30 septembre 2014 4

Le bide des Marioles de la BCE

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

Les Marioles de la BCE ont annoncé récemment qu’ils allaient prêter des centaines de milliards d’euros aux banques pour qu’elles prêtent à leur tour cet argent aux entreprises et aux ménages pour faire repartir la croissance du PIB dans la zone.

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, ces actions des Marioles de la BCE ne servent à rien car les banques n’ont emprunté que 82,6 milliards à ce titre (TLTRO), ce qui compte tenu d’autres remboursements, s’est traduit par une augmentation de leurs emprunts que de 47,9 milliards d’euros (rubrique 5 de l’actif) au 26 septembre dernier…

Document 1 :

que les banques ont déposé auprès de la BCE (rubrique 2 du passif) !

Document 2 :

Résultat : pas un euro de plus n’a été prêté aux entreprises et aux ménages pour faire repartir la croissance du PIB dans la zone !

Comme je l’ai déjà écrit, la situation de la BCE est proche de ce qu’elle était avant les grandes turbulences,

Document 3 :

Tout peut s’écrouler très rapidement dans la zone euro, mais des miracles sont encore possibles pour faire perdurer ce qui aurait déjà dû s’écrouler…

Document 4 :

De toute façon, ni les Marioles de la BCE ni les gouvernements ne peuvent plus rien faire pour éviter le pire.
En attendant, tout va bien !

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24 septembre 2014 17

Croissance et propagande en France / réalités allemandes

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

Hier, mardi 23 septembre, j’ai relevé, contrairement aux affirmations triomphalistes de la propagande de l’Insee qui prétend que le PIB aurait stagné au 2° trimestre

Document 1 :

… que la croissance du PIB avait été… négative : – 0,2 % en taux annualisé, méthode généralement utilisée aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde, et je suis encore, à ma connaissance, le seul à avoir relevé ce mensonge de l’Etat.

Par ailleurs, un article du Figaro sur Les petits secrets de la rencontre entre Manuel Valls et Angela, rapporte qu’elle aurait affirmé que le PIB français avait reculé de 0,2 % au 2° trimestre !

Document 2 :

Dur, dur pour la propagande française lorsqu’on franchit le Rhin !
Le ridicule ne tue pas : Valls est encore vivant, mais c’est foutu !

Cliquer ici pour lire cet article du Figaro.

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23 septembre 2014 2

BCE : ça va mal, comme avant les grandes turbulences…

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

Au 19 septembre, la BCE a prêté 472 milliards d’euros à des banques qui ont déposé en retour 185 milliards d’euros,

Document 1 :

L’écart entre les dépôts et (moins) les prêts a replongé à 287 milliards d’euros,

Document 2 :

La situation actuelle est donc très proche de celle qui a précédé les grandes turbulences de 2008.

Jens Weidmann, le patron de la Buba, critique vigoureusement et vainement la politique menée par les Marioles de la BCE, en particulier la dernière baisse des taux et le programme de rachat de titres adossés à des titres de créances (ABS), des produits financiers basés sur le principe de la « titrisation » de créances d’entreprises.

En fait, Milton Friedman défendait la politique monétaire des banques centrales consistant principalement à acheter ou à vendre des bons de Trésor dans le but de réguler l’argent en circulation, ce qui était pour lui le principal moyen d’action des banques centrales pour réguler la croissance du PIB et maitriser l’inflation.

Le patron de la Buba ne veut évidemment pas admettre que la BCE puisse acheter de mauvais bons des Trésors de ces cochons de pays du Club Med. Dans ce cas, la BCE n’a pas de possibilité d’agir.
De toute façon, les fondamentaux de la zone euro sont tellement détériorés qu’elle ne peut plus rien faire.

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23 septembre 2014 0

PMI (septembre): Krankreich flop, Deutschland top

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

Le PMI manufacturier de Markit est encore sous la barre critique des 50 pour ce mois de septembre: 48,8 ce qui prédit encore une baisse du PIB pour ce 3° trimestre,


En effet, la corrélation est très forte entre cet indice et le taux de croissance du PIB d’un trimestre à l’autre en taux annualisé : +0,2 % au 1° trimestre, – 0,2 % au 2° trimestre.

Comme les chiffres du PMI du 3° trimestre sont inférieurs à ceux du trimestre précédent, la croissance devrait être autour de… -0,5 % alors que les indices de l’Allemagne, en baisse, sont quand même positifs à 50,3 pour un indice composite à 54,0 contre 49,1 en France.

Krankreich flop, Deutschland top.

