16 février 2017 21

Des musulmans sont déjà en guerre en France !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

En effet, des mortiers militaires de fabrication artisanale tirant des obus sont déjà utilisés en France par des musulmans contre des forces de police !

Patricia La Mosca de l’agence de presse israélienne Metula News Agency rapporte que Ces émeutes qui secouent Aulnay-sous-Bois sont d’une violence inouïe qui inclut l’utilisation d’armes de guerre.
La compagnie de CRS appelée en renfort a ainsi essuyé des tirs tendus de mortier, un type d’arme plus fréquemment utilisé par le Hamas à Gaza qu’en banlieue parisienne. Suite à ces tirs, cinq personnes ont été appréhendées
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En fait, les forces de police essayaient de démanteler des réseaux de vente de drogues dans la Cité HLM des 3 000, la « Rose des vents » mais, comme d’habitude des guetteurs ont prévenu les trafiquants qui ont eu le temps de mettre leurs marchandises hors de toute saisie.

L’un de ces guetteurs a essayé de retarder l’arrivée des policiers qui l’ont maladroitement maitrisé.
Les Israéliens sont malheureusement bien placés pour bien connaitre les situations conflictuelles allant jusqu’aux combats et des chirurgiens spécialisés dans les traumatismes attestent qu’il est effectivement possible qu’une blessure du type qu’a subie ce guetteur, Théo, puisse se produire au cours d’une interpellation mal effectuée, sans que ce soit le résultat d’un viol, tout dépend du type de blessure, ce qui n’a pas été publié, évidemment…

Les trafics de drogues sont contrôlés majoritairement par des musulmans qui emploient d’autres jeunes dans des tâches annexes.
Pour l’instant, ils ont intérêt à ce que les forces de police n’interviennent pas dans ces cités (pour pouvoir continuer à gagner de l’argent grâce à leurs trafics), et inversement, les hommes politiques ne cherchent plus à les nettoyer au Karcher comme voulait le faire notre histrion ignare (pour éviter toute escalade qui peut ne plus être maitrisable), mais un jour viendra où ils sortiront leur arsenal, et ce sera alors trop tard pour réagir.

Ça c’est de l’information.
La version de la propagande des médias français est bien connue et tout à fait différente, à l’avantage de la gauche au pouvoir et qui veut le garder, en attirant les votes des musulmans.

Cliquer ici pour lire l’article de Patricia La Mosca de Metula News Agency.

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14 février 2017 13

Industrie : France / Germanie et euro

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, France

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, tout raisonnement économique doit être étayé par des chiffres, sinon ce ne sont que des idées émises sans lien avec la réalité, c’est du baratin, du n’importe quoi.

Un problème important se pose depuis un certain nombre d’années : celui du déclin de l’industrie dans certains pays au détriment d’autres.
Avec fracas, le Donald a remis ce sujet d’actualité, aux Etats-Unis vis-à-vis du Mexique et de la Chine, mais aussi de l’Allemagne qui bénéficie d’un euro plombé par ces cochons de pays du Club Med, c’est à dire d’une monnaie sous-évaluée, ce qui dope ses entreprises industrielles.
Qu’en est-il en réalité ?

Impossible de disposer de séries statistiques fiables et longues en France, en Allemagne et en Europe pour étudier ce problème.
Il faudrait qu’il existe en France une sorte d’institut donnant des statistiques facilement téléchargeables via internet pour faire des études économiques… Un doux rêve.

Cependant, il existe une solution : notre ami Fred de Saint Louis !
En effet, une simple recherche sur Manufacturing France donne facilement et rapidement l’item Production in Total Manufacturing for France et une série de chiffres remontant à… 1955 jusqu’à fin février 2015 !
Il en est de même pour Production in Total Manufacturing for Germany, Italy et Spain.
Dans ces conditions, il est possible d’étudier ce problème que pose l’évolution de l’industrie dans ces pays…

Ce premier graphique représentant l’évolution de l’indice de la production manufacturière (100 en 2010) permet de mettre en évidence que les entreprises françaises ont été globalement plus performantes que leurs homologues allemandes jusqu’en 1974 (la fin des 30 Glorieuses, avant l’élection de Giscard et l’arrivée de Chirak aux sommets politiciens), puis qu’elles ont évolué plus ou moins en parallèle jusqu’en 2002 (par rapport à leurs homologues allemandes), c’est-à-dire peu de temps après l’adoption de l’euro, pour se faire distancer ensuite nettement

Document 1 :

… ce qui est plus visible sur ce deuxième graphique qui représente l’évolution de l’écart entre la production manufacturière entre l’Allemagne et (moins) la France,

Document 2 :

Autre remarque notable : les entreprises industrielles allemandes ont été beaucoup plus résilientes que les entreprises françaises après la crise de 2008-2009.

