19 août 2013 5

Taux : croissance américaine et €-crises

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis

Les rendements des bons à 10 ans des Trésors de référence remontent, entrainés par ceux des Etats-Unis…

Document 1 :

… car les investisseurs anticipent le retour à une politique monétaire de la Fed plus orthodoxe à la suite du maintien d’une croissance du PIB proche de son potentiel optimal avec une inflation très faible aidée par des taux de base courts maintenus à un niveau très bas pour l’avenir envisageable,

Document 2 :

En conséquence, les perspectives de croissance du PIB sont très fortes, trop fortes même car l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans (2,862 %) et à 2 ans 0,359 %) vient d’atteindre la zone rouge de 2,5 points,

Document 3 :

Le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, ne peut qu’espérer une aggravation des crises dans la zone euro pour éviter une hausse des taux de base de la Fed,

Document 4 :

Pour le moment, des taux très bas favorisent la reprise de l’activité économique aux Etats-Unis et dans la zone euro, mais cette situation optimale ne durera pas. Une forte détérioration ne peut que se produire dans l’avenir proche.

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5 réponses à “Taux : croissance américaine et €-crises”

  1. Deres dit :

    Encore une fois, nos politiques se foutent de nous. En fait, la dette souveraine contenant aussi bien du court terme que du long terme, elle est lissé dans le temps. le taux moyen est de 1.8% actuellement par exemple. Donc, cela n’inquiète personne que les taux remontent car cela n’a pas de conséquence à court terme sauf si la montée est violente vers 6 ou 7% pour le 10 ans où cela commence à avoir des effets immédiats … Mais pendant ce temps là, le déficit continue de s’accumuler car aucune action n’est entreprise pour réformer et désendetter un peu le pays. Sur le long terme, un taux d’intérêt élevé et une dette proche de 100% est un cocktail explosif ! En effet, même avec un budget structurellement à l’équilibre (on en rêve …), une croissance de 2% (on est sur un nuage) mais une dette de 100% du PIB avec un taux d’intérêt de 5%, on obtient mathématiquement un déficit réel d’environ 3%. du PIB ! Comme nos politiques ne réfléchissent même pas à 6 mois, cela ne les gêne pas le moins du monde et l’orchestre du Titanic continue à jouer. Pire notre capitaine dans la valse sur le pont …

  2. Nam dit :

    B2 va t il laisser l’IPC US passer au-dessus de la barre des 2% sur un an glissant sans rien faire? B2 va t il laisser l’immobilier de la sun belt sur une hausse à deux chiffres? A mon avis ce n’est pas le genre de B2 …

  3. bertrand dit :

    Clairement tout concours à la remontée des taux après ces déversements Fed Bce et aux cycles obligés = inflation proche de 2 chiffres pour réduire la dette ancienne , chute des crédits immo et des préteurs/emprunteurs taux variable , défaillance des états et collectivités endettés , corrections boursières , malgré que le cycle précédent n’a rien résolu .

  4. Nam dit :

    On se sera quand même tapé presque 5 ans de taux nuls … c’est tellement ennuyeux les taux nuls … surtout quand les impots augmentent en //

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