Monétarisme : Américains et Européens

Les Américains ont bien réagi après le dernier accord (en date, en attendant le suivant) des dirigeants européens pour sauver l’€URSS lors des différents sommets des soviets fin octobre avant le G vain : ils ont diminué leur épargne de près de 30 milliards de dollars lors de la semaine finissant le 31 octobre (par rapport à un sommet atteint 15 jours plus tôt), ce qui correspond à une hausse de l’agrégat M2-M1 de 6,3 % d’une année sur l’autre,

Document 1 :

En effet, si les Américains ne savent pas très bien où se trouvent les différents pays européens, ils ont compris que les bons spéculateurs, c’est-à-dire les investisseurs qui voient juste (mais pas plus loin que l’avenir proche dans cette optique), estimaient que l’€URSS ne coulerait pas tout de suite, ce qui a entrainé une hausse des cours des actions et par là même de leur optimisme, ce qui les a incité à dépenser leurs dollars au lieu de continuer à amasser une épargne de précaution inutile comme ils l’ont fait précédemment.

Comme la variation du PIB réel est inversement proportionnelle à celle de la masse monétaire libre, cette croissance du PIB devrait être de 1,9 % d’une année sur l’autre, soit de 3,5 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé,

Document 2 :

Si les dirigeants de l’€URSS ne font pas d’erreurs majeures dans l’avenir proche, ce qui est une hypothèse assez risquée, les cours des actions pourraient remonter à des niveaux plus proches de ce qu’ils devraient être compte tenu des fondamentaux.

La connaissance de ces problèmes monétaristes alimente la spéculation gagnante

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