même mes supports d’investissement. Oh on pourrait citer Carmat c’est Français, de beaux allers retour sur ce support. J’y ai fait circuler l’argent.. lol. Ou encore la VAD d’Apple qui était facile à anticiper.

    En conservant un épargne placé, et en empruntant à crédit en considérant que le rapport de votre épargne est supérieur au taux de votre crédit, vous augmentez également le « risque » d’exposition.
    De plus la notion de « perte financière » doit être appliquée à tout investissement qui n’est pas producteur de richesse, masi qui en consomme, sur un plan personnel. Un crédit pour une mise de fond de capital est potentiellement producteur d’une richesse à venir, tant dans la valeur des « parts » dans l’entreprise que dans le rendement que l’on pourra en retiré.
    L’investissement à crédit dans une voiture est pour sa part créateur d’une perte financière puisque l’argent emprunté a partiellement disparue à la fin du règlement du crédit.
    En période de turbulences comme actuellement, j’ai une préférence pour diminuer au maximum mon exposition au risque. Je n’aurai pas pensé ainsi il y a 10 ans, mais à 36 ans et 3 enfants, 2 sociétés, on ne peut pas penser pareil qu’à 20 ans, ou l’on a rien.
    Comme me disait mon père: « mon fils tu n’a rien alors quel risque prend tu à tenter d’investir ou à te lancer dans la création d’entreprise? Aucun , alors fonce. On ne pouvait rien me prendre.
    Aujourd’hui les choses ont changer.
    C’est un peu comme placer un « stop win » en trading ou un stop tout court. Une fois qu’on a acquis un capital ou qu’on a créé de la richesse, le but est de préserver les acquis tout en continuant à développer et créer de la richesse. Tout ce qui ne crée pas de richesse doit être utilisé et acquis avec de l’argent sainement gagné.

    Même si chaque situation, de chaque personne est différente, je suis satisfait d’avoir emprunté en mettant la barre à 15% d’endettement avec un gros apport pour l’immobilier résidence principale.
    En 4 ans, mes revenus n’ont pas augmentés comme prévu. Non pas que je n’ai pas produit plus de richesse, car mes sociétés se portent très bien, mais étant aux dividendes pour une très grosse partie de mes revenus, je n’avais pas anticipé une telle hausse des impôts à tous les niveaux, csg/rds, Prélèvement libératoire, que j’ai abandonné pour opter pour l’imposition à l’IR, etc…

    Cordialement,

    Olivier

  7. Homer dit :

    :) Merci de la précision, Monsieur Chevallier. J’ai encore appris quelque chose aujourd’hui (quand on part de bas, on ne peut que monter).

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