14 décembre 2018 0

Interruption temporaire possible de mon site pour maintenance

Rédigé par dans la rubrique Non classé

Interruption temporaire possible de mon site pour une durée indéterminée pour maintenance,

Une nouvelle formule est en cours de développement et va apparaître bientôt…

13 décembre 2018 19

BCE : le trou du QE…

Rédigé par dans la rubrique Europe, Monétarisme

Le trou du QE, QE pour Quantitative Easing, une expression en anglais, est à prononcer évidemment à l’anglaise : kiou i !

Pour rappel, ce trou du QE atteint des records à chaque fin de trimestre, le calme plat régnant généralement entre ces fins de trimestres…
J’attendais donc la fin de ce trimestre, c’est-à-dire la fin de cette année 2018 pour mettre à jour mes données sur les rubriques du bilan de la BCE (car il ne se passe généralement rien d’important entre chaque fin de trimestres), mais comme les banksters de la zone (euro) se trouvent de plus en plus en difficultés, je viens finalement de les actualiser, pour voir…

Et ô surprise, il apparaît que les mystérieux et anonymes non-résidents ont été obligés d’apporter généreusement un total de… 301 milliards d’euros aux Marioles de la BCE pour boucler leur bilan vendredi dernier 7 décembre, ce qui constitue un plus haut record 3 semaines avant la fin d’un trimestre !

Document 1 :

Ces mystérieux et anonymes non-résidents sont toujours de généreux prêteurs quand les Marioles de la BCE ne peuvent pas boucler leur bilan : ils peuvent toujours apporter de… 300 à 350 milliards d’euros en cas de nécessité !

Document 2 :

Leur action est nécessaire car les Etats de la zone (euro) ne peuvent pas toujours apporter… 400 milliards d’euros pour que les Marioles de la BCE puissent boucler leur bilan hebdomadaire

Document 3 :

… car, compte tenu d’autres rubriques, les besoins de financement des Marioles de la BCE sont de l’ordre de… 700 milliards d’euros depuis le début de cette année 2018 !

Document 4 :

Pour comprendre ces histoires de (gros) trous du QE, il est indispensable de rappeler que, pour l’essentiel, les Marioles de la BCE rachètent des mauvais bons de Trésors de la zone et prêtent aux banksters pour un total de… 3 657 milliards d’euros en les finançant par l’émission de billets et des dettes (auprès de ces mêmes banksters !) pour un total de 3 239 milliards… ce qui constitue une opération de très grande cavalerie, condamnable mais pas condamné, évidemment,

Document 5 :

Comme ces moyens de financement sont inférieurs aux besoins (de financement), ya un trou, le trou du QE, qui est créé en très grande partie par cette politique dite du QE.

Et ce trou du QE fluctue de… 400 à 500 milliards d’euros !

Document 6 :

C’est simple.
Tout est simple.

***

Pour rappel, toutes les banques dites commerciales doivent avoir tous les soirs une position nette créditrice vis-à-vis de la banque centrale qui les supervise.
Logiquement, toutes les banques centrales doivent donc avoir une situation confortable car elles bénéficient de l’accumulation de ces dépôts.
Or, ce n’est pas le cas de la BCE qui présente globalement un gros trou de l’ordre de… 700 milliards d’euros qui est comblé par les apports des Etats membres de la zone et par ces mystérieux et anonymes non-résidents, ce qui montre clairement que le déficit global des banques commerciales est de l’ordre du même montant, à savoir de 700 milliards
!

Document 7 :

Ces apports ne devraient pas avoir lieu. Un éventuel trou dans le bilan d’une banque centrale devrait être comblé par des emprunts (rubrique 4 du passif), mais emprunter pour combler un déficit est inimaginable pour une banque centrale car cela signifierait que le système bancaire qui est de son ressort est globalement en faillite potentielle !

L’euro-système est donc un village Potemkine.

