15 novembre 2017 3

Monétarisme : croissance, Fed et le Donald

Rédigé par dans la rubrique Etats-Unis :

Le Donald va encore pouvoir savourer les chiffres de la croissance des Etats-Unis pour ce 4° trimestre si la tendance qui se manifeste déjà se confirme !

En effet, d’après les derniers chiffres des agrégats monétaires publiés par la Fed jeudi dernier, l’augmentation de l’agrégat M2-M1 est tombée à 3,8 % d’une année sur l’autre dans la semaine finissant le 30 octobre…

Document 1 :

ce qui correspond à une croissance du PIB de 2,7 % d’une année sur l’autre ou de 3,3 % au cours de ce 4° trimestre par rapport au précédent en pourcentage annualisé, cf. ma loi sur la masse monétaire libre,

Document 2 :

Les Américains ont le grand inconvénient d’avoir déposé plus de 10 000 milliards de dollars dans des caisses d’épargne, c’est-à-dire plus de la moitié du PIB annuel courant alors qu’historiquement cette épargne ne devrait se monter qu’à 40 % du PIB,

Document 3 :

Ainsi, plus de 2 000 milliards de dollars sont mal placés dans ces caisses d’épargne.
Il serait préférable que les Américains les dépensent ou les investissent en valeurs mobilières ou immobilières pour stimuler la croissance, ce qu’ils pourraient faire dans la mesure où le Donald leur a redonné confiance en l’avenir.

Cependant, l’avenir proche devrait être fortement perturbé par les fortes turbulences venues de la vieille Europe continentale

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3 réponses à “Monétarisme : croissance, Fed et le Donald”

  1. Bertrand dit :

    En Belgique l’economie Est morte , les zones industrielles sont a l’abandon , les emeutes dans la rue à bruxelles
    Au cœur de l’europe La Belgique reçoit toute les mauvaises influences de cette Europe destructrice.

  2. Yves B dit :

    Malgré ces capitaux conservés en épargne à vue, les taux de défaut sur les crédits conso, particulièrement ceux auto subprimes sont en hausse.
    Cela est d’autant plus étonnant dans un contexte de quasi plein emploi si on se réfère aux taux de chômage sans tenir compte du taux de participation au marché de l’emploi.
    D’ailleurs, cette forme exceptionnelle de l’économie US se ressent également au travers de l’inflation salariale…

    La situation de GE par ailleurs n’est qu’un épiphénomène et ne révèle pas une certaine fébrilité sur l’activité économique globale.

  3. Jackbenoit dit :

    Bonjour , ces 2000 milliards déposés dans des caisses d’épargnes pose un problème car c’est une minorité qui le possède et qui n’en a certainement pas un grand besoin( sauf comme épargne de précaution) à comparer à une majorité qui est endettée et n’a pas les revenus pour pouvoir épargner voir dépenser .
    La solution c’est réduire les écarts de revenus entre les très riches et la majorité de la population .

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