21 octobre 2014 4

Krankreich : toujours malade !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

L’Agence Française de la Propaganda rapporte que les rendements des bons à 10 ans des Trésors « se sont globalement stabilisés lundi sur le marché de la dette en zone euro après les turbulences de la semaine dernière mais les investisseurs restent peu enclins à prendre des risques.
« Les mouvements sont très limités et les volumes sont assez creux mais on reste quand même dans un environnement qui est plutôt favorable aux pays plus solides », avec des pays du sud de l’Europe « fragilisés », indique Patrick Jacq, un stratégiste obligataire de BNP Paribas
»…

… ce qui ne correspond pas du tout à la réalité : en effet, l’écart relatif entre les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français par rapport à ceux du Bund

Document 1 :

est resté hier lundi 20 octobre à un très haut niveau

Document 2 :

… ce qui montre que les turbulences sont très fortes pour ces cochons de pays du Club Med,

Document 3 :

La moitié des business économistes américains estiment que l’€-crise n’aura pas de répercussions négatives sur la croissance des Etats-Unis.
Ils ont raison : elle sera contenue, surtout pour l’inflation, par l’€-crise.

Tout va bien, pour les Américains.

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16 octobre 2014 18

Krankreich : €ffondrement !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

Comme je l’ai écrit depuis un certain temps, le monde est sous l’épée de Damoclès de l’€ffondrement…

Hier 15 octobre, les rendements du bon Bund ont battu leur plus bas historique à 0,691 % en séance,

Document 1 :

Les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor français ont eux aussi battu leur plus bas historique à 1,112 % en séance.

L’écart entre ces rendements a bondi à 64,0 % !

Document 2 :

Les grandes turbulences prévisibles sont maintenant bien comprises par les investisseurs, comme en 2011-2012,

Document 3 :

Les rendements des mauvais bons à 10 ans du Trésor italien ont eux aussi bondi par rapport à ceux du Bund,

Document 4 :

Les rendements des Notes à 10 ans sont eux aussi tombés comme lors de la précédente €-crise,

Document 5 :

La nomenklatura euro-zonarde va essayer de trouver une solution pour que ce système de monnaie unique contre nature n’éclate pas tout de suite, ce qui ne fera qu’aggraver l’€-crise en la prolongeant au lieu de résoudre ces problèmes en la faisant éclater, avec des dommages collatéraux importants et inévitables.

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15 octobre 2014 7

Krankreich : de plus en plus malade !

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France, Non classé

La Krankreich est de plus en plus malade, la fièvre monte : hier 14 octobre, l’écart entre les rendements du bon Bund (qui a atteint un plus bas historique à 0,849 %) et ceux des mauvais bons à 10 ans du Trésor français (qui a atteint lui aussi son plus bas historique à 1,198 %)…

Document 1 :

a dépassé la barre critique des 50 % !

Document 2 :

La Krankreich est entrée dans la zone des grandes turbulences, comme en 2011-2012,

Document 3 :

L’état du malade inquiète les investisseurs de tous les pays, y compris les Américains : les rendements des bons à 10 ans des Trésors de référence sont repartis à la baisse,

Document 4 :

Les rendements des Notes à 10 ans sont tombés nettement sous la barre critique des 2,50 % et ceux des Notes à 2 ans sont rentrés dans la bande inférieure à 0,5 %

Document 5 :

ce qui casse le cycle de croissance précédemment initié par les gens de la Fed et permet à cette croissance américaine de rester relativement modérée sur de bons fondamentaux sans inflation et avec des taux très bas, ce qui est une solution idéale, pour les Américains du moins,

Document 6 :

Tout va bien, sauf en Krankreich.

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11 octobre 2014 15

Krankreich / Schwarze Null

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

Vendredi 10 octobre, les rendements du bon Bund sont tombés à un plus bas historique à 0,841 % (en fin de séance américaine)…

Document 1 :

… alors que les mauvais bons du Trésor français à 10 ans ont légèrement monté à 1,249 %

Document 2 :

… ce qui a entrainé une hausse de leur écart à 48,5 %,

Document 3 :

Cet écart a déjà été plus important fin 2011 et début 2012 quand il a dépassé les 100 % !

Document 4 :

L’euro-crise fait peur aux Américains : les rendements des Notes à 10 ans plongent comme en 2011, avant les dernières grandes turbulences qui ont déjà failli faire éclater la zone euro,

Document 5 :

Angela et Wolfgang Schäuble sont d’accord : c’est Schwarze Null !