Par ailleurs, comme je l’ai écrit maintes fois, les Marioles de la BCE rachètent des mauvais bons de Trésors de la zone sans en avoir les moyens de les financer.
Ils financent leurs achats de bons auprès des banksters par leurs dépôts en retour résultant de la contrepartie de ces achats ! … ce qui constitue une cavalerie monumentale
.

Document 8 :

Enfin, il faut rappeler que ces mystérieux et anonymes non-résidents toujours prêts à apporter jusqu’à 350 milliards d’euros en cas de besoin ne peuvent être que des titulaires de capitaux provenant de pays producteurs d’hydrocarbures, et plus précisément des dirigeants de pays musulmans qui exigent évidemment d’autres compensations (non financières) en retour, problème qui n’est jamais abordé par ailleurs

A ma connaissance, je suis le seul à mettre en évidence et à publier ces problèmes de l’euro-système qui sont bien connus des Américains, c’est-à-dire en particulier des gens de la Fed, de la FDIC et du gouvernement, dont le Donald

Cliquer ici pour lire mon article précédent sur ce thème.

12 décembre 2018 2

€-crash en cours, actualisation au 11 décembre en fin de séance américaine

Rédigé par dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme

Les variations des rendements des bons du Trésor américain sont de très grande ampleur et très rapides

En effet, le yield spread 10y-2y a atteint 9,0 points de base à 15 heures 09, heure de la côte Est hier 11 décembre

Document 1 :

mais il a terminé la séance à 11,2 points de base

Document 2 :

… les rendements des Notes remontant vivement contre leur tendance,

Document 3 :

Par ailleurs, l’écart entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund a terminé en fait à 47,8 points de base toujours d’après les données du Wall Street Journal (il faut prendre toujours les mêmes sources car il peut y avoir des différences d’une source à une autre),

Document 4 :

L’€-crash est en cours, toutes les données de base peuvent varier rapidement dans un sens ou dans un autre.
Le spread 10y-2y peut tomber à zéro en une ou deux séances ou se redresser, temporairement
.

Le passage d’une année sur l’autre promet d’être passionnant, et important.

11 décembre 2018 11

Gilets jaunes, taux et spread : même combat !

Rédigé par dans la rubrique France, Monétarisme

Le monde de la finance se joint aux gilets jaunes contre le Mignon poudré !

En effet, l’écart (le spread comme on dit) entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund bondit surtout depuis hier lundi 10 décembre.
Il a terminé la séance de ce jour, mardi 11 à 47,6 points de base, tout près de la barre critique des 50
,

Document 1 :

Certes, ce n’est pas encore le début d’une grande crise comme en 2011, mais c’est possible en cas de dérapage incontrôlé,

Document 2 :

Gilets jaunes et financiers, continuons le combat contre le Mignon poudré !

11 décembre 2018 7

Deutsche Bank 3° trimestre 2018

Rédigé par dans la rubrique Banques Européennes, Leverage

D’après le bilan que les banksters de Deutsche Bank publient, le montant des capitaux propres ne donne pas une image fidèle de la réalité,

Document 1 :

En effet, il faut prendre en considération celui qui est donné sous l’expression de Common Equity Tier 1 (CET 1) capital

Document 2 :

ce qui permet alors de calculer le multiple d’endettement (leverage) réel qui est encore beaucoup trop élevé mais il reste quand même sous de la barre de 30 en cette fin de dernier trimestre,

Document 3 :

Deutsche Bank2017 Q32017 Q42018 Q12018 Q22018 Q3
1 Assets1 521,451 474,731 477,741 420,961 379,98
2 Equity65,67663,17461,94362,65662,577
3 Deductions7,7756,0355,8565,795,754
4 Goodwill8,7738,8398,7518,9829,056
5 Tangible equity49,12848,347,33647,88447,767
6 Liabilities1 472,331 426,431 430,401 373,081 332,22
7 Leverage (µ)29,9729,5330,2228,6827,89
8 Core Tier 1 (%)3,343,393,313,493,59

Sommes en milliards d’euros.