Cependant, le plus gros problème (posé par le Donald) est surtout celui de l’emploi dans l’industrie.
Là aussi notre ami Fred de Saint Louis a réponse à tout : il fournit les chiffres de l’évolution des emplois dans l’industrie sur la même longue période !

Ainsi, il apparait que les effectifs dans l’industrie en Allemagne n’ont subi qu’une perte maximale de 12,3 % avec une nette reprise au cours de ces dernières années

Document 3 :

alors que la perte d’emplois dans l’industrie en France a culminée à… 29,4 % pour reprendre faiblement au cours de ces dernières années !

Document 4 :

La situation de l’industrie est pire encore en Italie et en Espagne,

Document 5 :

Zoom sur la période la plus récente mettant bien en évidence cette catastrophe qu’est l’euro pour ces cochons de pays de Club Med, au plus grand profit de l’Allemagne !

Document 6 :

Il est quand même paradoxal que ce soit le Donald qui ait mis en évidence cette sous-évaluation de la monnaie qui est en circulation en Allemagne, favorisant anormalement ses entreprises industrielles, donc faussant la concurrence, ce qui accentue la crise rampante qui sévit dans les pays qui souffrent de cette monnaie surévaluée pour eux qu’est l’euro, monnaie unique contre nature.

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14 février 2017 3

Natixis 4° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques américaines, Leverage

Natixis est l’entité cotée de l’usine à gaz BPCE. Comme les autres Gos banques françaises, les comptes publiés par Natixis ne donnent pas une image fidèle de la réalité, ce qui est condamnable partout dans le monde mais pas condamné en France.

Pour donner une image fidèle de la réalité, il faut retraiter les comptes publiés par Natixis à partir d’informations pertinentes publiées par… cette banque dans ses annexes !
Ainsi en est-il du montant des véritables capitaux propres (Core Tier 1 en Bâle III) qui se montent à 14,6 milliards d’euros à la fin de ce dernier trimestre,

Document 1 :

Le bilan… comptable ! (sic, le ridicule ne tue toujours pas les banksters !) publié doit donc être retraité en fonction de cette donnée,

Document 2 :

En retenant les bons chiffres, le leverage réel est de 35,15 à la fin de ce dernier trimestre, ce qui correspond à un ratio Core Tier 1 réel de 2,84 % très loin des exigences de ce bon vieux Greenspan (un leverage inférieur à 10 ou un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 %), mais en amélioration par rapport aux trimestres précédents,

Document 3 :

Natixis2015 Q42016 Q12016 Q22016 Q32016 Q4
1 Assets500,3514,4537,9521,6527,8
2 Equity19,219,518,819,119,8
3 Deductions3,23,7221,6
4 Goodwill3,63,53,53,53,6
5 Tangible eq12,412,313,313,614,6
6 Liabilities487,9502,1524,6508513,2
7 Leverage (µ)39,3540,8239,4437,3535,15
8 Core Tier 1 (%)2,542,452,542,682,84

Sommes en milliards d’euros.

Comme je l’ai déjà écrit, Un petit rappel : la banque des frères Lehman a fait faillite en 2008 avec un multiple d’endettement (mon µ), le leverage, de… 32 !

Ils ne parlent pas évidemment des 15 milliards d’euros, plusse que le montant de leurs capitaux propres tangibles (14,6 milliards !) que la Banque de France leur prête généreusement en mettant en pension des titres dans le cadre des Titres négociables à court terme

Document 4 :

… ni des milliards que leur prête la BCE qui ne cite aucun chiffre ni aucune banque bénéficiaire de ses largesses.

Un rappel encore : ce bon vieux Greenspan préconise que le leverage réel des big banks too big to fail soit inférieur à 10, non pondéré des actifs avec le montant des capitaux propres réels (les actifs nets tangibles, sans les écarts d’acquisition), et que son inverse, le ratio Core Tier 1 soit supérieur à 10 % comme le préconisent aussi la BRI, Axel Weber, l’EBA, la Fed, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni, la Banque du Portugal, la directive européenne CRR/CRD IV et la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC).

Il faudrait augmenter les capitaux propres de 33,4 milliards d’euros ou diminuer le total du bilan (et des dettes) de plus de… 300 milliards pour respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan !

Pour l’instant, ça marche. Tout va bien : il n’y a pas eu de tsunami bancaire.

La capitalisation boursière de Natixis de 15,14 milliards d’euros est complètement déconnectée des réalités, légèrement supérieure à ses capitaux propres tangibles.
Elle est obtenue en grande partie par un taux de distribution (rendement des dividendes par action) exceptionnel et tout à fait anormal de 5,18 % !

