Goldman Sachs 2° trimestre 2012

Goldman Sachs a plus de difficultés que les autres big banks américaines à respecter les règles prudentielles avec un multiple d’endettement, mon µ, leverage, qui reste supérieur au maximum de Bâle II : 13,0 à la fin de ce dernier trimestre, soit un ratio Tier 1 réel de 7,7%,

Document 1 :

Goldman Sachs2011 Q22011 Q32011 Q42012 Q12012 Q2
Preferred stocks3,13,13,13,14,85
Liabilities867,654881,921855,721882,444880,995
Equity69,25666,98867,27968,55668,005
Leverage (µ)12,513,212,712,913
Tier 1 (%)87,67,97,87,7

Les sommes sont en milliards de dollars.

Les capitaux propres ont baissé en ce dernier trimestre par rapport au précédent et les dettes ont aussi baissé, mais proportionnellement moins, ce qui n’est pas positif.

Document 2 :

Goldman Sachs ne publie pas son bilan intégral comme le font les autres banques !

Document 3 :

Les bénéfices sont décevants pour ce trimestre.
Goldman Sachs reste la pire des banques américaines à risque systémique d’après la liste des SIFIs.

Cliquer ici pour lire le communiqué de Goldman Sachs sur ses résultats de ce dernier trimestre.

1 réflexion sur “Goldman Sachs 2° trimestre 2012”

  1. Jeudi 19 juillet 2012 :

    Espagne : taux des obligations à 10 ans : 7,011 %.

    http://www.bloomberg.com/quote/GSPG10YR:IND

    L’Espagne peine à se financer avec des taux toujours en hausse.

    L’Espagne a emprunté jeudi 2,981 milliards d’euros à 2, 5, et 7 ans, mais rencontre de plus en plus de mal à se financer avec des taux d’emprunt à des niveaux records alors que le pays, malgré l’aide de la zone euro, continue de susciter de vives inquiétudes des marchés.

    « C’est certainement la pire émission de l’année », s’est inquiété Daniel Pingarron, analyste d’IG Markets.

    La somme levée se situe dans le haut de la fourchette fixée (2 à 3 milliards) mais les taux concédés sont en hausse par rapport aux dernières émissions similaires :
    – 5,204% sur deux ans contre 4,335% le 7 juin,
    – 6,459% à cinq ans contre 6,072% le 21 juin,
    – et, pour l’échéance à sept ans, 6,701% contre 4,832% le 16 février.

    Indice de confiance des investisseurs, la prime de risque, soit le surcoût payé par le pays vis-à-vis de l’Allemagne, a atteint un nouveau record depuis la création de la zone euro à 571,2 points.

    « Le plus préoccupant, c’est la très forte baisse de la demande sur les obligations à deux ans. Le ratio de demande a baissé de 56%. C’est sans précédent cette année », a souligné Daniel Pingarron. Ce qui pourrait signifier que les banques, principaux acheteurs de la dette espagnole, sont à la peine pour absorber les obligations mises sur le marché.

    Il souligne également une « augmentation très forte de 38% » des taux d’emprunt à 7 ans, alors que les taux à 10 ans français, belges et autrichiens à 10 ans « ont connu un nouveau minimum historique ».

    Mariano Rajoy a reconnu fin juin que le pays ne pouvait pas continuer « longtemps à se financer » aux taux actuels que lui imposent les marchés, inquiets de la situation des banques et des comptes publics.

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