Covid-19 : mortalité normale au 30 octobre (Insee)

Qu’en est-il réellement de la mortalité de ce covid-19 au 30 octobre en France ?

L’Insee fournit des données statistiques fiables mais biaisées… tous les 15 jours contre chaque semaine au printemps…

Les derniers chiffres publiés au 30 octobre confirment ce que j’en ai écrit précédemment : le nombre de décès en France augmente pour atteindre 620 873 sur les 12 derniers mois, ce qui est dans les normes car tous les ans le nombre de décès progresse sur une tendance longue haussière du fait que les baby-boomers commencent à arriver à un âge où l’espérance de vie diminue…

Document 1 :

Le nombre de décès en France a augmenté de 25 787 depuis ces 12 derniers mois (du 1° octobre 2019 au 30 septembre 2020) par rapport aux 12 derniers mois précédant cette période, c’est-à-dire du 1° octobre 2018 au 30 septembre 2019 mais l’augmentation d’une année sur l’autre en données glissantes (par mois) depuis 1947 montre qu’en octobre 2015, sur les 12 mois, ce sont plus de 40 000 décès qui ont eu lieu par rapport aux 12 mois précédant cette période !

Document 2 :

Que s’est-il passé d’extraordinaire entre le 1° novembre 2014 et le 31 octobre 2015 ?

Y-a-t-il eu une grippe virulente ou un virus qui a obligé les autorités à confiner la population, à porter des masques, à ordonner un couvre-feu ?

Non. Rien de tout ceci ne s’est produit.

Les 40 000 personnes supplémentaires qui sont mortes au cours de cette période (entre le 1° novembre 2014 et le 31 octobre 2015 par rapport aux 12 mois précédents) n’ont provoqué aucune réaction notable.

Comme je l’ai déjà écrit précédemment, cette histoire de coronavirus est donc bien une kolossale manipulation de l’opinion publique sans aucune justification médicale.

Les variations du nombre de décès mensuel en France sont de grande ampleur mais, si le nombre de décès a été élevé en avril 2020, soit 65 700, il a été encore plus élevé en janvier 2017 avec 66 990 décès et auparavant, en particulier en 1969, 1953 et 1949 sans que cela provoque des campagnes de manipulations médiatiques comme celles que nous subissons actuellement,

Document 3 :

Le nombre de décès en France aux mois de mars et d’avril 2020 a été nettement supérieur à celui des mêmes mois de 2018, année au cours de laquelle la mortalité a été supérieure à celle de 2019 (du moins du 1° mars au 19 octobre, unique série journalière publiée par les experts en désinformation de l’Insee) mais à partir du 23 mai et jusqu’au 19 octobre, la différence de la mortalité (entre 2020 et 2018) est faible,

Document 4 :

Zoom sur cette période du 23 mai au 19 octobre pour les années 2018 et 2020,

Document 5 :

L’écart entre le nombre de décès en 2018 et 2020 confirme évidemment les remarques précédentes,

Document 6 :

La hausse des décès constatés au printemps 2020 concerne des personnes qui étaient immunodéprimées, c’est-à-dire atteintes de plusieurs pathologies, ou mieux : possédant plusieurs facteurs de risques, le covid-19 ne faisant qu’abréger leur espérance de vie qui était manifestement limitée à 2020 dans la plupart des cas.

Les personnes âgées de moins de 70 ans et en bonne santé ne sont pas mortes du coronavirus mais avec le coronavirus à cause d’autres maladies ou de d’autres facteurs de risques.

Ces manipulations de l’opinion publique française sont grossières mais le plusse pire est que plus des deux tiers des Français les approuvent !

Document 7 (publié dans Le Figaro) :

La kollaboration des Français du temps du Mignon poudré dépasse celle de leurs prédécesseurs pendant la guerre…

C’est désespérant, ce qui signifie qu’il n’y a plus aucun espoir : c’est foutu, comme le café bouillu.

