5 décembre 2013 12

USA : leçon de capitalisme libéral (actualisation)

Rédigé par dans la rubrique Etats-Unis :

Une fois de plus, les Américains donnent une bonne leçon de capitalisme libéral…

Les bénéfices des entreprises continuent à augmenter normalement exactement sur leur tendance longue

Document 1 :

de 7,5% d’une année sur l’autre,

Document 2 :

Ils représentent presque 10 % du PIB, aux alentours des plus hauts historiques,

Document 3 :

Un peu plus de la moitié des bénéfices sont distribués sous la forme de dividendes

Document 4 :

… qui représentent logiquement aux alentours de 5 % du PIB

Document 5 :

… ce qui n’empêche pas les entreprises américaines d’investir aux alentours de plus hauts historiques de 8,5 % du PIB,

Document 6 :

La croissance du PIB aux Etats-Unis a été de 3,6 % au 3° trimestre par rapport au précédent en taux annualisé…

Document 7 :

… et de 1,8 % d’une année sur l’autre

Document 8 :

… en tendance baissière longue mais stable et acceptable sur ces dernières années,

Document 9 :

La Richesse des Nations (et de leurs habitants) dépend de cette fameuse main invisible, celle des marchés comme l’a fort justement dit ce bon vieux Adam Smith.
Tout est simple.

Cliquer ici pour voir mon article précédent sur ce thème.

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12 réponses à “USA : leçon de capitalisme libéral (actualisation)”

  1. Jean-Luc dit :

    Avoir la monnaie de réserve, la plus grosse armée du monde, faire la guerre un peu partout et imposer des gouvernements à leur solde permet aux entreprises américaines de s’imposer un peu partout aussi.
    Pour moi rien de libéral là-dedans, juste un empire en expansion…
    L’Union Européenne est aussi une création américaine, qui impose ses diktats aux gouvernements français corrompus, met un gros boulet aux pieds des entreprises françaises, et permet le rachat des pépites françaises par des fonds de pension américain (cf affaire Gemplus)

    • monoi dit :

      ouin ouin ouin, les mechants ricains font rien qu’a s’en prendre aux pauvres francais, qui sont victimes de leur capitalisme sauvage turbo ultra liberal imperialiste.

      C’est sur que de blamer les autres (USA, UE, etc…) pour ses propres fautes, ca permet de ne pas trop se remettre en question.

      • Jean-Luc dit :

        Je ne blâme pas les « autres », j’ajoute simplement que la réussite des entreprises américaines s’appuie sur la puissance de leur empire.
        Je constate juste que les politiques français sont soumis aux diktats des US et de l’UE.
        Je trouve que la plupart des entrepreneurs français ont du mérite à survivre dans des vents si contraires, et ne sont certainement pas fautifs d’un environnement politique, juridique et fiscal qui leur met autant de bâtons dans les roues.

      • Ben dit :

        C’est sur que si on ne blâme pas l’UE pour ses fautes…. ça va évoluer dans le bon sens.

    • DrStef dit :

      Oui la Suisse qui fait mieux que les USA dans ce domaine et qui se paie même le luxe de signer un accord de libre échange avec la Chine, s’appuie aussi sur son empire.
      Il n’y a pas d;empire US.
      L’environnement business est suicidaire en France mais vous le devez a votre généreuse redistribution sociale et aux dépenses hors contrôle de vos gouvernement successifs. Qui a voté pendant 40 ans pour des étatistes de droite et des socialistes? On voit pas bien ce que le diktat de l’UE ou des USA viennent faire la dedans.
      La France doit faire des reformes structurelles vigoureuses si elle ne veut pas se faire distancer par ses voisins. Et avec le tandem Hollande-Ayrault vous êtes mal barrés
      Bon courage quand même

  2. Nam dit :

    Bonjour Monsieur Chevallier,

    Lundi 2/12 sur BFM Buisness, il y a Olivier Delamarche qui a parlé des ratios d’endettement hallucinants de Deutsche Bank et Crédit Agricole, que vous pointez du doigt depuis plusieurs années.

    Bonne journée,
    TNA

  3. BA dit :

    La banque centrale du Japon (BoJ) achète chaque mois 7000 milliards de yens d’obligations de l’Etat japonais.

    « La BoJ alimente un spectaculaire programme d’assouplissement quantitatif. Chaque mois, elle achète sur le marché pour 7.000 milliards de yens d’obligations d’Etat nippones. »

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0203157810431-le-japon-emporte-sa-premiere-bataille-contre-la-deflation-633478.php

    Résultat : échec total.

    Evolution du PIB au Japon :

    Premier trimestre 2013 : + 1,1 %.
    Deuxième trimestre 2013 : + 0,9 %.
    Troisième trimestre 2013 : + 0,3 %.

    Ce coup de frein de l’économie nippone soulève de nouvelles questions quant à l’efficacité des « Abenomics », cette politique de relance massive, inaugurée par M. Abe fin 2012, qui vise à sortir l’archipel du marasme déflationniste où il s’enfonce depuis dix ans.

    «Il s’agit d’une politique très ambitieuse, mais ses effets commencent à flancher », commente Philippe Waecther, chef économiste chez Natixis AM.

    Ces « Abenomics » comportent trois « flèches». La première flèche consiste en une politique monétaire très expansionniste, visant à relancer l’inflation et à soutenir les exportations en favorisant la baisse du yen.

    La seconde repose sur des plans de relance budgétaire, et la troisième sur des réformes structurelles censées regonfler la croissance potentielle du pays.

    Selon les experts, les « Abenomics » se révèlent décevantes pour trois raisons. D’abord, malgré les incitations du gouvernement, les salaires stagnent. Résultat : la consommation des ménages stagne.

    De plus, le gouvernement n’a pas encore commencé à s’attaquer à la réduction de sa dette publique, qui frôle désormais les 230 % du PIB.

    Enfin, les réformes structurelles promises, notamment celles censées augmenter la participation des femmes au marché du travail, sont encore très floues.

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/12/09/au-japon-la-croissance-faiblit_3527640_3234.html

  4. Nicolas dit :

    Mais « ils » disent que la crise est derriere nous….

    Difficultés sur le secteur bancaire italien

    MILAN, 9 décembre (Reuters) – Les prêts bancaires aux entreprises italiennes ont accusé en octobre leur plus forte baisse depuis juillet 2011 et les créances douteuses ont atteint un record, selon des données publiées lundi par la Banque d’Italie.

    Alors que le pays émerge difficilement de sa plus longue récession depuis la Deuxième Guerre mondiale, les créances douteuses ont augmenté en octobre au rythme annuel de 22,9% pour atteindre un montant sans précédent de 147 milliards d’euros, contre 144,5 milliards en septembre, a précisé la banque centrale.

    Ce total est près du double de celui de la fin 2010.

    Les crédits aux entreprises ont baissé de 4,9% sur un an, leur plus fort recul depuis celui de même ampleur en juillet 2011, après une diminution de 4,2% en octobre.

    Le crédit au secteur privé dans son ensemble a baissé de 3,7% après un recul de 3,5% en septembre.

    La Banque d’Italie a par ailleurs précisé que la valeur des portefeuilles d’obligations d’Etat italiennes détenus par les banques du pays s’élevait à 399,5 milliards d’euros en octobre, contre 394,1 milliards le mois précédent. (Valentina Za, Véronique Tison pour le service français)

  5. […] Cliquer ici pour lire mon article sur ce thème actualisé sur la base de données en 2013. […]

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