18 février 2016 5

Air France : crash de la France socialiste (suite)

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

Air France est à la Une de tous les journaux et de tous les médias. Tous les journaleux et bonimenteurs publient des articles et des reportages dithyrambiques sur ses bénéfices 2015 mais le montant des capitaux propres réels (l’actif net tangible) reste négatif

Document 1 :

compte tenu des écarts d’acquisition

Document 2 :

… à cause des pertes accumulées au cours de ces dernières années…
Avec 11 milliards d’euros de dettes à long terme ! Air France ne doit sa survie qu’à la protection de la nomenklatura !

Inutile d’examiner davantage cet exemple typique de l’exception française…

La capitalisation boursière de 2,5 milliards d’euros a fait un bond de 10 % après la publication des résultats… ce qui répond à la logique de la nomenklatura !

Document 3 :

Cliquer ici pour voir les derniers comptes publiés par Air France-KLM.
Cliquer ici pour voir un des articles publiés par les médias français sur les comptes d’Air France.

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5 réponses à “Air France : crash de la France socialiste (suite)”

  1. Müller dit :

    Bonjour,

    la dette est passée de 12 milliards à 11 milliards, est-ce qu’il y a un loup quelque part ?

    • jp-chevallier dit :

      Je ne sais pas ! Ce sont les dettes financières qui ont miraculeusement baissé…

      • Julien dit :

        Ils ont quand même le droit de se désendetter ^_^

        La trésorerie est stable.. Dans le même temps, ils ont réduit les concours bancaires de 300 M€ ( de 300 à quasiment 0).
        Ils se sont délestés de 300 M d’ »autres actifs financiers » (passant de 1700 à 1400).

        S’ils ont dégagé un excédent d’exploitation sur les derniers trimestres, sans verser de dividendes, faut bien que les curseurs bougent quelque part ! ^_^

        Mais sinon oui, cette boite est mort-vivante. Si le pétrole remonte trop vite, mathématiquement, ça va bien finir par coincer quelque part !

  2. Müller dit :

    Généralement, les compagnies aériennes publiques dinosauresques finissent par crever une fois soumises à la concurrence du privé. Donc laissons ce machin crever et être racheté et restructuré.

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