Ils entendent par-là qu’ils rejettent catégoriquement cette politique keynésienne stupide réclamée depuis des décennies par la gauche qui prétend qu’en augmentant les dépenses publiques il serait possible de relancer la croissance, donc les emplois.

La meilleure solution, c’est de diminuer les dépenses de l’Etat à leur optimum de façon à ne pas augmenter les dettes publiques en présentant un budget de l’Etat excédentaire et surtout à laisser faire les marchés, c’est-à-dire mener une véritable politique libérale, ce fait l’Allemagne.

Ça sent le Sapin.

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9 octobre 2014 21

Monétarisme actuel et théorie quantitative de la monnaie

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France, Monétarisme

La théorie quantitative de la monnaie est l’une des pires élucubrations qui ait été pondues par les économistes depuis plusieurs siècles…

Pour l’essentiel, elle se traduit par cette équation : M x V = P x Q dans laquelle M représente la masse monétaire (ou un agrégat), V la vitesse de circulation de la monnaie, P les prix et Q les quantités produites.
En fait, P x Q correspond au PIB nominal.

La vitesse de circulation de la monnaie est donc le résultat du rapport entre le PIB et (sur) la masse monétaire : V = PIB / M.

Le problème est que ce concept ne signifie absolument rien d’utile à la compréhension des problèmes monétaires.
En effet, c’est son inverse, le rapport : M / PIB (exprimé en pourcentage) qui est significatif.

Ainsi par exemple, l’agrégat monétaire M1 de la zone euro représente 57,9 % du PIB contre 16 % aux Etats-Unis,

Document 1 :

Une conclusion s’impose : une gigantesque bulle monétaire de plus de 4 000 milliards d’euros s’est constituée et continue à se développer dans la zone euro !

Document 2 :

C’est tellement gros que personne (sauf moi, à ma connaissance) ne la voit !
C’est bien entendu de l’argent non gagné qui se trouve sous la forme de bons gros billets et sur les comptes courants des particuliers dans la zone euro. C’est de la pure création monétaire, en particulier le résultat des politiques démagogiques des gouvernements qui ont distribué et qui continuent de distribuer de l’argent sans contrepartie de production, surtout dans ces cochons de pays du Club Med.

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics, or l’argent n’est plus sain dans la zone euro qui est ainsi plombée pour une très longue période.

En effet, une hypertrophie de la masse monétaire se traduit toujours par une longue période déflationniste (avec une croissance quasiment nulle voire négative), tant qu’elle n’est pas résorbée.
Le Japon, avec une bulle monétaire en M3-M2 en est victime depuis des décennies.

Certaines bulles monétaires peuvent éclater en faisant des dommages collatéraux.
Ainsi, en a t-il été de la bulle en M3-M2 que le bombardier furtif B-2, Ben Bernanke, a fait éclater en 2008.

Il est impossible d’avoir des données sur M3 aux Etats-Unis car B-2 a pris la précaution, dès sa nomination à la tête de la Fed, de ne plus publier les chiffres de M3 de façon à ce que les personnes en dehors de la Fed ne puissent pas disposer de ces informations essentielles.
Cependant, il est possible d’avoir un ordre de grandeur de la bulle aux Etats-Unis qui a atteint son paroxysme en 2008 par analogie avec le même agrégat dans la zone euro, dans la mesure où les économies américaines et européennes sont très fortement liées : elle a certainement été de l’ordre de 1 000 milliards de dollars,

Document 3 :

Avant l’éclatement de la bulle américaine symbolisée par la faillite de la banque des frères Lehman, il aurait été possible de mettre fin à la cause de cette bulle euro-zonarde en mettant fin à cette zone monétaire contre nature car les écarts des rendements des bons des Trésors à 10 ans (qui font office d’ersatz de monnaies nationales) par rapport à ceux du Bund étaient inférieurs à 10 %,

Document 4 :

Maintenant, tout éclatement de la zone ne peut que se faire dans les plus grandes douleurs.

Le maintien de la zone euro ne peut qu’aggraver la situation des malheureux Euro-zonards avec une croissance durablement nulle voire négative.

Cette hypertrophie de la masse monétaire dans la zone euro ralentit l’activité mondiale, ce qui signifie que la croissance sera partout inférieure à son potentiel optimal, sans inflation, aux Etats-Unis du moins, avec des taux anormalement bas.
C’est le début d’un nouveau paradigme.

Rares sont les personnes qui en analysent correctement les causes de ces dysfonctionnements monétaires car plus personne n’actualise le monétarisme qui est resté sur ce qu’il était après le décès de Milton Friedman.
Seules certaines personnes au sein de la Fed actualisent et appliquent ce monétarisme, avec brio, mais ces connaissances ne sortent pas de la Fed.

