FRF, DM et le Donald

L’€-crise s’accentue…
L’écart entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund bondit : il a dépassé 61 points de base hier en séance,

Document 1 :

Des rendements du Bund inférieurs à 0,5 % et des rendements du 10 ans français supérieurs à 1,0 %, c’est explosif !

Ces écarts correspondent à une dévaluation potentielle du franc français par rapport au Deutsche Mark considérable, difficile à évaluer présentement tant ces données sont hors normes.

Le plus amusant est que le Donald commence à mettre ses grosses pattes dans le marigot euro-zonard : Peter Navarro, qu’il a nommé à la tête d’un nouveau Conseil du commerce à la Maison Blanche, vient de déclarer au Financial Times que ce Deutsche Mark implicite qu’est la monnaie en circulation en Allemagne est largement sous-évalué (comme le montrent les excédents de la balance commerciale allemande), ce qui pénalise les autres pays comme les Etats-Unis et aussi les autres pays de la zone euro,

Document 2 :

Le Donald arrivera-t-il à faire exploser (enfin) l’euro-système ?

Cliquer ici pour lire cet article du Financial Times.

14 réflexions sur “FRF, DM et le Donald”

  1. Bonjour

    Ne pensez vous pas que le 10 ans va en prendre un sacré coup grâce aussi au pathétique spectacle politique donné par la France en ce moment ? Que peux penser un prêteur quand il voit la brochette de tocards dont, potentiellement un sera le prochain président ?.

    Cordialement

        1. Cette étude de la Buba est étonnante car les taux remontent vite avec le Donald !
          ça montre peut-être 1 fois de + que même les gens de la Buba ne maitrisent pas ces pb monétaires ou monétaristes !

      1. Sous la plume d’André Bercoff : “A chaque projet, il sut trouver les personnes pour l’accompagner, le financer, lui délivrer les autorisations nécessaires et les crédits indispensables, les partenaires ad hoc et les avocats les plus habiles à rédiger les meilleurs contrats et à trouver la faille qui rend nulle et non avenue l’éventuelle contre-attaque du camp adverse.
        Telle est la méthode Trump. Ne jamais dire à l’avance ce que l’on va faire afin de ménager l’effet de surprise.”‘

  2. Trump prend des décisions managériales d’un très haut niveau, qui dépassent le niveau de compréhension de la nomenklatura franchouillarde (genre Parisot ou Lauvergeon) et du peuple français fanatisée pro socialo.

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