Ces chiffres montrent que Deutsche Bank n’est pas la pire des big banks too big to fail car elle est battue en Europe par BNP-Paribas et les Mécanos de la Générale dans ce match des plusse pires !

Comme je l’ai écrit précédemment, cependant, une note (sans commentaires) dans le rapport annuel 2017 et non actualisée sur les prêts (Loans), qui se montaient à 405,621 milliards d’euros, faisait apparaitre des pertes (Allowance for loan losses) pour un montant de 3,921 milliards, ce qui correspond à un ratio NPL (de pertes, Non Performing Loans) sur les prêts de… 0,97 % !

Document 4 :

Or, d’après les Marioles de la BCE eux-mêmes, ce ratio est de 6,2 % en moyenne pour les grandes banques de la zone,
Donc, soit les banksters de Deutsche Bank sont en fait des banquiers parmi les meilleurs du monde en obtenant un ratio NPL inférieur à 1 %, soit, ce sont encore et toujours des banksters qui ne publient pas des comptes donnant une image fidèle de la réalité, ce qui est condamnable mais pas condamné, évidemment.

Sur la base de l’analyse des pertes non comptabilisées par les banksters de BNP-Paribas qui aboutit à les chiffrer à un montant de 2 % des prêts, il faudrait donc diminuer le montant des capitaux propres (47,767 milliards d’euros) de 2 % sur un total des prêts de 394,114 milliards soit 7,882 milliards pour donner une image fidèle de la réalité.

Dès lors, le montant des capitaux propres réels devrait être de 39,885 milliards d’euros, ce qui conduit à un leverage réel de… 34,63 en détérioration par rapport au trimestre précédent !

Document 5 :

Deutsche Bank2018 Q2 efv2018 Q2 n
1 Assets1 420,96438,732
2 Equity62,65662,656
3 Deductions13,78913,789
4 Goodwill8,9828,982
5 Tangible equity39,88539,885
6 Liabilities1 381,08398,847
7 Leverage (µ)34,6310
8 Core Tier 1 (%)2,8910

Pour rappel : la banque des frères Lehman a fait faillite avec un leverage de 32 !

Pour respecter les règles prudentielles d’endettement, le total des dettes de Deutsche Bank devrait être au maximum de 10 fois le montant de ses capitaux propres, soit 398,847 milliards d’euros, ce qui correspond à un total des actifs de 438,732 milliards (colonne notée 2018 Q2 n).

982 milliards d’euros se trouvent donc en trop dans les actifs de cette banque, ce qui alimente la création monétaire létale de la zone !

Là encore, Deutsche Bank n’est pas la pire des big banks too big to fail car elle est battue par BNP-Paribas et les Mécanos de la Générale dans ce match des plusse pires !
Bravo les artistes !

Pour rappel, Deutsche Bank survit grâce à des augmentations successives de capital qui se sont portées à un total cumulé de… 30 milliards d’euros et des suppressions massives d’emplois à cause des fautes de gestion de ses banksters jamais condamnés.

La capitalisation boursière de Deutsche Bank reste à un niveau très bas aux alentours de 15 milliards d’euros, largement inférieure à ses capitaux propres tangibles (47,8 milliards publiés), ce qui était considéré lors de la grande crise en 2009 comme le plancher objectif de toute banque en danger, à savoir sa valeur à la casse.

Le cours de Deutsche Bank qui a chuté hier 10 décembre de 5,5 % reste inférieur à ce qu’il était en… 1996 !

Document 6 :

Les 30 milliards d’euros d’augmentations successives de capital sont même supérieures à sa capitalisation boursière, ce qui signifie qu’il y a eu une destruction de valeur de par son activité pendant des décennies…

Les Allemands, s’ils sont de bons industriels, ont déjà montré dans le passé qu’ils pouvaient être les pires en matière de création monétaire et de faillites bancaires, cf. le dernier livre (en date) de Pierre Jovanovic, Hitler ou la revanche de la planche à billets.

