23 mars 2017 31

France : emploi, crise et socialisme

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

Après des recherches infructueuses sur le site confus de l’Insee, j’ai pu trouver finalement des statistiques sur l’emploi en France, mais les données les plus anciennes remontent à 1989 seulement et elles ne sont qu’annuelles, les plus récentes étant des… évaluations pour 2015 !

La France, ce n’est pas l’Amérique : pas d’élasticité de l’emploi, pas de résilience… pas de vagues : les pertes d’emplois pendant la grande crise de 2008 et suivantes ont été faibles et par la suite, les créations d’emplois ont été également faibles, ce qui est logique,

Document 1 :

Pour rappel : 16 millions d’emplois ont été créés aux Etats-Unis depuis 2010

Depuis la convergence des monnaies et des économies en vue de l’adoption de l’euro, les pertes d’emplois ont été régulières dans l’agriculture : la moitié des emplois a disparu en un quart de siècle,

Document 2 :

Les emplois dans l’agriculture (au sens large, comprenant aussi la pêche et la sylviculture), ne représentent plus que 2,4 % du total des emplois, ce qui n’intéresse évidemment aucun candidat aux Pestillentielles car cela concerne peu d’électeurs,

Document 3 :

Idem dans l’industrie : la tendance baissière est également très claire !

Document 4 :

Les Américains ont élu le Donald qui veut recréer des emplois dans l’industrie aux Etats-Unis contre l’avis de tous les journaleux et bonimenteurs de tous les médias (auxquels il faut ajouter un R) mais les Français s’apprêtent à élire un McRon hurleur socialiste internationaliste qui ne fera que perpétuer ce qui s’est passé depuis un quart de siècle.

Les emplois dans l’industrie ne représentent plus que 12 % des emplois totaux,

Document 5 :

Heureusement, pour compenser ces pertes d’emplois productifs, les hommes (et les femmes) politiques créent des emplois dans… les administrations publiques : pas de crise dans ce secteur qui embauche toujours, crise ou pas crise,

Document 6 :

D’après les chiffres de l’Insee, les emplois dans les administrations publiques représentent 29,2 % des emplois totaux, ce qui correspond au secteur le plus important en France !

Document 7 :

Ces données sur l’emploi devraient faire réfléchir les Français et être au centre de leurs préoccupations en vue des prochaines élections pour remettre un peu d’ordre dans ce foutoir, mais il n’en est rien : les Français sont des veaux incurables.
Tant pis pour eux.

Cliquer ici pour accéder à ces données de l’Insee (télécharger les séries longues).

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20 mars 2017 6

La guerre Janet Yellen / Alan Greenspan et le Donald / Angela

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

C’est la guerre !
C’est la guerre entre ces personnalités dominantes du monde économique et financier et ce qu’ils représentent…

C’est d’abord la guerre entre Janet Yellen et Alan Greenspan qui est énergiquement opposé à la politique monétaire menée par ses successeurs et qui ne supporte pas qu’on oublie ce qu’il a fait, pire : qu’on puisse l’accuser de ne pas avoir déminé plus tôt ce qui allait devenir la plus grave crise que l’Amérique ait connue depuis la Grande Dépression.

Alan Greenspan était pourtant très fier d’avoir fait éviter une crise majeure pendant les presque 20 années de sa présidence de la Fed alors que le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, n’a pas hésité à crever la bulle qui s’était développée en provoquant des dommages collatéraux considérables.

Cependant, il faut remarquer qu’Alan Grenspan a quand même contribué à créer trop d’emplois par rapport à la tendance longue, surtout de 1993 à 2006,

Document 1 :

Dès lors, la crise provoquée par le bombardier furtif B-2 n’aura été qu’une remise en ordre particulièrement énergique puisque 8,7 millions d’emplois ont été supprimés, en net, en 2008 et 2009

Document 2 :

mais plus de 16 millions d’emplois ont par la suite été créés depuis 2010, ce qui montre l’extraordinaire élasticité de la population américaine (et en même temps sa résilience), ce qui lui aura été finalement bénéfique.

Le mois de février dernier a été le 77° mois consécutif de création nette d’emplois

Document 3 :

ce qui ne s’est jamais produit depuis que de telles statistiques sont tenues aux Etats-Unis,

Document 4 :

Après une petite récession, Alan Greenspan prenait toujours soin de faire repartir vigoureusement l’activité économique, ce que n’ont jamais fait ni le bombardier furtif B-2 ni Janet Yellen qui ont commenté, tristement comme toujours, leurs décisions pour calmer les marchés et réduire les anticipations de croissance.

Pire encore : Janet Yellen continue ainsi à casser les cycles que la Fed initiait sous l’impulsion d’Alan Greenspan (ce qu’avait déjà entrepris auparavant le bombardier furtif B-2) par son manque d’enthousiasme.
Ainsi, ses commentaires la semaine dernière, après la réunion du FOMC, ont fait replonger les rendements des Notes à 10 ans aux alentours de 2,50 %

Document 5 :

ce qui contient l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans

Document 6 :

ce qui met en évidence le maintien d’une croissance proche de son potentiel optimal en cassant la reprise d’un cycle haussier,

Document 7 :

Pour l’instant, Janet Yellen mène cette guerre contre le Donald, en ignorant même les aspects a priori positifs de la politique qu’il inaugure : le retour à la normale des rendements se fait comme si l’élection présidentielle n’avait aucune importance pour la croissance américaine !

Document 8 :

Comme le mandat de Janet Yellen viendra à son terme en février 2018, le Donald se fera certainement un plaisir de lui choisir un successeur…

Le Donald est également en guerre contre la Kaiserin von Europa, Angela qui refuse de modifier quoi que ce soit à l’ordre germanique qu’elle impose à la vieille Europe continentale, en faisant bénéficier au passage son pays d’une monnaie sous-évaluée en considération du niveau de productivité des entreprises allemandes.

Le Donald digère mal cette résistance.
Il l’a montré en refusant de serrer la main à Angela, sans un regard pour elle, pendant la prise de photos traditionnelle dans le Bureau Ovale alors qu’il avait précédemment spectaculairement serré celle de Shinzo Abe qu’il avait invité ensuite pour un weekend dans son golf de Floride, alors qu’Angela a dû rentrer chez elle.

Le Donald est donc en guerre contre la sous-évaluation de la monnaie en vigueur en Allemagne et le foutoir (selon son expression) que constitue la zone euro où le désordre augmente.

Ainsi, l’écart entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund continue de fluctuer à des niveaux élevés correspondant à une dévaluation du franc français supérieure à 20 % par rapport au Deutsche Mark,

Document 9 :

Pour l’instant, il est difficile de prédire quelles seront les modalités de cette guerre.
Cependant, il est intéressant de constater une convergence entre Janet Yellen et le Donald à ce sujet…

En effet, Janet Yellen a déjà laissé entendre dans le passé à plusieurs reprises que l’Amérique pouvait subir les contrecoups de chocs extérieurs, sans citer explicitement un €clatement.
Lors de ses dernières déclarations, elle s’est contentée de dire que « Les risques sont plus équilibrés mais il reste des risques significatifs à moyen terme dont on discutera sûrement« , ce qui laisse planer certaines incertitudes, ou des… quasi certitudes !

Ainsi par exemple, comme les deux tiers de la dette publique française sont détenus par des investisseurs étrangers, dont certainement beaucoup de capitaux américains, une sortie de leur part ferait grimper les rendements des mauvais bons du Trésor français à des niveaux insoutenables.
Il s’agit là d’un aspect possible de cette guerre économique et financière Amérique contre vieille Europe continentale.

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13 mars 2017 25

€ : enfin la fin ! ou ?

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe

L’écart entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund était faible en 2007 : de l’ordre de 5 points de base.
Il a augmenté par la suite aux alentours de 10 points de base puis bien davantage,

Document 1 :

Comme les rendements du Bund étaient alors dans les 4 %…

Document 2 :

la dévaluation potentielle du franc français par rapport au Deutsche Mark était alors inférieure à 5 %, ce qui était très faible,

Document 3 :

S’il y avait eu le début du commencement de l’existence d’un soupçon d’intelligence sous le scalp de notre histrion ignare, il aurait fait comme Pompidou : il aurait fait dévaluer le franc en août 2007 (comme je l’avais écrit à cette époque), donc en sortant (par surprise) la France de l’euro-système, ce qui aurait permis aux Français de bénéficier d’une croissance soutenue avec des créations d’emplois, comme pendant les 30 Glorieuses, et il aurait été réélu.

Les écarts entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français et ceux du Bund ont augmenté d’abord avec les turbulences financières de 2008, puis et surtout lors de l’€-crise qui s’est exacerbée à partir de l’été 2011, et à nouveau récemment après l’élection du Donald puis à cause des craintes d’un Frexit, du moins d’après la propagande de la nomenklatura (cf. document 1).

Pendant l’accentuation de l’€-crise, les capitaux se sont réfugiés préférentiellement sur les bons du Trésor teuton car, en cas d’€clatement, c’est-à-dire de Deutschexit, les titulaires de ces zeuros auront en contrepartie de bons Deutsche Marks et non pas de mauvais francs français fortement dévalués.

Quid de cette dévaluation du franc français par rapport au Deutsche Mark ?

L’écart (entre les rendements du 10 ans français et ceux du Bund) de 30 à 50 points de base était significatif d’une dévaluation potentielle (du franc français par rapport au Deutsche Mark) de 10 à 15 % environ tant que les rendements du Bund étaient normaux, c’est-à-dire au-dessus de la barre critique des 3 %, donc jusqu’en août 2011, cf. document 2.

Par la suite, avec le plongeon des rendements du Bund vers zéro, tout est devenu hors normes : la zone euro est devenue un foutoir ingérable pour reprendre l’expression du Donald avec des taux négatifs, ce qui était impensable, inconcevable, inimaginable auparavant comme l’a dit Jean-Claude Le Tricheur.

Comme l’écart (entre les rendements du 10 ans français et ceux du Bund) est monté récemment jusqu’à 80 points de base, la dévaluation potentielle (du franc français par rapport au Deutsche Mark) peut être de l’ordre de 25 à 30 % si l’on prend en considération un rendement normal du Bund de l’ordre de 3 %, donc sans l’effet de refuge sur ce titre,

Document 4 :

Ces analyses préliminaires prennent de l’importance à partir du moment où il apparait un mouvement bizarre de hausse homogène et échelonnée des rendements des bons à 10 ans des Trésors de l’Allemagne, de la France, de l’Espagne et de l’Italie depuis l’été dernier, 2016,

Document 5 :

Bizarre, bizarre, comme c’est étrange !
Une telle configuration ne s’est jamais produite depuis 2007 (cf. document 2).

Ces grands écarts ne sont donc pas dus à un risque de Frexit provenant d’une improbable élection de la Marine nationale comme le rapporte la propagande de la nomenklatura.

En effet, il y a des tensions [dans la zone euro] comme le Mariole de la BCE a été obligé de l’avouer (d’après une dépêche du 9 mars de l’AFP).

D’après une dépêche Reuters du 7 mars, des institutions étrangères ont placé des montants record de liquidités auprès de la banque centrale allemande, montrent des données publiées mardi [7 mars] qui laissent penser qu’elles sont à la recherche d’un refuge pour leurs euros dans un contexte de regain des incertitudes sur l’avenir de la monnaie unique européenne.
Le scepticisme croissant à l’égard de la construction européenne et dans une moindre mesure de l’euro avant des élections déterminantes aux Pays-Bas puis en France et les difficultés persistantes du système bancaire italien ont ravivé les craintes d’un éclatement de la zone euro.
Les gouvernements et les banques centrales de pays n’appartenant pas à la zone euro, et même des organisations internationales, semblent de plus en plus partager ces inquiétudes préférant déposer leurs euros à la Bundesbank, considérée comme le meilleur refuge au sein de la zone euro grâce à la solidité des finances publiques et de l’économie allemandes.
Le passif de la Bundesbank vis-à-vis de déposants situés en dehors de la zone euro est passé de 16 milliards d’euros en janvier 2016 à 94 milliards d’euros au 2 février 2017
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Comme je l’ai relevé précédemment, le Donald n’accepte pas que des pays tels l’Allemagne (et la Chine) pénalisent les entreprises américaines en abusant de monnaies dévaluées par rapport au dollar (US$).
Comme Angela a répondu qu’elle ne pouvait rien faire quant à la parité de l’euro par rapport au dollar, il ne reste qu’une solution : mettre fin à cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro, ce qui fera remonter le Deutsche Mark par rapport au dollar, rétablissant ainsi les conditions d’un commerce international équitable.

Ainsi, plus de Grexit ni de Frexit ni de Deuteschexit, etc., mais : plus d’euro !
Retour aux monnaies nationales. C’est simple et clair.

Cette solution est maintenant possible et (relativement) peu douloureuse car la croissance de l’économie américaine est bien repartie (à son potentiel optimal sans inflation) sur de bons fondamentaux comme l’attestent les rendements des bons du Trésor qui reviennent dans les normes…

Document 6 :

… et même en brisant les cycles qui étaient initiés précédemment par la Fed,

Document 7 :

L’écart entre les rendements du Bund et ceux du Schatz vient de dépasser cette semaine celui des Notes (à 10 ans et à 2 ans), ce qui signifie que la sous-évaluation du Deutsche Mark stimule encore davantage la croissance allemande au détriment des entreprises américaines, ce qui est un argument supplémentaire en faveur du Donald pour qu’Angela accepte ce qui était inenvisageable, à savoir un €clatement, avec la fin généralisée de l’euro,

Document 8 :

Après les discussions avec Mike Pence, Angela va pouvoir en aborder ces problèmes cette semaine directement avec le Donald lui-même.

Comme dans le cadre du système de Bretton Woods, les projets de dévaluation doivent évidemment être tenus secrets (et démentis !) avant de prendre ces décisions qui sont pourtant objectivement attendues par les bons spéculateurs.

Deux fenêtres se présentent : d’abord, celle de la mi-août qui est la meilleure période pour prendre des décisions de cette importance (cf. la dévaluation Pompidou du 8 août 1969, l’arrêt de la libre convertibilité du dollar en or du 15 août 1971) et une autre plus proche : le weekend élargi de Pâques prochain.

Objectivement, c’est-à-dire dans une logique purement économique, le Donald devrait obliger Angela à mettre fin à l’euro-système et elle devrait accepter de le faire, dans son intérêt et dans celui de l’Allemagne et de l’Europe.
Cette décision sera-t-elle prise ?
Seuls ces décideurs peuvent y répondre.

Dans le cas où une telle décision ne serait pas prise, le foutoir dans la zone euro continuera, ce qui signifie que la croissance y restera inférieure à son potentiel optimal, avec encore et toujours beaucoup trop de chômeurs, surtout dans les cochons de pays du Club Med, et avec un désordre croissant, ce qui constituera un volant d’inertie pour la croissance américaine, avec donc des effets positifs non négligeables (la Fed pourra ne pas augmenter son taux de base trop haut).

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10 mars 2017 21

Yaka, faucons ! … mais les vrais sont trop nombreux !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

Quel est le candidat aux élections présidentielles qui a le plus de chances d’augmenter la Richesse de la nation, c’est-à-dire de ses habitants ?
Telle est la question que se posent les électeurs français (dont les électrices), qui dans ce cas, voteraient pour lui (ou pour elle).

Ou, autre formulation : que faudrait-il faire en France pour augmenter la Richesse de la nation, c’est-à-dire de ses habitants ?

Euh, ben c’est simple : yaka

Yaka sortir de l’euro-système d’abord, c’est la condition nécessaire, car une monnaie est celle d’une nation, et non pas celle d’un ensemble de nations dont les niveaux et les gains de productivité sont différents les uns des autres.
C’est évident. C’était évident pour tout le monde avant que des idiots nuisibles envisagent de créer une monnaie unique en Europe !

La sortie de l’euro-système entrainera une dévaluation de la monnaie qui a cours en France en ce moment, par rapport aux monnaies des pays dont les niveaux et les gains de productivité sont supérieurs à la France, ce qui dopera l’activité en France, donc les revenus des Français.
Dans les années 60, tout le monde le savait, y compris les ménagères.

Pas de chance, les trois quarts des Français veulent conserver l’euro !
Y comprennent plus rien.

Yaka restaurer de l’argent sain, c’est le premier pilier des Reaganomics.
Là, ya plus personne (à part un microcosme microscopique) pour comprendre ce que ça signifie !
Inutile d’insister.

Yaka supprimer ensuite les vestiges du communisme de l’après-guerre comme la CQ et les retraites par répartition pour mettre en place un système libéral d’assurances santé privées et de retraites avec des fonds de pension.

Là, il ne reste plus grand monde pour soutenir un tel programme : 2 à 3 % des voix, au grand maximum !

Ce sont pourtant là des réformes qui ont déjà fait leurs preuves depuis longtemps dans les pays développés comme aux Etats-Unis, en Suisse et ailleurs…
Ainsi par exemple, le premier acte signé par le Donald aura été pour démanteler l’Obabacare car les contribuables américains qui paient leur assurance santé ne veulent pas payer aussi celles des Américains qui ne veulent pas (ou ne peuvent pas) en payer une pour eux-mêmes.
Par ailleurs, le meilleur placement pour assurer un capital finançant des revenus pendant la retraite est celui qui est fait en actions d’entreprises américaines.

Yaka obliger aussi les banques à respecter les règles prudentielles d’endettement préconisées par ce bon vieux Greenspan et condamner à des peines de prison leurs patrons tant qu’elles ne les respectent pas.

Dans ce cas, seuls les dirigeants de la banque Rothschild s’en sortiraient (ainsi que ceux de quelques rares banques locales).
Pour remettre un peu d’ordre dans le système bancaire français, il faudrait par exemple élire quelqu’un qui a déjà fait ses preuves dans cette banque.
Euh… Le McRon hurleur, socialiste internationaliste, n’envisage pas de mettre en place de telles mesures, évidemment.

Inutile d’aller plus loin dans ces projets, car ya plus personne (ou presque, à part un microcosme microscopique) pour proposer les autres réformes qui s’imposent.

Ah ! Il aurait fallu aussi que la France reste la France, comme l’a dit le Donald, mais là, c’est trop tard.
Ya plus rien à faire.

Les faucons qui sont des animaux très intelligents comme leur nom l’indique clairement, s’envolent (ou se sont déjà envolés) vers d’autres cieux.

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8 mars 2017 12

Pestilentielles = destruction ! … Créatrice ?

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique France

Les Pestilentielles sont devenues un jeu de massacre.
Pour reprendre le concept de Schumpeter, c’est une destruction mais qui ne sera pas nécessairement créatrice d’un nouveau paradigme meilleur que l’ancien

L’idiot normal qui ne se représente pas n’avait aucune chance d’être réélu, ni un autre idiot du même parti. Les élections s’annonçaient historiquement catastrophiques, surtout pour les députés du PS.

Un boulevard se présentait donc pour la droite, pour le vainqueur de ses premières Primaires et de ses députés qui allaient être largement majoritaires à l’Assemblée Nationale.

C’était là une vision simpliste qui ne tenait pas compte de l’art de la magouille de l’idiot normal qui ne se représente pas mais qui a imaginé un plan diabolique consistant à lancer un libéral de gauche : le McRon hurleur, c’est-à-dire un pur produit marketing défendant explicitement ce socialisme internationaliste au service de la nomenklatura qui évolue au fil du temps

Les derniers éléphants (et éléphantes) du PS avec leurs courants qui n’intéressent plus personne sont au cimetière ou sur son chemin.
L’idiot normal qui ne se représente pas a donc pris le risque de devenir un idiot historique en faisant sombrer son parti (comme précédemment le PCF) mais en faisant émerger ce socialisme internationaliste qui est un avatar (ou une évolution) du capitalisme libéral vers un socialisme larvé déjà bien avancé, létal à terme comme le disait encore Schumpeter.

Tout a été soigneusement préparé, le timing a été bien respecté.
Le McRon hurleur a été exfiltré de ce gouvernement de la gauche ancienne condamnée à disparaitre pour commencer à se placer plus ou moins discrètement dans la course à la Présidence.

Quel que soit son adversaire de droite, l’idiot normal qui ne se représente pas avait de toute façon des biscuits en réserve pour le flinguer.
Avec notre histrion ignare, il n’avait que l’embarras du choix. Idem pour ce mauvais vieux de Juppé déjà condamné pour emplois fictifs avec certainement d’autres casseroles à ressortir.

Finalement c’est Fillon qui en prend plein pot.
Madame n’a manifestement fourni aucun travail réel en contrepartie du million d’euros (en valeur non actualisée), ce qui est condamnable, par les tribunaux et moralement.


Fillon n’aurait jamais dû s’obstiner à se maintenir en tant que candidat de la droite qui est maintenant encore plus discréditée en le soutenant.

L’idiot normal qui ne se représente pas va donc revenir au poste qui correspond à son potentiel maximal, celui d’expert magouilleur en rétrogradant d’un cran, celui qu’il a obtenu où il a fait preuve de son incompétence.
C’est une exception au principe de Peter obtenue grâce aux électeurs.

Le socialisme internationaliste du McRon hurleur est du socialisme repeint au goût du jour.
Les Français se condamnent donc à conserver la même équipe qui perd.
Tant pis pour eux.

La Marine nationale s’inscrit dans un socialisme nationaliste… français, heureusement pas allemand mais là aussi, ce n’est encore que du socialisme sous une autre couche de peinture.
Elle n’a rien à voir avec le Donald qui est un libéral (au sens français)… très libéral, dans le genre de Reagan, qui va restaurer un capitalisme très performant profitant à tous les Américains qui ne se sont pas trompés en l’élisant.

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8 mars 2017 0

Taux : croissance US / foutoir européen

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France, Monétarisme

Depuis hier 7 mars, l’écart entre les rendements des bons à 10 ans et à 2 ans de l’Allemagne a rejoint et même en le dépassant celui des Etats-Unis aux alentours de 120 points de base !

Document 1 :

Cependant, ce résultat est obtenu dans le cadre d’une remontée des rendements des Notes vers des niveaux normaux

Document 2 :

alors que pour l’Allemagne, l’écart est obtenu surtout par la continuation de la chute des rendements du Schatz à des niveaux toujours plus bas, négatifs, ce qui était considéré comme étant impensable, inimaginable, inconcevable !

Document 3 :

Des rendements de bons de Trésors de référence négatifs, et en Allemagne, c’est le signe qu’il y a bien un foutoir monumental dans la zone euro pour reprendre l’expression du Donald.

Théoriquement, un tel écart fluctuant dans une bande de 100 à 150 points de base est idéal car il correspond à une croissance du PIB réel aux alentours de son potentiel optimal… mais à des niveaux normaux de taux, pas avec des taux négatifs qui n’ont jamais existé auparavant !

Document 4 :

En conséquence, les rendements des bons du Trésor américain continuent à progresser vers des niveaux normaux en concordance avec une croissance normale

Document 5 :

alors que le désordre s’accentue dans la zone euro comme le montre l’écart entre les rendements des bons à 10 ans du Trésor français qui augmente par rapport à ceux du Bund

Document 6 :

… comme aux pires heures des €-crises précédentes…

Document 7 :

… et il en est de même pour les autres cochons de pays du Club Med,

Document 8 :

Tout va bien ! … surtout en France…

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7 mars 2017 10

Pestilentielles franchouillardes, socialisme internationaliste et propagande

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

Pour comprendre ce qui se passe dans le marigot franchouillard lors de cette campagne pestilentielle hors normes, il faut prendre un peu de recul et se référer à tout ce que j’ai écrit à propos de la propagande de la nomenklatura qui s’inscrit dans ce socialisme internationaliste qui domine déjà les médias dans la plupart des pays développés, Etats-Unis inclus, comme le montre l’élection mouvementée du Donald.

L’efficacité de cette propagande de la nomenklatura est quand même étonnante, que ce soit dans le domaine politique, économique ou financier, surtout pour ce qui concerne les banques (cf. mes analyses), le tout étant lié…

L’exemple le plus hénaurme est bien entendu l’acceptation de cette monnaie unique contre nature qu’est l’euro par une large majorité de… 300 millions d’irréductibles idiots !

Donc, comme en économie, les manipulations de l’opinion publique par les médias sont extrêmement efficaces pour ce qui concerne les élections aux postes clés que sont les Présidentielles en France.

Quels sont les grands manipulateurs ?

La réponse à cette question est relativement simple quand on applique l’adage policier : à qui profite le crime ?

Ce sont les grandes fortunes qui se sont faites ou qui se sont accentuées au cours de ces dernières années et décennies dans des secteurs novateurs comme par exemple les téléphones portables, le luxe, les médias et des secteurs traditionnellement familiers aux hommes politiques comme par exemple l’immobilier et les travaux publics, sources de corruption assez facilement camouflable.

Tel Geppetto, cette nomenklatura tire les ficelles des marionnettes que sont les candidats à la Présidence de la Ripoublique.
Elle est très puissante, elle réussit généralement à atteindre ses objectifs et elle est active depuis longtemps.

Sa première grande victime a été le général de Gaulle qui s’est fait sortir prématurément sans ménagement par celui qui l’avait pourtant épaulé fidèlement et avec compétence pendant de longues années : Georges Pompidou qui était alors le candidat préféré de cette nomenklatura face à une concurrence assez forte.

60 ans plus tard, la nomenklatura a choisi le McRon hurleur pour défendre ses intérêts.

Comme Pompidou, il a fait ses preuves dans l’administration dite haute puis en œuvrant pendant 4 ou 5 ans à la banque Rothschild, devenue la dernière banque privée française, et qui respecte largement les règles prudentielles préconisées par ce bon vieux Greenspan, ce qui est une référence.

Pompidou a bien réussi dans sa tâche et pour cela il s’est appuyé sur une dévaluation du franc de 12,5 % dès le 8 août 1969 qui a permis à la France de prolonger cette période de forte croissance qui allait constituer les 30 Glorieuses avec pour secteurs porteurs l’industrie, l’immobilier et les travaux publics qui en ont été les grands gagnants, à l’origine des grandes fortunes des personnes les plus influentes de la nomenklatura.

Cependant, en 60 ans, cette nomenklatura a basculé d’un capitalisme libéral très ancré à droite (qui a bénéficié à tout le monde, et surtout à l’ensemble des Français dont le niveau de vie a fortement progressé) vers un socialisme internationaliste très ancré à gauche mais intégrant aussi une certaine forme de libéralisme caractérisée par l’adoption de positions dites progressistes (sous le prétexte de liberté) avec par exemple l’acceptation de réfugiés et de musulmans en masse (avec la liberté de circulation), la liberté de mœurs qui étaient condamnées auparavant (comme l’homosexualité), etc.

Ce socialisme internationaliste profite surtout à cette nomenklatura dominée par ses grands bénéficiaires qui en tirent de grandes fortunes mais il est parfois contesté sur certains points comme par exemple les conséquences sur l’environnement (avec la lutte contre le prétendu réchauffement climatique) et le principe de précaution qui ont pour conséquences de bloquer des innovations.

Il se développe surtout au détriment de l’ensemble de la population dont le niveau de vie ne progresse plus et qui est victime de certains aspects de ce libéralisme mal ordonné comme par exemple l’ouverture excessive du commerce international (la mondialisation) qui conduit à la désindustrialisation des pays développés et qui y maintient un chômage de masse.

Pour l’instant, seuls les électeurs américains ont bien réagi contre ce socialisme internationaliste en élisant le Donald mais il apparait clairement que ses opposants sont devenus très forts au point de pouvoir contrer sa politique surtout grâce aux médias et à toute la nomenklatura qui vit confortablement au détriment de ce qu’on appelait la majorité silencieuse qui a enfin réagi positivement face à la propagande (de cette nomenklatura) qui se développait inexorablement.

Les Européens ne réagissent presque pas mais la nomenklatura commence quand même à avoir des difficultés à faire passer sa propagande comme le montrent les réactions d’électeurs de plus en plus mécontents qui sont alors accusés de sombrer dans un populisme condamné dans tous les médias.

C’est de plus en plus le foutoir, surtout en France qui n’est plus la France comme l’a dit le Donald.
Les Pestilentielles viennent d’atteindre un nouveau sommet inimaginable avec la saga des Fillion !
Et ce n’est pas fini…

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5 mars 2017 12

USA : TrUmP + Fed = croissance

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme

Plusieurs membres du FOMC, dont Janet Yellen, ont annoncé clairement cette semaine qu’ils s’apprêtaient à relever le taux de base de la Fed lors de leur prochaine réunion le 15 mars, ce qui est logique dans la mesure où, comme je l’ai rappelé maintes fois, les fondamentaux ont été bien rétablis aux Etats-Unis.

Les rendements des Bills à 3 mois ont donc logiquement bondi au cours de ces trois derniers jours car ils sont adossés (pegged) au taux de base de la Fed

Document 1 :

ce qui s’est répercuté aussi sur les rendements des Notes à 2 ans,

Document 2 :

Par contre, les rendements des Notes à 10 ans continuent à fluctuer sous la barre critique des 2,50 % manifestement en raison de l’affaiblissement « apparent » des risques en provenance de l’étranger selon Janet Yellen, en fait à cause de l’€-crise larvée qui pèse quand même sur l’activité américaine,

Document 3 :

Ainsi, les rendements des échéances courtes montent plus rapidement que les longues dans un mouvement de grande ampleur, toujours à cause de cette €-crise larvée qui joue le rôle de ralentisseur de la croissance américaine,

Document 4 :

La courbe de tendance en bleu clair correspond à ce qu’aurait dû être la trajectoire des rendements des Notes à 10 ans sans €-crise.

Les membres du FOMC veulent maintenant rétablir assez rapidement des taux à des niveaux normaux, c’est-à-dire porter le taux de base de la Fed au-dessus de 1,0 %, ce qui était le minimum concevable avant les grandes turbulences financières initiées par le bombardier furtif B-2.

Comme les rendements du 10 ans devraient fluctuer dans la bande des 3 % avec un écart par rapport au 2 ans de 125 points de base, la pentification de la courbe des taux devrait passer par un 2 ans fluctuant aux alentours de 2 %,

Document 5 :

Les Américains jouent collectif. Même les pires des Démocrates du FOMC comme Lael Brainard défendent l’Amérique d’abord, et avec compétence, ce qui est loin d’être le cas dans la vieille Europe continentale !

Les membres du FOMC auraient dû augmenter leur taux de base plus tôt car la hausse des prix (PCE:PILFE) dite sous-jacente (core) est bien installée depuis janvier 2016 au-dessus de la barre critique de 1,5 %,

Document 6 :

Il se confirme ainsi que le Donald a bien eu raison d’accuser les militantes Démocrates du FOMC d’avoir tardé à relever le taux de base pour doper la croissance Obabamienne.
La hausse du PCE, c’est-à-dire des prix que supportent finalement les Américains et leurs entreprises en tenant compte des prix de l’énergie est déjà proche de 2 %, ce qui est trop élevé.

Un rappel : la hausse des prix (PCE:PILFE) sous-jacente doit être supérieure à 1,0 % pour éviter tout risque de déflation et inférieure à 1,5 % pour éviter tout risque d’inflation qui peut devenir incontrôlable comme ce fut le cas au milieu des années 60,

Document 7 :

La hausse vertigineuse de l’indice ISM manufacturier depuis 6 mois aux Etats-Unis montre que la croissance y est bien solidement engagée, ce qui n’est pas le cas en France !

Document 8 :

Les fondamentaux ont bien été rétablis aux Etats-Unis grâce à l’action énergique du bombardier furtif B-2 et des autres autorités américaines, et elle sera dopée par la politique que mène le Donald, mais bridée par l’hypertrophie monétaire qui sévit chez les principaux partenaires et concurrents des Américains, à savoir le Japon, la Chine et surtout la vieille Europe continentale c’est le foutoir total selon l’expression du Donald.

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3 mars 2017 5

Américains monétaristes

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Monétarisme

Les Américains sont d’excellents monétaristes, ou, autre formulation : l’évolution des chiffres des agrégats monétaires confirme que les théories monétaristes fonctionnent correctement aux Etats-Unis comme le montre le comportement des Américains qui réagissent bien face à la politique que mène le Donald qu’ils ont élu.

En effet, l’augmentation de l’agrégat M2-M1 a baissé d’une façon très importante depuis le début de cette année pour tomber aux alentours de 5 % d’une année sur l’autre, ce qui est proche du point d’équilibre de la croissance du PIB réel à son potentiel optimal, soit 2,5 %,

Document 1 :

En conséquence, la croissance du PIB réel devrait être au cours de ce 1° trimestre de l’ordre de 2,4 % d’une année sur l’autre et de 2,9 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé,

Document 2 :

Cette loi de la masse monétaire libre que j’ai mise en évidence fonctionne parfaitement bien depuis 2004,

Document 3 :

La croissance pourra être supérieure à son potentiel optimal quand la politique menée par le Donald commencera à se réaliser.

Pour rappel : M2-M1 correspond aux dépôts des ménages dans les caisses d’épargne.

Tout est simple, pour les monétaristes behavioristes…

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1 mars 2017 13

Pestilentielles franchouillardes…

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

Le niveau des candidats aux élections présidentielles n’a jamais été aussi bas qu’en ce moment !

Une consolation : quel que soit celui qui sera élu, de toute façon, il n’améliorera pas la Richesse de la Nation et de ses habitants car elle ne dépend pas de l’idiot (plus ou moins nuisible) qui séjourne à l’Elysée mais de la croissance américaine, à un niveau inférieur

Document 1 :

… alors que pendant les 30 Glorieuses, la croissance française était supérieure à celle des Etats-Unis,

Document 2 :

Au début des années 80, les Américains ont élu Reagan qui a redressé l’Amérique alors que les Français ont commencé à porter au pouvoir des idiots nuisibles accentuant un socialisme larvé létal.

Le résultat est que depuis 1983, l’augmentation du PIB aux Etats-Unis a été presque le double de celle de la France !

Document 3 :

La nomenklatura de droite soutient François Fillon qui considère qu’il est normal que des impôts, c’est-à-dire de l’argent gagné par le travail des Français et qui leur est volé, soit donné à Madame qui n’a rien fait en contrepartie, tout en soutenant qu’il faut diminuer les dépenses de l’Etat…

La nomenklatura de gauche excelle comme toujours dans les pires magouilles en maitrisant les médias et l’appareil de l’Etat pour flinguer ses adversaires et rester au pouvoir.

Les Français qui sont des veaux vont donc élire le pire : le McRon hurleur qui veut faciliter la mobilité entre l’Algérie et la France, en qualifiant au passage ce qui fut l’Algérie française de crime contre l’humanité !

Il est dommage que le jeune McRon n’ait pas eu l’occasion de faire son service militaire en Algérie lorsque les forces de l’ordre françaises y combattaient les musulmans qui leur étaient hostiles.
Il aurait pu avoir pour perspective d’être retrouvé mort, les … dans la bouche comme l’ont été beaucoup de jeunes Français du contingent.

La Marine nationale est malheureusement la seule à envisager (d’une façon non crédible) la sortie de l’euro mais l’incompétence et l’antisémitisme de son entourage sont rédhibitoires.

L’extrême gauche française de plus en plus radicalisée est de plus en plus importante et libre de nuire.

Comme l’a dit le frère de Daniel Cohn-Bendit (à propos de Verts) : nous ne sommes pas les meilleurs, mais parmi les pires nous sommes les meilleurs !

Avant et après la déclaration de son maintien par François Fillon, les marchés ont été particulièrement dubitatifs comme le montrent les fortes variations des rendements du 10 ans français

Document 4 :

alors que ceux du Bund ont progressé logiquement à la suite du… discours du Donald devant le Congrès la veille au soir, confirmant ainsi la forte croissance américaine à venir, entrainant celle de la vieille Europe,

Document 5 :

L’Amérique va enfin se redresser avec le Donald, ce qui n’arrivera jamais en France.

Dans ces conditions, il ne reste plus qu’à voter avec ses pieds…

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