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23 septembre 2014 2

France : croissance négative au 2° trimestre !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

La croissance en France a été négative au 2° trimestre d’après les derniers chiffres publiés par l’Insee !

En effet, le PIB est passé de 515,0 milliards d’euros au 1° trimestre à 514,8 milliards d’euros au 2° trimestre, ce qui fait une baisse de 0,2 % en taux annualisé,

Document 1 :

D’une année sur l’autre, la croissance n’a été que de 0,1 %,

Document 2 :

« Krankreich flop, Deutschland top« , écrivait lundi le quotidien « Bild »…

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22 septembre 2014 1

Moody’s : marchés / notation

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

Moody’s n’a pas baissé la note souveraine de la France vendredi 19 comme tout le monde le pensait.
Cependant, les marchés indiquent clairement depuis le début de cette année que la situation de la France se dégrade fortement par rapport à celle de l’Allemagne comme en témoigne l’évolution de l’écart des rendements du Bund par rapport à ceux des mauvais bons du Trésor français.

L’annonce de l’imminence de la dégradation de la note souveraine de la France le jeudi 18 n’a pas eu de conséquences significatives sur ces rendements relatifs.
L’ersatz de franc français s’est même marginalement apprécié par rapport à son homologue allemand,

Document 1 :

Il en est de même après chaque dégradation de la note souveraine de la France par Moody’s et Standard & Poor’s,

Document 2 :

Pire : ces grandes agences n’ont jamais anticipé les grandes turbulences financières depuis 2007 !

Si les rendements des mauvais bons du Trésor français sont bas, ce n’est pas parce que la situation de la France est bonne, c’est parce que les rendements de tous les bons des Trésors de référence de la zone euro sont bas à cause de la faible croissance de la zone euro due aux problèmes qui y perdurent, en France en particulier (les capitaux se réfugient sur ce marché),

Document 3 :

Remarques : les rendements des bons bons du Trésor helvète sont bas parce que les capitaux se réfugient préférentiellement sur ces produits, et les rendements des Notes à 10 ans sont relativement hauts parce que les investisseurs délaissent ce produit pour se porter préférentiellement sur les actions des sociétés américaines qui bénéficient d’une croissance solide.

Dans ces péripéties sur la notation de la France, Moody’s est le premier perdant, le Sapin qui croit au Père Noël s’est ridiculisé une fois de plus en prétendant que la fausse annonce de la baisse de la note souveraine de la France avait eu des conséquences sur les marchés qui sont beaucoup plus pertinents que les agences de notation et les hommes politiques.

Par ailleurs, il est illusoire de penser qu’un gouvernement français, celui-ci ou les suivants, comme les précédents, puisse avoir le courage et la pertinence pour faire les réformes qui sont indispensables et qui sont une réalité en Allemagne comme en Suisse.

Cliquer ici pour lire le communiqué de Moody’s sur la dernière notation de la France.

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18 septembre 2014 9

Moody’s : le piège diabolique

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

Le journal L’Opinion a révélé ce matin jeudi 18 septembre que Moody’s allait dégrader la note souveraine de la France demain vendredi soir (après la clôture des marchés européens)…


… juste avant la conférence de presse du successeur de notre histrion ignare, ce qui le déstabilise encore davantage d’après un article du Figaro.

La réaction officielle a été rapide : Le ministère [le Sapin qui croit encore au Père Noël] «n’a reçu aucune information de Moody’s à ce stade», déclarait-il officiellement peu après midi. «C’est une fausse et scandaleuse information», tempêtait-on au sommet de l’État.

Le piège est diabolique car Moody’s prévient ordinairement confidentiellement le gouvernement concerné 24 heures à l’avance des décisions que l’agence s’apprête à prendre, donc, cette information devrait être logiquement communiquée au Sapin ce jeudi… en fin de journée !

Démentir une fausse et scandaleuse information qui se révèlerait juste quelques heures plus tard ne ferait qu’accentuer le désordre qui règne dans ce gouvernement qui ne maitrise plus rien du tout !

Pour ma part, depuis le début de cette semaine, j’ai de bonnes raisons (que je ne peux pas expliciter !) de penser que l’information du journal L’Opinion est juste, ce qui montrerait que je suis finalement mieux informé que le gouvernement !

De toute façon, comme je l’ai écrit et montré depuis le début de cette année : la dégradation de la situation de la France s’est accentuée depuis le mois de janvier, cf. mon article précédent.
La nomenklatura bancaire franchouillarde n’arrive plus à contenir le décrochage de l’ersatz de franc par apport au deutsche mark.

Ça sent de plus en plus le Sapin !