Deutsche Bank a été dans le passé récent la pire des banques dans le cadre de la liste des 28 Importantes Institutions Financières Systémiques Mondiales (Global Systemically Important Financial Institutions, G-SIFIs) et elle restera dans la queue du peloton tant qu’elle sera maintenue en survie.

Cliquer ici pour lire les derniers résultats trimestriels communiqués par Deutsche Bank.
Cliquer ici pour lire mon article sur les résultats du 2° trimestre 2018 de Deutsche Bank.
Cliquer ici pour lire mon article sur les manips de BNP-Paribas ne comptabilisant pas ses créances dites douteuses à leur juste valeur.
Cliquer ici pour lire mon article sur les banques françaises et américaines pour ce 3° trimestre 2018.

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10 décembre 2018 12

Les Américains sont de bons monétaristes (actualisation au 7 décembre)

Rédigé par dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme

Une fois de plus, les dernières données des agrégats monétaires publiées par la Fed (arrêtées au 26 novembre) montrent que les Américains sont de bons monétaristes

En effet, depuis la mi-novembre, c’est-à-dire depuis que le yield spread 10y-2y baisse à nouveau, les Américains augmentent leurs dépôts sur leurs comptes d’épargne (ce qui correspond à l’agrégat M2-M1) au lieu de dépenser l’argent qu’ils gagnent en travaillant,

Document 1 :

Leurs dépôts sur leurs comptes d’épargne atteignent un record historique de 10 638 milliards de dollars

Document 2 :

ce qui représente 53,08 % du PIB courant annuel, et c’est là aussi un record historique,

Document 3 :

Ces dépôts sur les comptes d’épargne des Américains sont des ressources qui sont mal utilisées car, comme ils peuvent récupérer cet argent sans préavis, les institutions financières qui les gèrent sont obligées d’en conserver une grande partie, ce qui est de l’argent stérilisé qui ne circule pas.
La croissance du PIB en est donc ralentie
.

Le Donald devrait inciter ses compatriotes à dépenser cet argent (plus de 2 000 milliards de dollars) ou à l’investir en valeurs mobilières ou immobilières, ce qui stimulerait encore la croissance.

Conclusion de ces données : le taux de croissance du PIB réel tend vers les 3,5 % alors qu’il aurait pu être de l’ordre de 4 %,

Document 4 :

Le taux de croissance du PIB réel de 3,48 % est celui d’une année sur l’autre. Il correspond à un taux de croissance de 3,98 % au 4° trimestre par rapport au précédent en taux annualisé.

Une croissance proche des 4 %, sans inflation et avec le plein emploi, c’est le résultat de la réussite d’une politique monétaire judicieuse qui a rétabli l’argent sain, sans hypertrophie de la masse monétaire, avec des taux d’imposition bas, surtout pour ceux qui frappent les bénéfices des sociétés.

C’est simple.
Tout est simple.

C’est une démonstration de la réussite du capitalisme libéral qui seul permet d’optimiser la richesse des nations et de leurs habitants.

Les gilets jaunes pourraient s’en inspirer…

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9 décembre 2018 21

Gilets jaunes et €-crash

Rédigé par dans la rubrique France

Quelques compléments et actualisations de mon article sur les gilets jaunes et le monétarisme s’imposent…

D’abord, aucune solution ne sera apportée à court terme aux causes qui sont à l’origine des manifestations des gilets jaunes.

En effet, comme je l’ai déjà écrit, il faudrait pour cela sortir de l’euro-système et imposer aux Gos banques le respect des règles prudentielles d’endettement.
A titre de comparaison, cette seule seconde mesure a provoqué aux Etats-Unis la Grande Récession qui s’est accompagnée d’une hausse considérable du chômage.
La sortie de l’euro-système et le retour à la monnaie nationale ne peut que provoquer dans un premier temps que des désordres considérables avant le retour à terme de la croissance sur des bases saines
.

