9 décembre 2015 1

Agrégats monétaires de la zone euro (octobre 2015)

Rédigé par dans la rubrique Europe :

L’évolution des agrégats monétaires de la zone euro montre que la situation continue à se dégrader fortement depuis le début de l’année 2015

Document 1 :

En effet, l’agrégat M1 augmente de 14% d’une année sur l’autre depuis plusieurs mois,

Document 2 :

M1 représente maintenant 62,6 % du PIB annuel contre… 17 % aux Etats-Unis où l’argent y est sain !

Document 3 :

Ainsi, ce sont comparativement 4 750 milliards d’euros qui se trouvent indument dans les portefeuilles et surtout dans les comptes courants des Euro-zonards,

Document 4 :

Une grande partie de cet argent non gagné aurait dû se trouver dans les trésoreries des entreprises, c’est-à-dire en M3-M2, qui n’ont pas augmenté depuis les années 90 en euros courants !

Document 5 :

Ces trésoreries des entreprises continuent à être au plus bas comparativement au PIB depuis l’adoption de l’euro,

Document 6 :

Les agrégats M1 et M3-M2 de la zone euro auraient dû évoluer selon les droites en pointillé,

Document 7 :

La situation est tellement mauvaise que les malheureux Euro-zonards désépargnent !

Document 8 :

Globalement, la masse monétaire M3 continue à augmenter

Document 9 :

sur un rythme trop élevé

Document 10 :

au point de dépasser le PIB annuel, comme avant la dernière grande crise

Document 11 :

Ces données sont effarantes pour tout monétariste normalement constitué.
Les malheureux Euro-zonards auront été les victimes de leur manque de culture monétariste.

Par contre, les Américains, du moins ceux qui ont le pouvoir et qui ont encore cette culture monétariste qui a été développée par les Reaganomics, auront gagné cette guerre monétariste.

Tout est simple.

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Une réponse à “Agrégats monétaires de la zone euro (octobre 2015)”

  1. Bertrand dit :

    Trop d’argent tue l’activité , les investissements.
    Manque de trésorerie et de bénéfices tue les entreprises.
    Solution……prendre l’argent des particuliers sans rémunération ni dividendes.
    Taxer les pertes et les dettes , plus fortement que les bénéfices.

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