Le retour aux réalités sera rude…
Heureusement que peu de gens lisent ce que j’écris car ça fait peur !

Cliquer ici pour voir les résultats de Natixis d’où sont extraites ces informations.

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13 février 2017 3

BPCE 4° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage

Comme je l’ai déjà écrit, BPCE est l’usine à gaz créée par le principal collaborateur de notre histrion ignare qui utilise certains de ses tuyaux pour enduire les analystes (et presque tout le monde) dans l’erreur à l’insu de leur plein gré…
En effet, nos banksters ont réussi à faire comptabiliser officiellement en France les fameux Titres Super Subordonnés à Durée Indéterminée (TSSDI) dans les capitaux propres alors qu’ils sont considérés partout dans le monde comme des dettes car ce sont des capitaux rémunérés sous la forme d’intérêts.
Cette distinction entre capital et dettes est fondamentale, comme le montre clairement la dénomination du passif en anglais : Liabilities & equity, le mot passif n’existant pas en anglais, car les actifs ne peuvent être financés que par des capitaux propres et des dettes.
C’est simple, mais trop simple pour nos banksters franchouillards qui ont trouvé là un terrain d’entente pour camoufler plus ou moins adroitement leurs turpitudes, mais ça ne marche pas pour les rares analystes compétents s’exprimant en français (le pluriel ne se justifie peut-être pas !) et pour les gens de l’EBA, l’Agence Bancaire Européenne qui ont publié les montants des véritables capitaux propres selon les règles appliquées partout dans le monde, sans les titres dits hybrides dont les TSSDI font partie, pour les bilans arrêtés au 30 juin 2013 et qui confirment mes analyses.
Les chiffres publiés dans les rapports trimestriels de BPCE ne donnent donc pas une image fidèle de la réalité pour tromper les investisseurs et les marchés, ce qui est condamnable mais pas condamné en France (seul celui qui a dénoncé cette tromperie a été sanctionné !)
.

Cependant, les banksters de BPCE publient prudemment le montant des véritables capitaux propres en concordance avec ceux de l’EBA dans une annexe,

Document 1 :

Les chiffres publiés dans le bilan publié par BPCE doivent donc être retraités en fonction de ces données pour donner une image fidèle de la réalité,

Document 2 :

Dans ces conditions, il est possible de calculer des ratios qui se rapprochent de la réalité en appliquant les règles internationales.

Le ratio Core Tier 1 réel, c’est-à-dire le rapport entre les capitaux propres et (sur) le total des dettes (du bilan moins les capitaux propres) est de 4,69 % en pourcentage, ce qui correspond à un leverage (que l’on peut traduire par ratio de levier) de 21,34 qui s’interprète de la façon suivante : le total des dettes représente 21,34 fois le montant des véritables capitaux propres, ce qui correspond à un multiple d’endettement, expression que j’ai adoptée, avec le symbole µ pour simplifier.

Document 3 :

BPCE2015 Q42016 Q12016 Q22016 Q32016 Q4
1 Assets1 166,541 197,011 219,741 209,081 235,24
2 Equity57,63257,94158,42859,83261,462
3 Deductions2,3782,0581,111,2141,765
4 Goodwill4,3544,2834,3184,3184,397
5 Tangible eq50,951,65354,355,3
6 Liabilities1 115,641 145,411 166,741 154,781 179,94
7 Leverage (µ)21,9222,222,0121,2721,34
8 Core Tier 1 (%)4,564,54,544,74,69

Sommes en milliards d’euros.

Les banksters de BPCE publient curieusement un « ratio de levier Bâle 3 »… de 5,0 % proche de celui que j’ai calculé, ce qui confirme la justesse de mes analyses passées et présentes.

Document 4 :

Comme je l’ai déjà écrit, Bien entendu, les ratios et multiples de ce tableau sont calculés à partir des actifs qui ne sont pas pondérés des risques car tout actif est par définition risqué, selon les préconisations de ce bon vieux Greenspan, de la BRI, d’Axel Weber, de la Fed, de la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni, la Banque du Portugal et la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), en conformité avec les accords de Bâle I comme le rapporte entre autres la CRR/CRD IV.

BPCE est donc dans une mauvaise situation car son multiple d’endettement réel, le leverage, reste à un niveau trop élevé alors que pour ce bon vieux Greenspan, le leverage devrait être inférieur à 10 (donc avec un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 %) pour respecter les règles prudentielles d’endettement bancaire en vigueur après les turbulences de 2008.

Il faudrait pour cela augmenter les capitaux propres de 57 milliards d’euros ou diminuer le total du bilan de l’ordre de… 600 milliards (par cessions d’actifs par exemple) !