Ensuite, ces manifestations des gilets jaunes se produisent au pire moment : juste avant le passage difficile de la fin de l’année pour les banksters de la zone (euro) qui vont avoir les plus grandes difficultés pour boucler leurs bilans (comme je l’ai déjà écrit) et comme le confirme la baisse plus ou moins rapide du yield spread 10y-2y tendant vers zéro avant la fin de ce mois de décembre.
Pour rappel, elle est provoquée par l’anticipation du déclenchement des premières manifestations de l’€-crash, à savoir des difficultés pour les banksters pour boucler leurs bilans
.

En effet, beaucoup de big banks too big to fail sont dans une situation critique, cf. mes analyses des Gos banques françaises et de Deutsche Bank en particulier et il en est de même de beaucoup de petites banques en Italie et même en Allemagne.

Dans une première phase, une situation comparable à celle de la Grèce et de Chypre (lors du début du plus fort de leurs crises) est possible sinon fort probable, ce qui aura des répercussions catastrophiques conduisant à cet €-crash tant annoncé et… attendu !

***

Au sujet des dernières manifestations des gilets jaunes, d’après les professionnels compétents en la matière, il apparaît que la bande du Mignon poudré a laissé faire les plus grands désordres pour en attribuer la responsabilité, non pas l’extrême droite mais à une… ultra droite imaginaire !
Les gilets jaunes ont le soutien de 80 % de Français… qui seraient donc de l’ultra droite ?

Par ailleurs, Gérard Collomb en tant que ministre de l’Intérieur n’a pas découvert l’Amérique mais les rapports des services de renseignements qui prédisaient clairement l’annonce de réactions sociales de grande ampleur qui se sont traduites par les manifestations des gilets jaunes.
Comme cette bande du Mignon poudré a refusé de prendre en considération ces avertissements,
il a préféré quitter au plus tôt le navire pendant qu’il en était encore temps.

Enfin, ces gilets jaunes voulaient se rendre à l’Elysée à l’invitation du Mignon poudré lui-même : « qu’ils viennent me chercher » avait-il imprudemment dit.
Ils y sont allés mais ils ont été mal reçus, en particulier par des blindés qui ne se sont jamais aventurés en opération à Paris depuis la Libération !

Document 1 :

Pour être chaleureusement reçu à l’Elysée à l’invitation du Mignon poudré lui-même

Document 2 :

… il faut être PD, immigré, noir africain et faire de la musique électro,

Document 3 :

Tout est simple !

***

Aux Etats-Unis, Joe le plombier a voté pour le Donald pour avoir du travail et gagner de l’argent. Il travaille et il gagne de l’argent. Il est satisfait.
Les Chinois bénéficient enfin d’un haut niveau de vie en partant d’une extrême pauvreté dans les années 80 grâce à une application judicieuse du capitalisme libéral.
D’après les déclarations diverses de gilets jaunes, ils ont tendance à reprendre le slogan communiste « à chacun selon ses besoins ».
Les Français ne comprendront jamais rien aux problèmes économiques les plus simples et ils s’obstineront toujours à prendre les pires solutions
.
Tant pis pour eux.

Cliquer ici pour lire mon article sur les gilets jaunes et le monétarisme.
Cliquer ici pour lire mon article sur les problèmes des banksters de la zone (euro) en fins de trimestres.
Cliquer ici pour lire mon article sur les banques françaises par rapport aux banques américaines.

8 décembre 2018 8

€-crash en cours (actualisation au 7 décembre, en fin de séance américaine)

Rédigé par dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme

Les variations des rendements des Notes à 2 ans ont encore été de grande ampleur le 7 décembre

Document 1 :

ainsi que ceux des Notes à 10 ans,

Document 2 :

Les investisseurs avisés placent préférentiellement leurs capitaux sur les Treasuries (les cours des actions baissant de ce fait) surtout sur le 2 ans dont les rendements baissent plus rapidement que ceux du 10 ans, ce qui ôte une certaine signification au spread 10y-2y,

Document 3 :

Logiquement, l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y est remonté et il a terminé la séance à 13,1 points de base,

Document 4 :

L’inversion de la courbe des taux s’est déjà manifestée depuis mardi 4 décembre entre le 5 ans et le 2 ans.

Les rendements du Bill à 3 mois reviennent un peu dans leur tendance longue,

Document 5 :

L’écart entre le 2 ans et le Bill à 3 mois, passé sous la barre critique de 40 points de base, comme au début de la première exacerbation de l’€-crise, continue à baisser,

Document 6 :

Vue générale de l’évolution des Treasuries depuis 2002…

Document 7 :

… et de ce spread qui met bien en évidence les relations de cause à effets entre l’exacerbation de l’€-crise et ses répercussions sur les marchés aux Etats-Unis,

Document 8 :

L’€-crise qui s’est manifestée à partir de juillet-août 2011 a été provisoirement sauvée par l’apport en particulier à la Grèce de centaines de milliards d’euros par les malheureux Euro-zonards.
Par la suite, les membres du Fomc ont sauvé l’euro-système fin avril 2015 ainsi que par la suite l’élection du Donald (mais involontairement !)
.

James Bullard vient de déclarer d’après Reuters qu’il pense que ce spread atteindra le zéro symbolique avant la fin de cette année, et je partage évidemment cet avis car les banksters de la zone (euro) vont avoir les plus grandes difficultés à boucler leur bilan (comme je l’ai déjà écrit).

Ce n’est pas en se faisant tripoter le genou par un Mignon poudré que le Donald sauvera l’euro-système du naufrage,

Document 9 :

Es muß sein!

7 décembre 2018 9

France : cochon de pays du Club Med !

Rédigé par dans la rubrique France, Monétarisme

L’écart entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et (moins) ceux du Bund augmente depuis le mois de mai 2018,

Document 1 :

Cet écart reste dans une bande considérée comme étant normale (depuis la faillite de la banque des frères Lehman) par les journaleux et autres bonimenteurs,

Document 2 :

L’écart entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor italien et (moins) ceux du Bund augmente lui aussi depuis le mois de mai 2018, mais il est stabilisé (par la Donald Company ?) depuis le début du mois d’octobre,

Document 3 :

Ces écarts (spreads) sont en concordance avec l’exacerbation de la crise dans la zone euro conduisant à l’€-crash tant attendu.

Cet écart pour la France n’a rien à voir avec les gilets jaunes qui, sans culture monétariste, ont bien compris qu’ils sont victimes, entre autres, de la hausse des prélèvements obligatoires,

Document 4 :

C’est un début, continuons le combat !

7 décembre 2018 0

€-crash en cours (actualisation au 6 décembre, en fin de séance américaine)

Rédigé par dans la rubrique Etats-Unis, Europe, Monétarisme

Les variations des rendements des Notes à 2 ans ont été de grande ampleur le 6 décembre (jusqu’à 10 points de base !)…

Document 1 :

ainsi que ceux des Notes à 10 ans…

Document 2 :

et il en a été de même pour l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et ceux des Notes à 2 ans, le yield spread 10y-2y qui a terminé la séance à 11,9 points de base,

Document 3 :

Les investisseurs avisés placent préférentiellement leurs capitaux sur les Treasuries, les rendements du 10 ans et du 2 ans baissant plus ou moins rapidement, ce qui ôte une certaine signification au spread 10y-2y,

Document 4 :

L’inversion de la courbe des taux s’est déjà manifestée depuis mardi entre le 3 ans et le 2 ans.

L’écart entre le 2 ans et le Bill à 3 mois est passé sous la barre critique de 40 points de base, comme au début de la première exacerbation de l’€-crise,

Document 5 :

Dans la vieille Europe continentale, les rendements des bons à 10 ans de référence continuent à plonger,

Document 6 :

Des taux négatifs, ça n’existe pas, c’est impensable, inimaginable, inconcevable.
Des rendements de bons de référence à 10 ans inférieurs à 2 %, ça n’existe pas, c’est impensable, inimaginable, inconcevable.

Es muß sein!