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17 septembre 2014 1

Bons des Trésors : ineptocratie, ordre et désordre

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

Depuis que le Mariole de la BCE a promis la lune, le désordre s’accentue dans la zone euro : la nomenklatura bancaire franchouillarde a de plus en plus de difficultés pour maitriser les turbulences par rapport au Bund,

Document 1 :

Georges Pompidou a fait dévaluer le franc par rapport aux autres monnaies (dont le deutsche mark) juste après son élection à la présidence de la République pour maintenir la croissance.

Si notre histrion ignare avait suivi mes conseils en adaptant l’idée de Pompidou, il aurait fait sortir la France de l’euro-système en 2007, ce qui aurait été suivi d’une dévaluation du même ordre, ce qui aurait sauvé la France de la débâcle et assuré sa réélection,

Document 2 :

Maintenant, c’est trop tard pour sortir en douceur de l’euro-système. Toutes les issues sont fermées.
Depuis quelques décennies, les hommes politiques français sont devenus de plus en plus ignares. C’est le règne de l’ineptocratie.

Par opposition, tout (dont les rendements des bons du Trésor) revient dans les normes aux Etats-Unis,

Document 3 :

L’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans revient dans la bande idéale, entre 2,00 et 2,50 %,

Document 4 :

Tout va bien, pour l’instant, dans la zone euro, et en France en particulier, en attendant les grands désordres et les grandes turbulences.

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15 septembre 2014 15

France : déflation, croissance zéro, désordre croissant

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France, Monétarisme

Le taux d’inflation sous-jacente est inférieur à 0,5 % d’une année sur l’autre (0,1 % en juillet et 0,4 % en août), la croissance du PIB est quasiment nulle depuis le 1° trimestre 2012 (elle n’a été que de 0,5 % sur cette période de deux ans et demi), les dépenses des ménages n’ont pas augmenté depuis le 3° trimestre 2010 (271 milliards d’euros sur un trimestre) d’après les chiffres de l’Insee.

C’est bien la croissance zéro et la déflation potentielle.

En effet, le taux d’inflation sous-jacente optimal doit être compris dans une bande entre 1,0 et 1,5 % pour être à l’abri des risques d’inflation et de déflation.
La déflation est potentielle car les dépenses publiques doivent maintenant être impérativement réduites, du fait de la pression exercée en particulier par l’Allemagne, ce qui contribuera dans un premier temps à une baisse relative du PIB et à une baisse de la demande transmise par la baisse de l’activité des entreprises travaillant pour le secteur public.
La baisse des dépenses publiques n’aura pas d’effets positifs immédiats compte tenu de l’importance des déficits publics.

Pas de croissance, donc pas de création d’emplois, donc pas de hausse du niveau de vie. Le mécontentement général augmente et augmentera d’autant plus que le gouvernement et le président de la République accumulent les erreurs et les revirements (pour être gentil), ce qui accentue le désordre.

Et maintenant, que faire ? … disait le camarade Lénine.

Une première solution serait de suivre les bons conseils et les modèles de nos voisins teutons et helvètes. Pour cela il faudrait entreprendre des réformes selon l’expression consacrée.

Ainsi par exemple, il faudrait supprimer le monopole de la Sécurité Sociale pour laisser faire la concurrence des assurances privées en établissant les règles nécessaires au bon fonctionnement d’un système de santé, il faudrait supprimer le système de retraite par répartition pour mettre en place un système de fonds de pension selon des modalités à définir, supprimer les fameuses 35 heures et une grande partie du droit du non travail, etc.

Evidemment, aucun gouvernement n’a osé ni n’osera faire ces réformes !

Deuxième solution : sortir de l’euro-système évidemment !

Là encore, aucun gouvernement n’a osé ni n’osera le faire.
Dans ces conditions, c’est foutu comme aurait dit l’actuel Premier ministre.

Compléments : la BCE ne peut évidemment ne rien faire pour dynamiser la croissance en France.
Il est clair maintenant que toutes les déclarations des hommes politiques annonçant un avenir radieux dans la zone euro ont été une gigantesque tromperie de la part d’incultes, en matière de monétarisme.

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10 septembre 2014 18

Hypertrophie monétaire : inflation et croissance / déflation et croissance zéro durables

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme

Un problème important et d’actualité : celui de la déflation qu’il faut replacer dans son contexte monétariste

Lorsque se produisent des dysfonctionnements comptables, de l’argent non gagné peut se développer en masse, ce qui est visible dans le gonflement anormal d’un ou plusieurs agrégats monétaires.
C’est alors le début d’une création monétaire qui conduit à terme à une hypertrophie qui risque de ne pas être maitrisable.