Ainsi, la vieille Europe socialisante s’est sabordée en voulant être plus forte que l’Amérique libérale tant honnie, à cause de son ignorance du monétarisme.

Le job de Joe le plombier, ce sont les tuyaux, celui des autorités monétaires (en particulier françaises), ce sont les problèmes monétaires. Le problème est que la nomenklatura française est par définition ignare et qu’elle s’acharne contre ceux qui dénoncent ses erreurs.
Ainsi, la Banque de France et l’AMF me poursuivent et me sanctionnent…

Cet article confirme une fois de plus les analyses que je fais à ce sujet depuis un certain nombre d’années…

Tout est simple.

Compléments :

M2-M1 devrait normalement fluctuer autour de 40 % du PIB, ce qui est le cas maintenant dans la zone euro.
Par contre, les Américains (des Etats-Unis) épargnent trop depuis les fortes turbulences de 2007-2008. Ils devraient, soit dépenser davantage, soit investir leur épargne dans des projets créateurs de richesses : soit leur propre entreprise, soit sous forme d’actions.

La Fed a racheté des bons du Trésor (pour 2 450 milliards de dollars) et des titres hypothécaires (pour 1 670 milliards)…

Document 5 :

en les payant avec l’argent qui a été déposé par les banques (pour 2 800 milliards) et des… billets (pour 1 200 milliards), ce qui est normal pour une banque centrale,

Document 6 :

Il n’y a donc pas eu de création monétaire dans cette politique dite accommodante mais circulation d’argent initiée par la Fed, ce qui est parfaitement en conformité avec le monétarisme comme l’a rappelé Milton Friedman lors d’une de ses dernières déclarations.

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8 octobre 2014 6

Krankreich : grosses turbulences

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

Hier mardi 7 octobre, l’écart entre les rendements des mauvais bons du Trésor français à 10 ans et ceux du bon Bund ont atteint un record de l’année à 47,1 %,

Document 1 :

La barre critique des 40 % est maintenant largement dépassée,

Document 2 :

L’Euro-crise a le très grand avantage d’engendrer des craintes qui font réduire l’écart entre les rendements des Notes à 10 ans et à 2 ans sous la barre critique des 200 points de base

Document 3 :

ce qui brise le cycle de croissance des Etats-Unis,

Document 4 :

Ainsi, ces Américains bénéficient d’une croissance normale sans inflation avec des taux très bas, ce qui est la situation idéale, pour eux.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres.

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7 octobre 2014 12

Zone euro : 1° guerre monétariste mondiale ! (actualisation fin août)

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

Pour comprendre les raisons du désordre qui augmente dans la zone euro et de la croissance zéro qui va durer longtemps, voire une crise durable, il faut un minimum de culture monétariste. Tout est pourtant simple…
Les heureux euro-zonards ont perdu la 1° guerre monétariste mondiale sans rien y comprendre !

Les Français peuvent être contents : la situation de la zone euro est pire que celle de la France !
En effet, d’après les derniers chiffres de la zone euro fournis par la BCE, l’agrégat monétaire M1 (qui correspond à l’argent qui se trouve globalement sur les comptes courants et dans les portefeuilles des euro-zonards) représentait 57,9 % du PIB annuel contre 16 % aux Etats-Unis qui sont la référence en la matière,

Document 1 :

Si la zone euro n’avait pas existé, M1 de la zone euro aurait pu évoluer en Europe comme aux Etats-Unis, c’est-à-dire sans création monétaire à ce niveau.
M1 se montait fin à la fin de ce dernier mois à 5 647 milliards d’euros, en augmentation de… 35 milliards par rapport au mois précédent !

Document 2 :

Comparativement aux Etats-Unis, M1 devrait se monter à 1 560 milliards d’euros. 4 090 milliards d’argent non gagné se trouve donc en circulation dans la zone, ce qui correspond à de la création monétaire pure et parfaite, létale, irrattrapable.

Les entreprises de la zone sont maintenant exsangues : leur trésorerie globale (correspondant à l’agrégat M3-M2) est tombée à 610 milliards d’euros à la fin de ce dernier mois contre… 3 576 milliards de dollars aux Etats-Unis fin février 2006, dernier chiffre publié par la Fed)…

Document 3 :

… ce qui ne représente plus que 6,2 % du PIB (contre 26 % du PIB aux Etats-Unis fin février 2006, derniers chiffres publiés pour M3),

Document 4 :

Le krach éclair du début mai provoqué par un défaut de paiement d’une banque grecque a eu des conséquences catastrophiques sur les entreprises de la zone.

Comparativement aux Etats-Unis, M3-M2 devrait se monter à 3 250 milliards d’euros. 2 640 milliards d’argent non gagné se trouvent donc dans les poches et sur les comptes courants des heureux Euro-zonards au lieu d’être dans les comptes des entreprises, ce qui correspond à de la création monétaire pure et parfaite, létale, irrattrapable.

L’augmentation de la masse monétaire totale M3 est faible : 1,8 % d’une année sur l’autre…

Document 5 :

… ce qui est grave car cela signifie qu’une faible hausse de M3 n’entraine plus celle du PIB car la création monétaire a été trop forte par le passé.

L’argent sain est le premier pilier des Reaganomics qui laissent faire (en silence apparent) les euro-zonards creusant eux-mêmes leur tombe par ignorance du monétarisme.

Les Marioles de la BCE sont à côté de leurs pompes.
Tout est simple !

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6 octobre 2014 1

Krankreich, kranke ECB

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, France

Jeudi 2 octobre, les rendements du Bund ont battu leur plus bas historique à 0,854 % en fin de séance américaine d’après les chiffres du Wall Street Journal…

Document 1 :

… alors que les rendements des mauvais bons du Trésor français à 10 ans ont légèrement monté (par rapport à la veille) à 1,217 % à cause de la politique économique française antilibérale et de la politique monétaire menée par les Marioles de la BCE.

En conséquence, l’écart entre les rendements de ces bons a grimpé à 46,8 % ce qui correspond à la dévaluation potentielle du franc français par rapport au deutsche mark assurant l’équilibre des échanges dans un système de changes libres, comme c’était le cas avant l’adoption de cette monnaie contre nature qu’est l’euro,

Document 2 :

Les grandes turbulences à venir ont déjà commencé à se manifester,

Document 3 :

Les Français en rajoutent une couche en dépensant moins.

C’est foutu. Valls t’es foutu.

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1 octobre 2014 12

PMI (septembre): Krankreich, kranke Deutschland, kranke €-zone

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Etats-Unis, Europe, France

Le PMI manufacturier de Markit pour la France est encore sous la barre critique des 50 pour ce mois de septembre: 48,8 ce qui prédit encore une baisse du PIB pour ce 3° trimestre (et le suivant !),

Document 1 :

La France est touchée, l’Allemagne l’est aussi maintenant avec un PMI en baisse à 49,9 !

L’hypertrophie monétaire, la déflation, les crises sont contagieuses, alors que la croissance des Etats-Unis est encore au-dessus de sa bande haute historique,

Document 2 :

La vieille Europe continentale s’est sabordée avec cette monnaie contre nature qu’est l’euro.

Curieusement, tout le monde attend que la BCE intervienne en prêtant de l’argent aux banques qui n’en ont rien à faire d’autre que de le redéposer à la BCE faute de demande !

Le manque actuel de culture monétariste dépasse l’imagination, surtout quand on pense aux interventions de Milton Friedman qui ne remontent, pour les dernières, qu’au début des années 2000.

Cliquer ici pour lire les commentaires édifiants et terrifiants de Markit sur la France et l’Europe.

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30 septembre 2014 16

Le bide des Marioles de la BCE

Rédigé par jp-chevallier dans la rubrique Europe, Monétarisme

Les Marioles de la BCE ont annoncé récemment qu’ils allaient prêter des centaines de milliards d’euros aux banques pour qu’elles prêtent à leur tour cet argent aux entreprises et aux ménages pour faire repartir la croissance du PIB dans la zone.

Comme je l’ai écrit à maintes reprises, ces actions des Marioles de la BCE ne servent à rien car les banques n’ont emprunté que 82,6 milliards à ce titre (TLTRO), ce qui compte tenu d’autres remboursements, s’est traduit par une augmentation de leurs emprunts que de 47,9 milliards d’euros (rubrique 5 de l’actif) au 26 septembre dernier…

Document 1 :

que les banques ont déposé auprès de la BCE (rubrique 2 du passif) !

Document 2 :

Résultat : pas un euro de plus n’a été prêté aux entreprises et aux ménages pour faire repartir la croissance du PIB dans la zone !

Comme je l’ai déjà écrit, la situation de la BCE est proche de ce qu’elle était avant les grandes turbulences,

Document 3 :

Tout peut s’écrouler très rapidement dans la zone euro, mais des miracles sont encore possibles pour faire perdurer ce qui aurait déjà dû s’écrouler…

Document 4 :

De toute façon, ni les Marioles de la BCE ni les gouvernements ne peuvent plus rien faire pour éviter le pire.
En attendant, tout va bien !

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