Les dirigeants de BPCE ne parlent pas évidemment des 24 milliards que la Banque de France leur prête généreusement en mettant en pension des titres sous la forme de Titres Négociables à Court Terme dans le cadre des Titres de Créances Négociables (TCN),

Document 5 :

Pour l’instant, ça marche. Tout va bien : il n’y a pas eu de tsunami mais le marché interbancaire est complètement bloqué dans la zone euro.
Heureusement que peu de gens lisent ce que j’écris car ça fait peur !

Cliquer ici pour voir les résultats de BPCE d’où sont extraites ces informations,

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12 février 2017 7

Unicredit Group 4° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

Unicredit n’est pas une banque mais une illustration du foutoir qu’est l’Europe continentale comme l’a dit le Donald

En effet, Unicredit a déjà assaini ses comptes en comptabilisant une perte nette de… 15 milliards d’euros au 4° trimestre 2013 et recommence en publiant une perte de 13,6 milliards au 4° trimestre 2016 !
Bravo les artistes.
Il faut rappeler qu’Unicredit est maintenant dirigé par Jean-Pierre Mustier, un bankster expert puisqu’il était le supérieur hiérarchique de Jérôme Kerviel lors de ses exploits chez les Mécanos de la Générale.

Unicredit publie pour ce 4° trimestre 2016 un bilan qui n’est pas en concordance avec ceux qui ont été publiés précédemment.
En effet, il apparait curieusement dans ce bilan reclassé des écarts d’acquisition (goodwill) de l’ordre d’un milliard d’euros alors qu’ils se montaient dans les 3 milliards auparavant,

Document 1 :

La baisse du montant des capitaux propres de 51,2 milliards d’euros au 3° trimestre 2016 à 39,3 milliards au trimestre suivant devrait être corrigée d’un goodwill de l’ordre de 3,6 milliards pour donner une image plus proche de la réalité.
En corrigeant les comptes publiés, le leverage réel serait de 23,05 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de 4,34 %,

Document 2 :

Unicredit2015 Q42016 Q1*2016 Q22016 Q32016 Q4*
1 Assets860,433892,203891,476874,527859,533
2 Equity50,08750,43150,1351,23739,336
3 Deductions5,0945,1334,6134,666-
4 Goodwill3,6183,5983,5623,5913,6
5 Tangible eq41,37541,741,95542,9835,736
6 Liabilities819,058850,503849,521831,547823,797
7 Leverage (µ)19,820,420,2519,3523,05
8 Core Tier 1 (%)5,14,94,945,174,34

Sommes en milliards d’euros.

Cependant, Unicredit publie curieusement un leverage de 3,24 % pour la fin de ce 4° trimestre 2016 !

Document 3 :

En retenant ce chiffre, le véritable multiple d’endettement, le leverage réel, est de 30,91 faisant apparaitre un cadavre de 8,8 milliards d’euros planqué quelque part dans un placard

Document 4 :

Unicredit2016 Q4
1 Assets859,533
2 Equity39,336
3 Deductions8,8
4 Goodwill3,6
5 Tangible eq26,936
6 Liabilities832,597
7 Leverage (µ)30,91
8 Core Tier 1 (%)3,24

Généralement, le leverage publié par les banques est supérieur à celui que je retiens, ce qui signifie que la situation réelle doit être pire encore !

Par ailleurs, les comptes publiés font apparaitre un Common Equity Tier 1 Capital qui n’est en concordance avec aucun des chiffres mentionnés ci-dessus !

Document 5 :

Les comptes d’Unicredit sont vraiment un foutoir parfait !
Le Mariole de la BCE ne devrait pas contredire le Donald sur ce point
.

Unicredit va lancer une augmentation de capital de 13 milliards d’euros, alors qu’il faudrait augmenter encore les capitaux propres de 42,4 milliards ou diminuer le total des dettes de l’ordre de… 400 milliards pour respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan, à savoir un leverage inférieur à 10 correspondant à un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 %.

Compte tenu de ces analyses, la capitalisation boursière de 28 milliards d’euros d’Unicredit est encore miraculeuse même si le cours est tombé de 212 euros en 2007 dans les 10 euros récemment, a priori grâce à un dividende généreux de 0,601 euro correspondant à un taux de distribution anormalement élevé de 5 %, et à l’élection du Donald !

Document 6 :

Les Marioles de la BCE et le Donald sont d’accord : c’est le foutoir, surtout dans les banques italiennes car il y a encore pire qu’Unicredit !

Pour l’instant, tout va bien !

Cliquer ici pour voir le dernier bilan d’Unicredit.

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10 février 2017 4

TrUmP, les Américains monétaristes et la croissance

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Monétarisme

Une fois de plus, les Américains se comportent en experts monétaristes, ou du moins ils réagissent parfaitement en conformité avec le monétarisme (bien compris).

En effet, d’après les derniers chiffres publiés par la Fed, au 30 janvier, ils n’ont augmenté leurs dépôts dans les caisses d’épargne que de 4,89 % d’une année sur l’autre, ce qui correspond à l’agrégat monétaire M2-M1,

Document 1 :

La barre critique des 5 % vient donc d’être franchie (par le bas), ce qui signifie que le taux de croissance du PIB réel est revenu au niveau de son potentiel optimal de l’ordre de 2,5 % (d’une année sur l’autre), au même niveau que celui de la variation de la masse monétaire libre,

Document 2 :

Les Américains ont confiance en la politique que va mener le Donald qui va faire créer des emplois aux Etats-Unis quoiqu’en pensent ses adversaires particulièrement actifs dans les médias.

C’est une très grande réussite, du Donald, des Américains et du monétarisme, du moins tel que les gens de la Fed le conçoivent et tel que je l’explique depuis un certain nombre d’années !
Tout est simple !

Par la suite, cette croissance du PIB sera certainement supérieure à son potentiel optimal surtout grâce à l’abaissement prévu du taux de l’impôt sur les bénéfices : les Républicains du Congrès préparent une loi (qui sera certainement votée) réduisant ce taux à 20 % alors que le Donald envisageait 15 %.

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10 février 2017 4

Deutsche Bank 4° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

Les banksters de Deutsche Bank ne publient pas son dernier bilan, ce qui n’empêche pas tous les journaleux et bonimenteurs que sont les analystes financiers patentés de commenter ses résultats.

Cependant, ils publient les montants de ses véritables capitaux propres (Common Equity Tier 1 Capital)…

Document 1 :

… ainsi que le total du bilan…

Document 2 :

… qui montrent que Deutsche Bank est la pire des big banks too big to fail car d’après ces chiffres, le leverage réel est de 36,25 correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de 2,76 % en très légère amélioration par rapport aux deux trimestres précédents…

Document 3 :

Deutsche Bank2015 Q42016 Q12016 Q22016 Q32016 Q4
1 Assets1 626,001 740,571 803,291 688,951 591,00
2 Equity60,97661,59261,86561,7760
3 Deductions6,7978,9168,4388,9517,289
4 Goodwill10,0789,9069,9079,956
5 Tangible eq44,10142,7743,5242,86442,711
6 Liabilities1 581,901 697,801 759,771 646,091 548,29
7 Leverage (µ)35,8739,740,4438,436,25
8 Core Tier 1 (%)2,792,522,472,62,76

Sommes en milliards d’euros (les données sont en concordance avec la directive CRD IV).

… ce qui montre une fois de plus la justesse que ce que j’ai écrit depuis plusieurs années, à savoir d’abord que ces big banks européennes sont dans une situation qui risque de créer de très graves problèmes au-delà de leur périmètre, c’est-à-dire que ce sont des banques à véritables risques systémiques, ensuite que les journaleux et autres bonimenteurs que sont les professionnels de l’analyse financière sont de parfaits idiots a priori inutiles voire nuisibles mais qui deviennent miraculeusement utiles pour les investisseurs avisés car aucun d’entre eux n’a jamais repris jusqu’à présent les analyses fondamentales qui s’imposent, basées sur les règles prudentielles préconisées par ce bon vieux Alan Greenspan.

Un rappel : la banque des frères Lehman a fait faillite avec un leverage de 32 !

Il faudrait augmenter le montant des capitaux propres de… 101,9 milliards d’euros ou diminuer le total des dettes de l’ordre de… 1 000 milliards pour respecter les règles prudentielles préconisées par ce bon vieux Greenspan, à savoir le ratio Core Tier 1 de 10 % sans pondérer les actifs !

La capitalisation boursière de Deutsche Bank reste à un niveau très bas aux alentours de 26 milliards d’euros (en forte hausse grâce à l’élection du Donald !), largement inférieure à ses capitaux propres tangibles (42,7 milliards), ce qui était considéré lors de la grande crise en 2009 comme le plancher objectif de toute banque en danger : sa valeur à la casse.

Comme je l’ai déjà écrit : Plus que jamais, il est donc indispensable de revenir aux fondamentaux, à savoir, comme je le répète toujours, le leverage réel tel que l’a défini ce bon vieux Greenspan avec le ratio réel Core Tier 1 non pondéré des actifs (!) qui devait être supérieur à 8 % dans les années 80 et qui est ici loin de respecter les règles prudentielles d’endettement (qu’Alan Greenspan avait relevées à 10 % au minimum après les turbulences financières de 2008).

Un rappel : le véritable leverage est obtenu en diminuant le montant des capitaux propres (sans les minoritaires) des écarts d’acquisition, c’est-à-dire en évaluant ces capitaux propres à leur juste valeur de marché, dite des capitaux propres tangibles, sans pondérer les actifs comme le préconisent ce bon vieux Greenspan, la BRI, Axel Weber, la Fed, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni, la directive européenne (la Capital Requirements Directive IV de la Capital Requirements Regulation CRR/CRD IV de la Commission Européenne) et la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) rapporté au reste du bilan qui n’est constitué par définition que de dettes.
L’€ crise est donc aggravée par la situation catastrophique de ces big banks too big to fail qui ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement.

Les euro-zonards étaient inconscients des risques de tsunami bancaire… mais ce qui vient de se passer au cours de ces dernières semaines commence à leur faire prendre conscience des risques de tsunamis bancaires, que ce soit dans ces cochons de pays du Club Med ou dans la vertueuse Germanie.
En effet, le Grand Satan, maintenant redevenu sain et solide, a décidé de porter l’estocade contre son grand rival de la vieille Europe continentale, et c’est la déroute
.

Deutsche Bank a été dans le passé récent la pire des banques dans le cadre de la liste des 28 banques présentant un risque systémique dans le monde (Global list of Systemically Important Banks (G-SIBs) et elle le reste encore !

Cliquer ici pour lire les derniers résultats trimestriels communiqués par Deutsche Bank.

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9 février 2017 4

Les mécanos de la Générale, 4° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage

Les mécanos de la Générale n’ont pas réussi l’exploit de conserver pour ce dernier trimestre la dernière place de la liste des grandes banques à risques systémiques dans le monde (Global list of Systemically Important Banks (G-SIBs) car ils sont encore surclassés par Deutsche Bank !

En effet, d’après le décryptage de leurs chiffres publiés, le véritable multiple d’endettement, le leverage réel était de… 32,80 et son inverse le véritable ratio Core Tier 1 était de… 3,05 % en cette fin de dernier trimestre, en petite amélioration par rapport aux deux trimestres précédents,

Document 1 :

Société Générale2015 Q42016 Q12016 Q22016 Q32016 Q4
1 Assets1 334,401 367,901 460,201 404,901 382,24
2 Equity595958,560,961,953
3 Deductions13,115,414,315,916,698
4 Goodwill74,54,74,64,355
5 Tangible eq38,939,139,540,440,9
6 Liabilities1 295,501 328,801 420,701 364,501 341,34
7 Leverage (µ)33,333,9835,9733,7732,8
8 Core Tier 1 (%)32,942,782,963,05

Sommes en milliards d’euros.
Euh… Un petit rappel : la banque des frères Lehman a fait faillite avec un leverage de 32

Les mécanos de la Générale avouent même que leur ratio de levier est, dans le cadre de la CRR/CRD IV (Capital Requirements Directive) de… 4,2 % ce qui est très proche de mes résultats (et ce qui les confirme) compte tenu des différences dans la façon de calculer cette donnée !

Document 2 :

Encore un petit rappel : un leverage de 32 signifie que le total des dettes représente 32 fois le montant des véritables capitaux propres.

Les mécanos de la Générale publient (en annexe) un tableau détaillé qui permet de calculer le montant des véritables capitaux propres (comme je l’ai toujours écrit contrairement à eux), soit 40,9 milliards d’euros qui est obtenu en retranchant du montant des capitaux propres publiés (sans les minoritaires) les sommes correspondant aux titres dits hybrides (TSS, TSDI, coupons et dividende), les écarts d’acquisitions (goodwill) et les dividendes à distribuer,

Document 3 :

Et encore un autre petit rappel : d’après les règles dites de Bâle I, les banques devaient avoir un leverage inférieur à 12,5 ou un ratio Core Tier 1, son inverse, supérieur à 8 %.

A la suite des turbulences financières de ces dernières années, ce bon vieux Greenspan a relevé ces exigences à un leverage inférieur à 10 correspondant à un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 %, sans pondérer les actifs, comme le préconisent également la BRI, Axel Weber, la Fed, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni, la CRR/CRD IV et la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC),

Document 4 :

Pour respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan, il faudrait augmenter les capitaux propres de… 84,8 milliards d’euros ou diminuer le total des dettes de l’ordre de 1 000 milliards (par cessions d’actifs) !

