Sauver et valoriser son patrimoine… avec mes analyses

La mise à jour de mes analyses que j’ai proposées fin août montre qu’en 3 mois seulement, l’un des titres que j’ai retenus avait fait une plus-value de… 38 %, un autre + 20 % et le petit dernier n’a fait que… + 12 % soit le même niveau que la hausse du S&P 500.

L’avenir est par définition incertain, mais il est possible de réduire cette incertitude de façon à anticiper correctement ce qui va se passer sur les marchés financiers et dans l’économie d’une façon générale.

Mes analyses des bilans des banques européennes, basées sur leurs bilans publiés et les règles comptables (qui ne sont pas respectées) conduisent à une certitude : elles ont toutes des capitaux propres… négatifs !

Une banque qui a des capitaux propres négatifs n’est plus une banque : c’était une banque !

Le gros problème est que toutes les grandes banques européennes sont dans cette situation alors que les analyses des bilans des grandes banques des États-Unis montrent qu’elles respectent toutes les règles prudentielles d’endettement.

Le Grand reset n’est qu’un leurre pour idiots inutiles pour détourner l’attention principalement des Européens sur ces problèmes bancaires.

Cette histoire de coronavirus n’est qu’une répétition générale de façon à conditionner les Européens à obéir à des ordres dénués de tout fondement pour imposer des couvre-feux, des confinements et autres contraintes lorsque le système bancaire de la zone euro s’effondrera.

Le plus grand désordre s’instaurera alors.

Les personnes disposant d’un capital le perdront.

Il existe pourtant des solutions pour non seulement le sauvegarder mais encore pour le valoriser.

C’est ce que je propose, en particulier dans mes offres d’abonnements, en particulier dans l’offre Platinum.

Il s’agit là du résultat d’un travail très important au niveau macroéconomique (comme on dit), c’est-à-dire monétariste et aussi au niveau micro-économique, c’est-à-dire au niveau des entreprises.

© Chevallier.biz

 

6 réflexions sur “Sauver et valoriser son patrimoine… avec mes analyses”

  1. Je vous cite : “Cette histoire de coronavirus n’est qu’une répétition générale de façon à conditionner les Européens à obéir à des ordres dénués de tout fondement pour imposer des couvre-feux, des confinements et autres contraintes lorsque le système bancaire de la zone euro s’effondrera.”
    Qu’en est-il des autres pays (nombreux) qui imposent ce genre de contraintes ? Quelles sont leurs raisons et leurs buts ? Sont-ils concernés par les problèmes (bancaires) européens ?

  2. Bonsoir,
    Banques Italiennes : Fusion de Unicredit avec MPS ( Monte e Pasci Sienne )
    l’état conserve 11% du capital,
    l’actionnaire majoritaire est une banque française ( BNP )
    Les épargnants italiens sont rassurés …
    Vu dans la presse économique de ce jour.
    merci, bonne soirée.

  3. Bonsoir Monsieur Chevalier

    Est-ce que vous avez battu systématiquement l’indice nasdaq100 au cours des 5 dernières années avec votre méthode de gestion de portefeuille ?

    J’ai défendu plusieurs fois qu’il était très difficile de battre le marché et qu’il faille toujours se positionner sur l’indice de référence de l’époque. Avant, on avait le DWJ, puis le S&P500 et depuis 5 ans le Nasdaq100. Depuis 5 ans on peut oublier tous les indices européens puisque nos économies n’ont pas su suivre le chemin de l’innovation.

    Je suis toujours intéressé de savoir sur quel indice un gestionnaire se positionne dans sa gestion. Par exemple, je connais un patron d’un grand holding qui se positionne sur l’euro stocks 600 qui est pour moi le plus mauvais indice pour augmenter la valeur de l’actionnaire. Mais suivant la perspective du patron qui gère la holding, je comprends son approche.

    Question: Sur quel indice positionnez-vous ?

  4. Bonjour Mr Chevallier,
    Suite à votre article d’hier (Cette histoire de coronavirus n’est qu’une répétition générale de façon à conditionner les Européens à obéir à des ordres dénués de tout fondement pour imposer des couvre-feux, des confinements et autres contraintes lorsque le système bancaire de la zone euro s’effondrera”)
    Je répète mes questions :
    Qu’en est-il des autres pays (nombreux) qui imposent ce genre de contraintes ? Quelles sont leurs raisons et leurs buts ? Sont-ils concernés par les problèmes (bancaires) européens ?
    L’Europe n’est pas le Monde.
    Merci par avance.
    Cordialement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *