Jean-Louis Caccomo est revenu !

Notre ami Jean-Louis Caccomo est enfin redevenu actif sur son blog !

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Il redémarre bien, car effectivement, l’une des plus grosses erreurs de notre histrion ignare aura été d’augmenter le taux des prélèvements obligatoires en multipliant les taxes, sur tout et n’importe quoi, les dernières en date étant la TVA dite sociale et la fameuse taxe Tobin que même Jospin n’avait pas osé mettre en œuvre !

Pour faire repartir la croissance, donc les emplois (et assurer sa réélection), si notre histrion avait eu un minimum de culture économique dans sa petite cervelle, il aurait fait baisser ce taux des prélèvements obligatoires, au moins sous celui de l’Allemagne, en faisant sortir de la sphère publique toutes les organisations qui peuvent être transformées en entreprises, en particulier en ouvrant la voie aux fonds de pension pour financer les retraites.

2 réflexions sur “Jean-Louis Caccomo est revenu !”

  1. J’ai l’impression que vous mélanger les faits et les opinions.

    En effet, en ce qui concerne les “faits”, si je consulte les rapports officiels (http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2012/RPO2012.pdf et http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/finances-publiques/approfondissements/prelevements-obligatoires-france-pays-occidentaux.html), il semble que le montant des prélèvements obligatoires n’a pas augmenté de manière criante depuis une douzaine d’années : le ratio prélèvements obligatoires/produit intérieur brut (PIB), s’élevait en 2008 à 42,8 %, soit un taux inférieur au maximum historique de 44,9 %, atteint en 1999. Le ratio de 2010 est de 42.5%. Où est l’augmentation ??

    J’ai d’ailleurs l’impression que l’augmentation de la dette de la France trouve plutôt son origine dans une “légère” augmentation des dépenses associée à une “légère” baisse des prélèvements, étant entendu que par “légère” il faut comprendre de l’ordre de 1 à 2% du PIB en trop chaque année.

    Le fait de soutenir qu’une baisse des prélèvements permettrait de faire repartir la croissance relève à mon sens de l’opinion, et non du fait. En effet, comme ça concerne un futur hypothétique, on ne peut pas parler de “fait”. De plus, dans l’histoire, on trouve certes des exemples avérés de situations où une baisse des prélèvements a fait repartir la croissance, mais également des exemples de situation où ça n’a pas eu l’effet escompté, et de situations où d’autres actions ont permis une relance de la croissance. J’ignore d’ailleurs si dans la situation actuelle, la recette que vous proposez serait la bonne (en fait, j’en doute un peu).

  2. @GBL,

    Avez-vous bien lu ce qu’écrit JP Chevallier :

    “en faisant sortir de la sphère publique toutes les organisations qui peuvent être transformées en entreprises, ”

    Il est évident que tout ce que l’État nous ponctionne n’est destiné qu’à alimenter, pour une énorme partie, que des organisations, associations, et entreprises nationalisées ou semi nationalisées, dont un grand nombre n’ont rien à faire dans le giron de l’État. D’autant plus, qu’elles ne gardent la tête hors de l’eau que parce que l’État les subventionne EDF, SNCF, GDF, etc, car elles sont toutes déficitaires !

    Croyez-vous vraiment qu’un conducteur de train doive être fonctionnaire ?

    Je ne suis pas économiste, loin de là ! et Monsieur Chevallier en sait quelque chose !
    Mais un peu de bon sens suffit à comprendre, il me semble.

    Je profite de ce post pour vous présenter mes vœux les plus chaleureux, M. Chevallier, et vous remercier encore et encore de nous enseigner si bien.

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