Document 5 :

Comme je l’ai déjà écrit, Les mécanos de la Générale confirment donc que mes calculs de l’été 2011 donnaient parfaitement bien une image fidèle de la réalité quand j’ai publié un ratio Core Tier 1 dans les 2 % alors qu’ils prétendaient à tort qu’il était de 9 % !
Comme je l’ai écrit précédemment, L’AMF m’a donc sanctionné totalement à tort alors que les mécanos de la Générale continuent à me donner finalement totalement raison !
En fait, ils commencent à essayer de comprendre les règles de gestion prudentielles d’endettement telles qu’elles vont être appliquées par l’Autorité Bancaire Européenne (EBA) qui calcule, comme je l’ai toujours fait à juste titre, les montants des véritables capitaux propres sans les titres dits hybrides, ces Titres Super Subordonnés (TSS) et Titres Subordonnés à Durée Indéterminée (TSDI) que seuls les banksters franchouillards de nos Gos banques ont fait passer officiellement pour des capitaux propres alors que tout le monde partout dans le monde les considère comme des dettes, comme je l’ai toujours écrit.
Il est particulièrement grave de constater qu’une autorité officielle, l’AMF, de connivence avec ces banksters, puisse sanctionner à tort une personne (moi !) qui publie des études financière justes, en conformité avec les règles internationales, et qui dénonce ces irrégularités en France.
Il est particulièrement grave de constater que les gens de la Banque de France qui sont chargés de faire appliquer les règles internationales ne le font pas, sciemment, de connivence avec les banksters.
Il est particulièrement grave de constater que les mécanos de la Générale qui gèrent 1 400 milliards d’euros d’actifs n’ont toujours pas compris le mécanisme de gestion des règles prudentielles d’endettement bancaire.
Il est particulièrement grave de constater que tous les autres professionnels en France puissent être aussi incompétents, en particulier les bonimenteurs tels que les analystes financiers patentés de la Société Française des Analystes Financiers et tous les journaleux de tous les médias
.

Par ailleurs, les mécanos de la Générale ne donnent évidemment aucune information explicite sur les 15 milliards d’euros qu’ils empruntent à la Banque de France dans le cadre des Titres de Créances Négociables (TCN) en mettant en pension des titres comprenant les Certificats de Dépôt Négociables (CDN) en comptabilisant aussi les chiffres de Crédit du Nord qui fait partie du groupe des Mécanos…

Document 6 :

… et les Bons à Moyen Terme Négociables (BMTN),

Document 7 :

Heureusement, je suis le seul, à ma connaissance à faire de telles analyses.
Les règles comptables sont redoutables car, lorsqu’on sait décrypter correctement les comptes des banksters, il est toujours possible de savoir si tout se passe bien ou si quelque chose ne va pas quelque part dans leur banque.

Les bénéfices de 3,87 milliard d’euros (sur l’année 2016) correspondent à un ROE calculé sur le montant des capitaux propres publiés de 6,25 % et de 9,5 % sur le montant des capitaux propres tangibles, ce chiffre relativement bon s’expliquant par la sous-capitalisation de la banque.

Le cours qui a atteint un plus haut de 138 € en avril 2007 est retombé aux alentours de 35 € puis il est remonté à 44 € grâce au Donald.

La capitalisation boursière de la Générale est remontée récemment aux alentours de 34,5 milliards d’euros, c’est-à-dire nettement moins que le montant des capitaux propres tangibles (40,9 milliards) considérés comme étant la valeur à la casse d’une banque correspondant à un PER très faible de 9,25 avec un taux de distribution anormalement élevé pour une banque de 5,0 % (avec un dividende passant à 2,20 €), ce qui permet aux mécanos de ne pas plonger davantage et même de survivre en sauvant trompeusement les apparences.

Pour l’instant, tout va bien : pas de tsunami !
Tout est simple, enfin, presque.

Cliquer ici pour voir les résultats de la Générale de ce dernier trimestre.

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8 février 2017 5

Frexit, au matin pas réveillé…

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, France

9 heures ce matin mercredi 8 février, chuis pas en avance !
Hein quoi ? Qu’est-ce qui se passe ?

Les rendements du Bund sont à 0,342 %

Document 1 :

… et ceux du 10 ans français à 1,134 % !

Document 2 :

Waouh, un écart de 79,2 points de base !

Document 3 :

faut réagir !
C’est fait.

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8 février 2017 4

BNP-Paribas 4° trimestre 2016

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Banques françaises, Leverage

Les banksters de BNP-Paribas ont publié leur bilan pour ce dernier trimestre et curieusement, ils continuent à publier (dans les slides) un tableau donnant le véritable montant de leurs capitaux propres, c’est-à-dire en soustrayant les titres dits hybrides et d’autres éléments (dont les écarts d’acquisition) du montant des capitaux propres publiés au bilan, c’est-à-dire très exactement selon la même méthode que j’utilise depuis des années,

Document 1 :

En reprenant ces seuls chiffres pouvant donner une image fidèle de la réalité, et en ne retenant que le montant des véritables capitaux propres, le leverage réel de BNP est de 27,22 pour ce dernier trimestre correspondant à un ratio Core Tier 1 réel de 3,67 % en modeste progrès par rapport au trimestre précédent !