Pour rappel, les autorités de Taïwan ont pris les bonnes mesures sans confinement, sans masques, ni couvre-feu, ni distanciation sociale et autres khonneries et seuls 7 personnes sont mortes avec (entre autres pathologies) le covid-19 pour une population de 23,8 millions d’habitants.

Idem pour le Viêt-Nam : aucun décès lié au covid-19 jusqu’en juin pour 97,6 millions d’habitants.

Il est dangereux d’élire comme Présidents de la République des gens qui ne sont pas sérieux ni équilibrés et qui peuvent être sous influences…

© Chevallier.biz

6 réflexions sur “Covid-19 : mortalité normale au 30 octobre (Insee)”

  1. Bonsoir

    Comme déjà dit avant, ce n’est plus le nombre de mort qu’il faut regarder mais l’occupation des lits d’hôpitaux. De plus s’il y a moins de mort pour l’instant, c’est parce que la médecine a mieux maitrisé cette maladie. Par rapport à mars, beaucoup de gens avaient peu de connaissances des personnes qu’ils l’avaient. Maintenant, tous les français connaissent deux à trois personnes qu’ils l’ont. On est au environ de 10% de la population.

  2. Très mauvaise analyse à mon avis.
    Il n’y a désormais pas plus de morts que de normal car l’épidémie de coronavirus est tout simplement terminée.
    S’il y avait que 10 lits d’hôpitaux en France ils seraient tout le temps occupés à 100%. Donc le niveau d’occupation des lits d’hôpitaux est un très mauvais critère de lecture. Aujourd’hui, les hopitaux publics saturent vites car ils ont été mis à nu. Suppression de 70000 lits sur les dix dernières années. Résultat de notre appartenance à l’UE qui veut une réduction des dépenses publiques tous les ans… pour laisser le business au entreprises privés. Mais je m’égare…
    Tous les épidémiologistes (indépendants) expliquent qu’une épidémie se mesure au nombre de morts. Pas autrement. Aujourd’hui beaucoup de gens sont étiquetés COVID par les tests. Mais premièrement les tests PCR ne sont pas faits pour identifier des malades, uniquement des gens porteurs de “matériel génétique viral” (mort ou vivant, tout coronavirus compris). Deuxièmement, ces tests PCR sont pratiqués de manière abusive au sens où les cycles d’amplifications sont exagérés (volontairement ?) ce qui fait que l’on trouve des cas positifs partout, qui ne sont pas malades. Avec 40 à 45 cycles d’amplification, comme pratiqué semble-t-il en France on trouve jusqu’à 90°% de faux positifs. Le résultat, voulu par le gouvernement, est qu’on comptabilise de nombreuses hospitalisations comme COVID, de nombreuses réanimation comme COVID, de nombreux morts comme COVID, alors qu’au final il n’y a plus d’hospitalisation, de réa et de morts que l’année dernière à la même époque. Cela est très visible sur les chiffres de l’INSEE concernant les décès, comme le démontre M. Chevallier.
    Pour comprendre pourquoi toute cette mascarade je vous invite à vous renseigner sur le Great Reset prévu par le World Economic Forum pour 2021. Nous allons vivre une grande contraction de l’économie mondiale et ça va faire mal. La crise du coronavirus et toutes les mesures qui en découlent visant à détruire notre économie ne sont que des opérations préparatoires.
    Bon courage à tous !

    1. Très mauvaise introduction.
      Mais en fait le corps de votre commentaire ne contredit en rien l’article de Mr Chevallier qui est bien documenté chiffres et graphiques à l’appui. l’approche n’est pas la même “mais personne n’est innocent” sur les objectifs visés.

  3. Entièrement d’accord, mais s’il n’y avait que cela (détruire l’économie), cela ne serait presque pas grave. Le covid, cela n’est là que pour faire la pilule du grand reset en 2021. Les autres buts, c’est surtout l’eugénisme de masse pour réduire drastiquement la population mondiale et pucer les gens restants pour en faire de bons esclaves. Mais rien n’est joué encore, ce complot peut encore être renversé (à condition que Trump soit réélu).

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