Mur fiscal et méga turbulences

Le mur fiscal a fait très peur aux Américains qui ont augmenté leur épargne (M2-M1) de 60 milliards de dollars au cours de chacune des semaines finissant les 17 et 31 décembre mais cette peur irrationnelle est retombée lors des deux semaines finissant les 14 et 21 janvier avec une baisse de cette épargne de 62 puis 70 milliards, ces variations à la hausse et à la baisse étant parmi les plus fortes jamais enregistrées,

Document 1 :

L’augmentation de M2-M1 est revenue sur une tendance lourde de 5,2 % l’an depuis le 1° août 2011

Document 2 :

… avec de fortes variations à très court terme,

Document 3 :

Ainsi, en tendance longue et lourde, l’augmentation de cet agrégat est proche de son optimum de 4,5 % correspondant à une croissance du PIB réel proche de son potentiel optimal sans inflation : 1,7 % en ce 1° trimestre (contre 1,5 % au 4° trimestre 2012) d’une année sur l’autre et 2,6 % par rapport au trimestre précédent en taux annualisé (-0,15 % au 4° trimestre 2012),

Document 4 :

Les variations des agrégats monétaires permettent de comprendre et de suivre le comportement des consommateurs, ce qui conditionne les variations du PIB. D’autres facteurs exogènes interviennent au cas par cas, d’un trimestre à l’autre, comme cela a été le cas lors du 4° trimestre 2012.

3 réflexions sur “Mur fiscal et méga turbulences”

  1. « Comportement des consommateurs ».
    A mon sens, c’est par ces 3 mots que débutent les marchés !, du plus petit, sur la Place du Village, aux plus grands, et en Bourses-ordinateurs !.
    Plancher des vaches et /ou irrationalité ?…… = c’est ce qui fera le cours de la Vie, sur la Planète Bleue dans le cosmos, en 2013 avec calendrier duchmol, ou pas !………
    Nous sommes tous des poussières d’Etoiles !
    Bien à Vous tous.

  2. La dernière sortie de l’inénarrable Paul Krugman :

    L’économiste et prix Nobel américain Paul Krugman est loin d’être aussi préoccupé par le déficit américain que la plupart des gens. Si l’on en croit l’auteur de Sortez-nous de cette crise… Maintenant !, les Etats-Unis n’ont rien à craindre si leur croissance économique augmente suffisamment dans les 10 années à venir. Et si ce n’est pas le cas, le Nobel d’économie affirme que, pour s’en sortir, l’Oncle Sam peut tirer les leçons d’un des épisodes les plus obscurs de l’histoire économique de la France.

    « La France est sortie de la Seconde Guerre mondiale avec un niveau d’endettement très élevé, et elle n’a pu se résoudre à faire les sacrifices suffisants pour que cette dette soit révisée, a-t-il expliqué dans une interview accordée à Business Insider. Voilà donc ce qui s’est passé : le franc s’est déprécié, il y a eu un épisode d’inflation (ce qui a réduit la valeur de la dette), l’économie s’est ensuite stabilisée et rien de vraiment terrible n’est arrivé. »

    http://www.atlantico.fr/pepites/dette-americaine-selon-nobel-economie-paul-krugman-etats-unis-ont-beaucoup-apprendre-france-634101.html#U0MQMK4e11G8opjv.99

  3. @Amaury.
    Oui mais désormais le contexte est différent: Aujourd’hui, c’est la course a la dévaluation: dernière en date: le Venezuéla devalue de 30% sa monnaie. Le japon émet de la dette intensément, et l’€uro dans tout ca? Mario a Joué d’un discours habile mais ca n’est qu’une pause dans un trend haussier.
    Alors qu’en France a l’époque, le concurrent était le voisin allemand, qui ne jouait pas a cette course a la dévaluation. Il est surprenant que Krugman ne mentionne pas le contexte de l’époque

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