Trois exemples notables : le Japon, les Etats-Unis et la zone euro…

Premier exemple : celui du Japon.
Les entreprises japonaises ont connu une croissance très élevée dans les années 60-70 avec des tensions inflationnistes. Leurs bénéfices étaient alors anormalement très élevés car ils étaient gonflés par des enregistrements comptables qui ne donnaient pas une image fidèle de la réalité, à la plus grande satisfaction de leurs dirigeants et des autorités.

Une hypertrophie monétaire s’est ainsi constituée et développée dans l’agrégat monétaire M3-M2.
Les autorités comptables, financières, monétaires et politiques n’ont pas réagi positivement pour la faire éclater car ce microcosme entretient des relations trop étroites en partageant finalement les mêmes intérêts qui conduisent à ne rien faire (pour faire éclater cette bulle).

Aujourd’hui encore, le Japon n’arrive toujours pas à sortir de la déflation (ce qui confirme ce que j’ai écrit il y a un certain nombre d’années), y compris avec la politique monétaire lancée par les Abenomics qui n’a rien à voir avec celle des Reaganomics.
En effet, la baisse des taux de base de la banque centrale et le rachat de bons (QE) ne produit aucun effet positif tant que l’hypertrophie monétaire n’a pas été jugulée, c’est-à-dire tant que subsiste cette bulle en M3-M2.

Pire : en voulant relancer la croissance par une augmentation des dépenses publiques, c’est-à-dire en menant une politique keynésienne, Abe ne fait qu’aggraver la situation.

Le Japon est condamné à une déflation et une croissance zéro durables tant que subsistera cette bulle en M3-M2.

Deuxième exemple : celui des Etats-Unis.
Il est plus récent et mieux connu.
Là encore, ce sont des enregistrements comptables qui ne donnaient pas une image fidèle de la réalité qui ont laissé se développer des bénéfices indus, surtout pour la plupart des grandes banques.

Une hypertrophie monétaire s’est ainsi constituée et développée dans l’agrégat monétaire M3-M2 comme au Japon mais le bombardier furtif B-2 a fait éclater cette bulle avec des dommages collatéraux importants, ce qui a été finalement efficace et salutaire pour tout le monde.

Sur cette base monétaire redevenue saine (avec de l’argent sain), la croissance du PIB des Etats-Unis peut ainsi repartir sans inflation du fait du ralentissement de la croissance dans d’autres pays développés, en particulier dans la vieille Europe continentale et au Japon, cf. mes analyses constantes à ce sujet.

Un petit rappel : l’argent sain est le premier pilier des Reaganomics comme l’avait bien exposé Arthur Laffer.

Troisième exemple : celui de la zone euro.
De l’argent non gagné a été distribué en masse (par démagogie par l’intermédiaire des hommes politiques) dans un certain nombre de pays européens, ce qui a fait gonfler l’agrégat monétaire M1 constitué par l’argent qui se trouve dans les portefeuilles et sur les comptes courants des Euro-zonards : M1 constitue 57 % du PIB dans la zone euro contre 16 % aux Etats-Unis !

Cette hypertrophie de la masse monétaire ne peut pas être résorbée sans dommages considérables. La vieille Europe continentale est donc condamnée comme le Japon à une croissance zéro durable (sur plusieurs décennies), c’est-à-dire en fait à une crise larvée qui est et sera de plus en plus mal supportée.
Elle s’accompagne et s’accompagnera d’une déflation plus ou moins forte, surtout dans les pays qui ont laissé se répandre le plus d’argent non gagné, plus particulièrement ces cochons de pays du Club Med.

L’hypertrophie de M1 (et de M2-M1, qui correspond à l’épargne des ménages qui ont profité de cet argent non gagné pour en épargner une partie) s’est faite, se fait et se fera au détriment de l’agrégat M3-M2 (qui correspond à la trésorerie des entreprises) qui ne représente que 6,3 % du PIB de la zone euro contre 26 % aux Etats-Unis en février 2006 dernier chiffre publié.

Il est maintenant trop tard pour agir. Les Européens sont tombés dans un piège diabolique (plus ou moins tendu par les Américains !) en abandonnant leurs monnaies nationales qui évoluaient dans un système de changes libres qui leur avait pourtant apporté une croissance remarquable, surtout dans les pays du Sud

Un petit rappel d’un principe intangible : une monnaie est celle d’une nation, c’est-à-dire que toute nation doit avoir une monnaie, et inversement. Il ne doit pas en être autrement.

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