Document 2 :

BNP Paribas2015 Q42016 Q12016 Q22016 Q32016 Q4
1 Assets1 994,192 121,022 171,992 173,882 076,96
2 Equity96,26998,54997,50998,711100,665
3 Deductions17,05319,816,99316,51416,849
4 Goodwill10,31610,04910,1169,99710,216
5 Tangible eq68,968,770,472,273,6
6 Liabilities1 925,292 052,322 101,592 101,682 003,36
7 Leverage (µ)27,9429,8729,8529,1127,22
8 Core Tier 1 (%)3,583,353,353,443,67

Sommes en milliards d’euros.

Les banksters de BNP-Paribas avouent presque leur tromperie en publiant un ratio de levier Bâle III plein de… 4,4 % peu éloigné de celui que je détermine,

Document 3 :

Il faudrait augmenter les capitaux propres de… 115,3 milliards d’euros (!) ou diminuer le total des dettes de plus de… 1 000 milliards (!) par cessions d’actifs par exemple pour que BNP-Paribas respecte les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan (sans pondérer les actifs, comme le préconisent également la BRI, Axel Weber, la Fed, la Prudential Regulatory Authority du Royaume-Uni, la Banque du Portugal, la CRR/CRD IV) et la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), à savoir un ratio Core Tier 1 supérieur à 10 % ou un leverage inférieur à 10 (contre respectivement 8% et 12,5 pour le ratio Core Tier 1 d’origine).

Document 4 :

Les chiffres de ces ratios de levier Bâle III publiés par les banksters de BNP-Paribas sont donc en concordance avec ceux que je calcule sur la base de l’analyse de ces titres hybrides (l’écart entre mes calculs et ceux de BNP est très faible), ce qui prouve une fois de plus la justesse de mes analyses sur ce sujet, et ceci depuis plusieurs années…

C’est drôle, on se demande pourquoi les banksters de BNP-Paribas ne publient toujours pas le montant des Titres de Créances Négociables (TCN) qu’ils mettent en pension pour obtenir… 28 milliards d’euros d’argent frais ! … répartis entre 25,8 milliards de Certificats de Dépôt Négociables (CDN),

Document 5 :

et 1,6 milliards des Bon à Moyen Terme Négociables

Document 6 :

… chiffres publiés par la Banque de France, auxquels il faudrait ajouter ceux qui sont prêtés par la BCE qui ne publie aucun chiffre à ce sujet !

Le leverage réel de BNP est de 27,22. Celui de la banque des frères Lehman était de 32 lorsqu’elle a fait faillite, ce qui a provoqué de fortes turbulences financières dans le monde.
Le total de son bilan était alors de 650 milliards de dollars… seulement.

Le total du bilan de BNP est proche du montant du PIB annuel de la France !

Les Américains sont inquiets face à la puissance de leurs big banks too big to fail, mais JPMorgan est celle qui a le total de son bilan le plus élevé avec seulement… 2 491 milliards de dollars, soit 13,2 % du PIB des Etats-Unis (18 860 milliards de dollars).

Les banksters de BNP (et leurs homologues des autres Gos banques) prennent les Français pour des idiots et ils ont raison. Ça marche : ils ne comprennent jamais rien aux problèmes financiers, bancaires, monétaires, heureusement…
Ils n’ont été amenés à payer que 9 milliards de dollars pour éviter d’être condamnés… aux Etats-Unis !

Les banksters de BNP réussissent à sauver les apparences grâce à un taux de distribution (rendement des dividendes par action) exceptionnellement élevé de… 4,74 % !

Document 7 :

La capitalisation boursière de BNP est de ce fait anormalement forte (grâce à l’élection du Donald !), de 74,8 milliards d’euros mais proche du niveau de ses capitaux propres tangibles (73,6 milliards) qui sont considérés comme étant la valeur à la casse d’une banque en difficulté.

La chute des cours des Gos banques au début de 2016 a montré une fois de plus qu’en cas d’€ffondrement, elles vont au tapis…
Le cours de BNP qui était de l’ordre de 87 € en 2007 est encore logiquement bas à 57 € après un grand trou d’air au cours de ces derniers mois résorbé grâce à des manips efficaces mais éphémères.

Tout est simple… à condition de savoir décrypter correctement des centaines de pages de comptes à dormir debout pour en tirer la substantifique moelle.
Finalement, je remercie les dirigeants de nos Gos banques et ici ceux de BNP qui montrent que j’avais raison et que j’ai toujours raison de calculer les véritables ratios d’endettement.

Pour l’instant, tout va bien, la nomenklatura est solidaire.

Cliquer ici pour lire le communiqué présentant les résultats (non audités) de BNP d’où sont tirées ces dernières données.

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