La croissance du PIB réel en France est… négative depuis les quatre derniers trimestres ! C’est le résultat logique de l’échec du socialisme contre la réussite du capitalisme libéral.
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C’est drôle, l’Insee a publié vendredi 30 octobre les chiffres du PIB réel (corrigé des incidences de l’inflation) du troisième trimestre 2026 qui s’est monté à 663,7 milliards d’euros en baisse par rapport à ceux des quatre trimestres précédents et (presque) personne n’en parle !
Document 1 :
Zoom sur ces derniers chiffres,
Document 2 :
La création de richesse diminue donc depuis ces 12 derniers mois mais les dépenses des ménages augmentent miraculeusement grâce aux transferts sociaux financés par… l’endettement public !
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Sur la base de l’indice 100 au premier trimestre 1949, le PIB réel des États-Unis (c’est-à-dire corrigé des incidences de l’inflation) a augmenté de 988 % et de 849 % pour la France, données arrêtées au troisième trimestre 2026, derniers chiffres publiés à ce jour,
Document 3 :
La surperformance de la croissance américaine par rapport à celle de la France est donc relativement faible (11 %) sur cette très longue période mais ces données occultent une réalité plus inquiétante pour les Français présentement…
En effet, la croissance réelle française a d’abord été largement supérieure à celle des États-Unis à partir du premier trimestre 1959 jusqu’en 1980 (pendant les 30 Glorieuses !) pour faiblir par la suite mais en retrouvant sa tendance haussière lourde et longue à la fin des années 90 et jusqu’en 2008.
C’est à partir du deuxième trimestre 2016 que la croissance américaine a dépassé celle de la France sur la base de l’année 1949.
Depuis le premier trimestre de 2008 (c’est-à-dire juste avant cette Grande récession de 2008), la croissance française s’est historiquement effondrée, c’est-à-dire depuis 18 ans !
En effet, le PIB réel des États-Unis a augmenté de 46,1 % mais de 17,3 % seulement pour la France sur cette période !
Document 4 :
Sur la base de l’indice 100 au premier trimestre 2008, la croissance américaine de + 46,1 % est donc nettement supérieure à celle de la France à + 17,3 % c’est à dire plus du double sur cette période et ce grand écart est appelé à augmenter dans l’avenir envisageable !
Compte tenu d’une augmentation de la population de 7,3 % sur cette période (64,375 millions d’habitants en 2008 et 60,9 millions en 2026) et de la croissance annuelle du PIB réel de la France de 17,3 %, ces Français n’ont donc bénéficié globalement que d’une augmentation de richesse de seulement 10 % au total depuis… 18 ans !
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Il est étonnant de constater que depuis 1987 la croissance du PIB réel de la France d’une année sur l’autre dépende de celle des États-Unis alors qu’avant cette date elle n’a jamais été corrélée à celle des États-Unis !
Après la Seconde guerre mondiale, la croissance réelle française a donc d’abord été largement supérieure à celle des États-Unis, jusqu’en octobre 1977 pour faiblir par la suite, ce qui est confirmé par les courbes polynomiales de tendance d’ordre 4 qui montrent que la bascule s’est bien effectuée en juillet 1979 avec des évolutions en parallèle par la suite et plonger finalement.
Document 5 :
Sur la base des mêmes données, c’est-à-dire de la croissance du PIB réel d’une année sur l’autre, à partir de 2008, et surtout depuis 2022, cette croissance française est très faible et la courbe de tendance polynomiale d’ordre 6 fait apparaitre une aggravation récente très inquiétante, ce qui est bien la réalité et non pas une prédiction…
Document 6 :
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Le problème est que l’antiaméricanisme et l’antilibéralisme s’accentuent viscéralement en France depuis une vingtaine d’années, ce qui signifie que cette crise larvée s’accentuera dans les années à venir par la faute même des Français.
Pour ce qui concerne les États-Unis, la croissance a été relativement faible après la Seconde guerre mondiale mais cette croissance du PIB réel est repartie sur une tendance haussière lourde et longue depuis le début des années 90, a priori grâce à la revitalisation de l’économie américaine sous la présidence de Ronald Reagan et de ses Reaganomics qui ont su restaurer les principes de base du capitalisme libéral. Cependant, de graves dérives qui sévissent aux États-Unis depuis une vingtaine d’années menacent la prospérité des Américains.
Ce n’est pas notre Bécassine adorée qui, devenue Présidente de la France, refera repartir la croissance. Ce sera pire mais avec les tromperies et le sourire de Bécassine.
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Cliquer ici pour accéder aux données de la croissance par l’Insee.
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