22 juillet 2014 2

Banco Espirito Santo (BES) 1° trimestre 2014

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

Les derniers rapports financiers de Banco Espirito Santo (BES) ont bien été publiés mais il n’est pas facile de les trouver. Je remercie l’un de mes lecteurs qui m’a fourni le lien qui permet de les dénicher.
En fait, les fondamentaux de cette banque se sont légèrement détériorés, mais ces chiffres publiés ne reflètent pas la situation du groupe Espirito Santo Financial Group (ESFG) qui est largement hors normes et donc très inquiétante.

Document 1 :

BES2011 Q42012 Q42013 Q32013 Q42014 Q1
1 Assets80 237,3783 690,8379 854,9280 608,0282 817,34
2 Equity5 644,037 063,306 446,296 246,696 321,88
3 Preferred st211,913193,289166,342159,342159,342
4 Goodwill-----
5 Tangible eq5 432,126 870,016 279,956 087,356 162,53
6 Liabilities74 805,2676 820,8273 574,9874 520,6776 654,80
7 Leverage (µ)13,811,211,712,212,4
8 Core Tier 1 (%)7,38,98,58,28

Sommes en millions d’euros

Document 2 :

Pour l’instant, tout va bien, en apparence du moins, comme avant un tsunami.

Cliquer ici pour accéder aux pages des relations investisseurs du site de Banco Espirito Santo (BES).
Cliquer ici pour accéder au dernier rapport financier sur le site de Banco Espirito Santo (BES).

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22 juillet 2014 3

Espirito Santo Financial Group 2013

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

Stanley Fischer, vice-président de la Fed, a déclaré récemment que les petites banques sont finalement peut-être les plus vulnérables et que ce sont elles qui risquent de provoquer de grandes turbulences dans l’avenir envisageable par un effet dominos, et non les big banks too big to fail, surtout américaines qui respectent maintenant plus ou moins correctement les règles prudentielles d’endettement.

Ainsi en est-il par exemple d’Espirito Santo Financial Group (ESFG) dont le dernier bilan publié montre une détérioration très nette de sa situation en 2013 avec un leverage réel de… 67,8 (sans pondérer les actifs !) correspondant à un ratio Core Tier 1 de 1,5 % très loin des exigences de ce bon vieux Greenspan (10) !

Document 1 :

ESFG2011 Q42012 Q22012 Q42013 Q4
1 Assets84 019,5089 467,7087 574,0684 859,65
2 Equity1 266,802 128,472 199,741 284,14
3 Preferred st72,42860,37855,97851,367
4 Goodwill----
5 Tangible eq1 194,372 068,092 143,761 232,77
6 Liabilities82 825,1387 399,6185 430,3083 626,88
7 Leverage (µ)69,342,339,967,8
8 Tier 1 (%)1,42,42,51,5

Sommes en millions d’euros.

Il faudrait augmenter les capitaux propres d’Espirito Santo Financial Group (ESFG) de 6,5 milliards d’euros pour respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan.

Document 2 :

Espirito Santo Financial Group (ESFG) est une usine à gaz (holding bancaire) qui est en particulier l’actionnaire principal de Banco Espirito Santo (BES, entité cotée) pour 20 %, nos péquenots du Crédit Agricole (qui ne ratent pas une occasion pour être dans la plupart des mauvaises affaires de ces cochons de pays du Club Med), en étant actionnaires pour 15 % !

Banco Espirito Santo (BES), banque cotée sur Euronext réussit l’exploit de ne pas avoir publié à ce jour de rapport financier pour la fin 2013, ce qui est condamnable mais pas condamné évidemment.
Sur la base des derniers bilans publiés, à la fin du 3° trimestre 2013, la banque présentait un leverage a priori normal mais qui ne correspondait manifestement pas à la réalité,

Document 3 :

BES2011 Q42012 Q42013 Q3
1 Assets80 237,3783 690,8379 854,92
2 Equity5 644,037 063,307 078,55
3 Preferred st211,913193,289166,342
4 Goodwill---
5 Tangible eq5 432,126 870,016 912,20
6 Liabilities74 805,2676 820,8272 942,72
7 Leverage (µ)13,811,210,6
8 Core Tier 1 (%)7,38,99,5

Sommes en millions d’euros.

Document 4 :

Les spéculateurs avisés, c’est à dire les actionnaires qui voient juste et loin, ont quitté le navire en perdition en faisant tomber son cours de 6 € en 2007 à 0,40 € environ,

Document 5 :

L’Agence Française de Propagande a repris à plusieurs reprises l’analyse particulièrement pertinente de Nordine Naam, stratégiste chez Natixis : « La Banque du Portugal, qui a annoncé que la BES avait les moyens de faire face aux difficultés de son groupe, a rassuré le marché et calmé le jeu« .

C’est rassurant !

Le groupe Espirito Santo Financial Group (ESFG) ne survit miraculeusement que grâce au Saint Esprit !

Cliquer ici pour lire mon analyse d’Espirito Santo Financial Group (ESFG) du 28 février 2013.
Cliquer ici pour accéder au site d’Espirito Santo Financial Group (ESFG).
Cliquer ici pour accéder au site de Banco Espirito Santo (BES).

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21 juillet 2014 2

Taux français anormaux

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, France, Monétarisme, Suisse

Les rendements des mauvais bons du Trésor français n’évoluent pas normalement…

En effet, depuis un mois, le 18 juin, leurs rendements en fin de séance européenne sont largement supérieurs à ce qu’ils sont en fin de séance américaine : ils ont atteint le 17 juillet un plus bas record aux Etats-Unis de 1,470 % d’après le Wall Street Journal et de 1,562 % le 18 juillet en Europe d’après l’AFP,

Document 1 :

Les écarts entre ces rendements et ceux du Bund divergent donc nettement puisque que les rendements du Bund ne varient que très faiblement entre les clôtures des bourses européennes et américaines,

Document 2 :

Pire encore : les écarts par rapport aux bons bons du Trésor helvète bondissent,

Document 3 :

Depuis 2011, les rendements des mauvais bons du Trésor français n’évoluent pas normalement, c’est-à-dire pas en concordance avec les rendements des autres bons des Trésors de référence…

Document 4 :

… ce qui signifie que la nomenklatura franchouillarde a de plus en plus de mal à maitriser la situation qui devient critique.

Pour l’instant, tout va (encore) bien, en apparence du moins.

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8 juillet 2014 11

Risque de tsunami bancaire (BNS)

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques, Leverage

Pour trouver de bons articles sur la situation économique et les risques que font poser les banksters, il faut lire ceux qui sont publiés hors de France, comme celui du Matin Dimanche helvète…

Pour Fritz Zurbrügg, membre du directoire de la BNS, «La longue période de faibles taux d’intérêt augmente l’instabilité financière».


Il a raison, contrairement à ce que répètent les Marioles de la BCE car une longue période de faibles taux d’intérêt affaiblit les banques qui ont des difficultés à dégager normalement des profits de leur activité principale qui devrait être de prêter de l’argent à leurs clients.
Ainsi, leurs dirigeants sont tentés de faire des opérations qui présentent des risques (qu’ils ne devraient pas prendre) et certains banksters sont même amenés à faire des opérations condamnables pour essayer de redresser des situations intenables.

La solution serait évidemment de laisser faire les marchés tout en promouvant le respect des règles prudentielles d’endettement comme le faisait jadis ce bon vieux Greenspan qui, s’il était encore à la présidence de la Fed, aurait rappelé que les banques doivent avoir un véritable leverage (sans pondérer les actifs) inférieur à 10 pour être fiables, celles qui dépassent cette limite risquant la faillite.

Fritz Zurbrügg rappelle que : En cas de crise, les banques doivent être armées de suffisamment de capitaux propres. Pour UBS et le Credit Suisse, la valeur des fonds propres non pondérés définie par la FINMA se situe à respectivement 4,6% et 4%… ce qui correspond très exactement à mes analyses.

Cliquer ici pour lire cet article du Matin Dimanche.

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6 juillet 2014 1

Jean-Louis Caccomo est revenu !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France, Monétarisme

Bonne nouvelle : notre ami Jean-Louis Caccomo est redevenu actif sur son blog !

Comme précédemment, il défend encore et toujours le libéralisme.

Pour ce premier article, à partir d’une citation de Benjamin Constant : « Il est fort inutile que l’autorité se mêle d’encourager ce qui est nécessaire. Il lui suffit de ne pas l’entraver ».
Les hommes politiques français feraient bien de s’en inspirer !

J’ajouterai pour ma part cette remarque : pour les Américains, Ronald Reagan reste toujours le plus grand président d’après-guerre.

Les Reaganomics ont permis aux Etats-Unis de se redresser durablement.
Pour eux, l’Etat n’est pas la solution, mais le problème et leur premier pilier, c’est l’argent sain… mais bien rares sont ceux qui comprennent le monétarisme en France !

Cliquer ici pour lire la suite sur son blog.

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4 juillet 2014 3

Les 1 000 milliards des Marioles

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes

Les Marioles de la BCE ont confirmé qu’ils allaient prêter généreusement jusqu’à 1 000 milliards d’euros aux banques dans les années à venir à des conditions particulièrement avantageuses pour elles, ce qui a permis de calmer un peu les craintes des marchés : les écarts entre les rendements des mauvais bons du Trésor français et ceux du Bund en fin de séance européenne et en fin de séance américaine ont baissé significativement hier,


Tout va bien.

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3 juillet 2014 6

Banca Monte dei Paschi di Siena sauvée des eaux

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

La Banca Monte dei Paschi di Siena vient d’être miraculeusement sauvée des eaux par d’anonymes et mystérieux investisseurs qui lui ont apporté 5 milliards d’euros.

Cette banque a considérablement amélioré ses fondamentaux au cours de ces dernières années au prix de mesures radicales : le leverage est tombé d’un pic de 40 fin 2011 à 20 pour le dernier trimestre, ce qui correspond à un ratio Core Tier 1 de 5 % (sans pondérer les actifs…),

Document 1 :

Monte Dei Paschi2010 Q42011 Q42012 Q42013 Q42014 Q1
1 Assets244,279240,794218,887198,461201,022
2 Equity15,238,0887,5638,65910,21
Preferred stocks----
4 Goodwill6,4732,2160,6690,670,67
5 Tangible eq8,7575,8726,8947,9899,54
6 Liabilities235,522234,922211,993190,471191,482
7 Leverage (µ)26,94030,823,820,1
8 Core Tier 1 (%)3,72,53,34,25

Sommes en milliards d’euros.

En appliquant cette augmentation de capital de 5 milliards aux chiffres de ce dernier trimestre, le leverage tombe à 12,8 c’est-à-dire à un niveau tout à fait acceptable,

Document 2 :

Monte Dei Paschi2010 Q42011 Q42012 Q42013 Q42014 Q1
1 Assets244,279240,794218,887198,461201,022
2 Equity15,238,0887,5638,65910,21
Preferred stocks----
4 Goodwill6,4732,2160,6690,670,67
5 Tangible eq8,7575,8726,8947,9899,54
6 Liabilities235,522234,922211,993190,471191,482
7 Leverage (µ)26,94030,823,820,1
8 Core Tier 1 (%)3,72,53,34,25

Cependant, ces nouveaux investisseurs ne sont pas connus à ce jour !
Des zones d’ombre subsistent donc.
Comme en France, des écarts anormaux sont constatés sur les mauvais bons du Trésor italien entre les rendements en fin de séance européenne et en fin de séance américaine, ce qui signifie que des banques italiennes en vendent en masse pour financer cette opération, comme pour BNP en France.

Document 3 :

La capitalisation boursière est inférieure à 8 milliards d’euros, ce qui signifie que les investisseurs sont quand même particulièrement dubitatifs quant à l’avenir de cette banque, ce qui n’empêche pas que la fête continue : le Palio s’est déroulé hier,

Document 4 :

Panem et circenses.

Cliquer ici pour accéder aux informations financières de cette banque.
Cliquer ici pour lire mon dernier article à ce sujet.

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3 juillet 2014 4

Agrégats monétaires français, €ffondrement (mai)

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France, Monétarisme

Les gens de la Banque de France ne publiaient pas les données des agrégats monétaires (sans donner d’explications) contrairement à ce que faisaient la plupart des pays de la zone euro. Curieusement, ils le font depuis un certain temps et ils les mettent à jour presque normalement maintenant…

Sur la base des données publiées à ce jour, il apparait que les entreprises françaises ont de moins en moins de trésorerie (correspondant à l’agrégat M3-M2), surtout depuis le mois de juillet 2012, ce qui signifie qu’elles ont de plus en plus de difficultés pour survivre dans cette zone contre nature.

M3-M2 est tombé à 329 milliards d’euros fin mai, soit une diminution de 246 milliards depuis le pic de 2009 !

Document 1

Leur trésorerie est tombée à un plus bas historique de 15,4 % du PIB alors qu’elle en représentait plus de 12 points de plus avant la convergence des monnaies en vue de la constitution de la zone euro,

Document 2 :

En conséquence la masse monétaire M3 baisse de 2,5 % d’une année sur l’autre, ce qui aurait dû générer une forte croissance du PIB, supérieure à son potentiel optimal, mais ce n’est plus possible à cause de l’importance de la création monétaire qui s’est produite depuis cette convergence létale des monnaies de la vieille Europe…

Document 3 :

La situation n’est plus maitrisable en France, ce qui la condamne durablement à une stagnation relative et à une certaine déflation comme au Japon.

La France est bien l’homme malade de l’Europe : M3 baisse de 2,5 % d’une année sur l’autre alors qu’elle augmente de 1,1 % dans la zone euro, ce qui montre clairement une nette divergence,

Document 4 :

L’évolution des agrégats monétaires de base, M1, M2-M1 et M3-M2 met en évidence le développement d’une bulle sur ces trois agrégats avant la faillite de la banque des frères Lehman, puis un dégonflement considérable de M3-M2 et une hypertrophie qui continue en M1,

Document 5 :

M1 (l’argent qui se trouve dans les portefeuilles et sur les comptes courants dans les banques en France) représente maintenant 29,0 % du PIB contre 15 à 16 % aux Etats-Unis alors que ce rapport était identique dans ces deux pays avant l’adoption de l’euro…

Document 6 :

… ce qui signifie que sur ces 619 milliards d’euros, M1 ne devrait se monter qu’à 340 milliards environ seulement,

Document 7 :

280 milliards d’euros d’argent non gagné sont donc en excédent, résultat de la création monétaire imputable à l’existence de cette zone euro contre nature,

En fait, les salariés, les fonctionnaires et tous les parasites qui profitent des divers organismes étatiques se sont accaparé globalement environ 280 milliards d’euros qui auraient dû rester dans les comptes des entreprises qui sont de ce fait à l’agonie.

Pas de bénéfices, pas d’investissements, donc pas de croissance, c’est-à-dire pas de création de richesse ni de création d’emplois.
Tout est simple.

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics. Le problème essentiel à résoudre pour refaire partir la croissance sur des bases saines, c’est-à-dire sur de l’argent sain, serait donc de faire éclater cette hypertrophie en M1 (et d’en supprimer les causes, c’est-à-dire de sortir en douleur de l’euro-système).
Il faudrait donc mettre fin à la distribution d’argent non gagné, ce qui est plus difficile à mettre en œuvre auprès du peuple de gauche qui en est le bénéficiaire.

Comment se fait-il que les Français, comme les autres malheureux Euro-zonards, aient pu tomber dans ce piège grossier tendu par les monétaristes américains qui auront ainsi gagné cette première guerre monétariste mondiale en affaiblissant considérablement et durablement leurs concurrents pour garder leur leadership sur le monde libre ?

Cliquer ici pour accéder aux données fournies par la Banque de France.
Cliquer ici pour lire mon article précédent sur ce même thème.
Cliquer ici pour lire une autre analyse monétariste complémentaire toujours valable évidemment.

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3 juillet 2014 4

France /Allemagne : bons et mauvais bons

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises

Le match entre les rendements des mauvais bons du Trésor à 10 ans de la France et ceux de l’Allemagne dure depuis 2007 mais les écarts se creusent depuis le 18 juin entre ces rendements en fin de séance européenne et en fin de séance américaine.

Hier, 2 juillet, la dépêche quotidienne de l’AFP à ce sujet rapportait :
A 18h00, le taux d’emprunt à 10 ans de l’Allemagne, qui évolue en sens inverse de la demande, est remonté à 1,287%. Il avait terminé à 1,247% mardi à la clôture du marché secondaire, où s’échange la dette déjà émise.
Le taux de la France a suivi la même tendance, s’inscrivant à 1,750% contre 1,705% la veille, tout comme ceux de l’Italie qui ont terminé la séance à 2,909% contre 2,830% la veille
.

… alors que le Wall Street Journal rapportait des données très différentes pour les rendements des mauvais bons des Trésors français et italiens en fin de séance américaine,

Document 1 :

Les journalistes du Wall Street Journal rapportaient la semaine dernière que BNP vendait des mauvais bons du Trésor français pour des milliards d’euros (pour payer ses amendes), ce qui permet de comprendre la raison pour laquelle ces écarts relatifs sont anormaux (et à des niveaux record) mais ils sont pourtant bien visibles sur ces graphiques…

Document 2 :

les rendements des bons bons du Trésor helvète servant une fois de plus de refuge aux investisseurs avisés (les bons spéculateurs),

Document 3 :

Malgré ces données publiées, les journaleux et bonimenteurs franchouillards continuent à entretenir l’illusion du village Potemkine comme le rapporte la même dépêche de l’AFP :
« Les tensions sont assez mesurées sur l’Allemagne, un peu plus marquées sur les pays périphériques », souligne Cyril Regnat, stratégiste obligataire chez Natixis.

Tout va bien.

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2 juillet 2014 2

PMI manufacturier : France / USA, juin (actualisation)

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, France

L’écart augmente encore entre les Etats-Unis (l’Allemagne et l’Europe) où la croissance est forte et la France qui plonge dans la crise qu’elle se crée : 48,2 en France pour les indices PMI manufacturiers de référence Markit et ISM à 55,3 pour les Etats-Unis,


Donc, en France, une fois de plus, tout va bien

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