Quid de la situation des banques françaises avec cette histoire de coronavirus ?

Qu’en est-il de la situation des banques européennes et en particulier des banques françaises en liaison avec cette histoire de coronavirus ?

J’ai déjà traité précédemment ce sujet dans des articles à la suite de la publication des comptes d’un certain nombre de banques et je suis revenu dans l’article précédent sur le problème posé par la prise en compte des pertes (et par leur comptabilisation) que les banques vont devoir supporter à la suite de l’arrêt de la création de richesse causé par les décisions prises par les autorités pour empêcher les gens d’aller travailler.

L’examen attentif des comptes publiés par les big banks européennes montre qu’en comptabilisant correctement leurs pertes, c’est-à-dire en respectant les règles comptables en vigueur, IFRS 9, presque toutes ces banques se retrouvent en fait avec des capitaux propres tangibles… négatifs, c’est-à-dire qu’elles devraient être déclarées en faillite !

C’est ce que j’expose dans cette vidéo mise en ligne ce 9 novembre sur YouTube.

Cliquer ici pour voir cette vidéo.

Cependant, ces banques sont encore en activité bien qu’elles ne respectent pas les règles financières, ce qui est condamnable mais pas condamné, évidemment…

Le tsunami bancaire ne s’est toujours pas produit en Europe, et les annonces tonitruantes de Pfizer sur son vaccin ne font que retarder des échéances qui sont de toute façon inéluctables.

Les prochaines turbulences financières qui se produiront auront des conséquences dramatiques.

Les personnes disposant d’un certain capital risquent de le perdre.

J’ai montré a posteriori qu’entre fin février et fin août, un capital financier placé selon mes conseils aurait pu générer des plus-values de… 100 % !

Comme je l’ai dit et écrit à maintes reprises, une telle crise peut avoir des conséquences dramatiques ou au contraire, elle peut être une opportunité pour valoriser un capital judicieusement placé.

Ces conseils que je fournis sont le résultat d’un travail long et minutieux qui ne peuvent être communiqués que dans le cadre d’un de mes abonnements…

© Chevallier.biz

4 réflexions sur “Quid de la situation des banques françaises avec cette histoire de coronavirus ?”

  1. J’ai vu l’explosion des cours de Banques + 14 BNP – STE GLE même Deutch Bank a fait un bon y compris les Banques italiennes et le cours de l’ Or s’est effondré comme jamais.
    Effroi , que se passe t-il !?
    La raison quelques heures après : Pfizer, comme si de ce côté-là le vaccin était efficace….
    Un dopant des cours de Bourse, rien de plus
    L’euphorie sera de courte durée.

  2. L’euphorie sera de courte durée.

    Les semaines qui arrivent vont le dire, mais si manip des démocrates il y a ce pourrait déjà mettre fin à l’hypocrisie virale 🙂

  3. Grosse baisse des marchés à venir:

    – Donald va finalement gagner les élections.
    – émeutes aux USA.
    – instauration de la loi martiale ( faut bien “harmoniser” les couvre feux dans le monde occidental ).

    Bref, le plan suit son cours.

  4. Bonsoir Monsieur Chevalier

    Une vidéo très intéressante comme toujours. Par contre, dire qu’il n’y a pas de création lorsque l’on emprunte à la banque, vous connaissez mon opinion. Ce n’est pas vrai. C’est simplement une création monétaire due tant que l’on reste au ratio (dette/fond propre) de 10. Si le ratio dépasse 10, c’est de la création monétaire indue. Dès qu’il y a une augmentation de la masse monétaire, il y a création monétaire.

    Voilà comment la BNP la définit la création monétaire.
    https://group.bnpparibas/actualite/creation-monetaire-marche
    Les banques commerciales créent de la monnaie par un jeu d’écritures comptables. Prenons l’exemple d’un particulier, Monsieur X, qui aurait souscrit un crédit à la consommation. Lors du décaissement, la banque crédite le compte courant (dépôt à vue) de Monsieur X du montant M correspondant au crédit, ce qui augmente les « dépôts de la clientèle » à son passif, et donc la masse monétaire. Dans le même temps, la banque inscrit sa créance à l’égard de Monsieur X à son actif dans le poste des « prêts à la clientèle ».

    L’histoire ne s’arrête pas là. Une fois le prêt décaissé, supposons que Monsieur X achète une voiture auprès du concessionnaire Y. Il émet alors un chèque ou un virement d’un montant M au profit du concessionnaire Y. Si celui-ci dispose d’un compte dans la même banque, celle-ci effectue simplement le mouvement de compte à compte et son passif est inchangé. Si le concessionnaire Y est client d’une autre banque, le paiement Monsieur X au concessionnaire Y transite d’une banque à l’autre. Mais finalement, ce qui importe à l’économiste c’est qu’à l’échelle du système bancaire, un montant de dépôts à court terme M a été créé au passif du système bancaire, peu importe la banque. Enfin, au fur et à mesure du remboursement du prêt, la monnaie créée est progressivement détruite : la masse monétaire diminue du montant débité sur le compte de Monsieur X. De même, à l’actif de la banque, sa créance à l’égard de Monsieur X est réduite à chaque échéance du montant du principal remboursé. A l’échelle d’une banque et a fortiori de l’ensemble du système bancaire, les montants des nouveaux crédits accordés dépassent la plupart du temps les remboursements des prêts existants, de sorte que les stocks de crédit et de monnaie progressent continûment.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *