L’augmentation importante de la masse monétaire M3 des États-Unis au mois de mars n’a pas provoqué une baisse du PIB réel en application de ma loi de la masse monétaire libre parce que la bulle monétaire est hors normes.
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Nous vivons dans un monde de plus en plus financiarisé mais les économistes accordent paradoxalement de moins en moins d’importance à ce qui est pourtant fondamental, à savoir les relations entre la masse monétaire et la création de richesse, c’est-à-dire le PIB.
C’était pourtant là le problème majeur que surveillaient de très près et avec succès les autorités monétaires des pays dits occidentaux au cours de la seconde moitié du XXe siècle.
L’objet de cet article est de revenir à ces fondamentaux et de les actualiser…
La maxime d’Arthur Laffer, l’argent sain est le premier pilier des Reaganomics n’est plus qu’un lointain souvenir d’une époque révolue…
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Tout pays pleinement indépendant et souverain dispose d’une monnaie qui lui est propre.
Or, l’exemple de l’Allemagne entre les deux guerres mondiales a montré que lorsque les autorités monétaires d’une nation laissent se développer une hypertrophie monétaire, une crise économique majeure s’y développe et elle peut même avoir des conséquences catastrophiques au niveau mondial.
C’est la raison pour laquelle après la Seconde guerre mondiale, les autorités monétaires des pays développés ont agi énergiquement et efficacement pour qu’il ne puisse plus se développer de bulle monétaire dans les pays occidentaux ce que Karl Otto Pöhl a remarquablement bien réalisé alors qu’il présidait de la Bundesbank.
Ainsi, lors de la seconde moitié du XXe siècle, tous les dirigeants des banques centrales des pays du monde dit libre ont donc parfaitement maitrisé les variations des agrégats monétaires de façon à les contenir dans des proportions optimales sans toutefois les définir théoriquement ni empiriquement par rapport à une entité de base, à savoir le PIB.
Cependant, il est possible de définir ces limites (en les quantifiant) à partir des séries statistiques publiées par la Fed sur la longue période, depuis l’après-guerre, ce qui permet de mieux comprendre que ce sont les variations des agrégats monétaires qui sont la cause principale et fondamentale des variations du PIB réel (en sens inverse), toutes choses égales par ailleurs.
Pour rappel, la masse monétaire globale d’une nation notée M3 est la résultante de trois agrégats monétaires…
L’agrégat monétaire M1 est la somme des soldes positifs des comptes courants et des billets en circulation et le ratio M1/PIB (en pourcentage) ne doit pas dépasser 15 % du PIB courant annuel.
L’agrégat monétaire M2 est constitué de la somme des agrégats M1 et de l’agrégat M2-M1 qui comprend les dépôts sur les comptes d’épargne. Ce ratio M2-M1 / PIB (en pourcentage) doit être inférieur à 40 % du PIB courant.
Enfin, l’agrégat M3-M2 correspond à la trésorerie globale des entreprises et des fonds mutuels de trésorerie. Ce ratio M3-M2 / PIB (en pourcentage) doit représenter moins de 25 % du PIB courant.
Ces limites n’ont jamais été dépassées en même temps aux États-Unis avant 2006,
Document 1 :
Ainsi, le ratio M3/PIB (en pourcentage) ne devrait jamais dépasser 80 % du PIB courant.
Un problème se pose alors : Ben Bernanke a fait interdire la publication du montant de la masse monétaire totale des États-Unis, M3, dès sa prise de fonction à la présidence de la Fed en février 2006 pour que les économistes monétaristes ne puissent plus les analyser et en tirer des conclusions qui sont pourtant essentielles !
Cependant, j’ai réussi à reconstituer le montant de la masse monétaire M3 des États-Unis que je note M3r avec un r pour révisée, à partir des entités qui constituent l’agrégat M3-M2, qui sont encore et toujours publiées par ailleurs…
En effet, la masse monétaire totale M3 d’une nation est composée d’une part de l’agrégat monétaire M2 (dont les montants sont encore et toujours publiés mensuellement aux États-Unis) et d’autre part des fonds mutuels de trésorerie (Money Market Mutual Funds, MMMF) et de la trésorerie globale des entreprises, Corporate net cash flow.
Notre ami Fred de Saint Louis publie ces données trimestriellement pour ce qui concerne les fonds mutuels de trésorerie (MMMF) sous le code MMMFFAQ027S et la trésorerie globale des entreprises sous le code CNCF.
Ainsi, pour la période allant de 1976 à 1990, les courbes obtenues par les séries publiées par notre ami Fred de Saint Louis à partir des chiffres de l’agrégat M3 (publiés par la Fed) coïncident parfaitement avec celles des chiffres de M3r calculés à partir de l’agrégat M2 et des fonds mutuels de trésorerie et de la trésorerie globale des entreprises.
Par la suite un décrochage se constate pour tendre finalement à se résorber en 2006.
Document 2 :
Dès lors, à partir de la redéfinition de la masse monétaire M3 des États-Unis depuis 1976 jusqu’à nos jours, il est possible d’appliquer cette loi sur la masse monétaire libre à partir des données mensuelles de la masse monétaire M3r dont les variations déterminent en sens inverse celles du PIB réel.
Il apparait alors (pour simplifier) que l’augmentation de la masse monétaire M3 détenue par les Américains entraine une baisse du PIB réel, et inversement, ce qui se vérifie sur la longue période, depuis 1976 que ces données sont publiées par notre ami Fred de Saint Louis.
Plus précisément, c’est la variation de ce que j’appelle la masse monétaire libre M3, qui est la différence entre, d’une part la variation (d’une année sur l’autre en pourcentage) de la masse monétaire M3, et d’autre part (moins) la variation du PIB réel (d’une année sur l’autre en pourcentage), qui provoque une réaction inverse de la variation de ce PIB réel.
Document 3 :
Nous allons donc analyser dans une première partie les caractéristiques des variations de la masse monétaire M3r puis dans une seconde partie les variations du PIB réel par rapport à celles de la masse monétaire libre M3r.
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Première partie : analyse des caractéristiques des variations de l’agrégat monétaire M3r
Au cours du premier trimestre 2026 (derniers chiffres publiés à ce jour), l’augmentation d’un mois sur l’autre de la masse monétaire M3r des États-Unis a continué à fluctuer dans le bas d’une bande de 100 à 200 milliards de dollars depuis le début de l’année 2022, mais parfois avec de brusques rebonds éphémères,
Document 4 :
Les variations d’un mois sur l’autre de la masse monétaire M3r ont été de faible ampleur au XXe siècle mais tout a commencé à changer à partir 1994 avec ces variations qui se sont accentuées avant la Grande récession de 2008 (dès le mois d’octobre 2005), pour devenir totalement hors normes juste dès avant 2020 et cette histoire de coronavirus,
Document 5 :
L’augmentation d’une année sur l’autre de cette masse monétaire M3r a été de 7,8 % au mois de mars (derniers chiffres publiés à ce jour) ce qui est supérieur à une tendance historique aux alentours de 5 % et à l’augmentation du PIB courant du premier trimestre 2026 qui a été de 6,0 %,
Document 6 :
Fin mars 2026, cette masse monétaire M3r a atteint un total de 35 231,78 milliards de dollars dont…9 746 milliards de dollars hors normes (c’est-à-dire dépassant ainsi la limite des 80 % du PIB), surtout depuis cette histoire de coronavirus.
En valeurs absolues, la croissance de cette masse monétaire M3r a encore largement dépassé sa tendance longue qui aurait dû être normale (en pointillés), c’est-à-dire en étant inférieure à 80 % du PIB courant,
Document 7 :
Un zoom sur la période récente montre que cette masse monétaire M3r continue à largement dépasser son pic de 2020 en liaison avec cette histoire de coronavirus,
Document 8 :
Pour rappel, d’après les normes définies à partir de l’observation des variations des agrégats monétaires depuis que ces données sont publiées (1959), le montant de cette masse monétaire M3r ne devrait pas dépasser 80 % du PIB annuel courant.
Ces normes ont été plus ou moins respectées pendant 50 ans mais elles ont été dépassées après la Grande récession de 2008 en explosant en 2020 sans revenir dans une zone acceptable en continuant à fluctuer aux alentours de 110 % du PIB courant,
Document 9 :
C’est cette hypertrophie de cette masse monétaire M3 qui crée depuis 2007 ces déséquilibres économiques fondamentaux qui ont et auront des conséquences létales à terme aux États-Unis et ailleurs dans le monde.
Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, les membres du FOMC ont toujours réussi à contenir cette masse monétaire M3 dans une bande de fluctuation optimale (inférieure à 80 % du PIB) en augmentant le taux de base de la Fed en cas de risque de dépassement des normes. De telles mesures ne produisent plus les effets positifs attendus depuis 2008, justement à cause de cette hypertrophie monétaire.
Il est possible d’analyser ces problèmes monétaires autrement à partir de la vitesse de circulation de la monnaie qui est le rapport PIB/M3, c’est-à-dire l’inverse du ratio M3/PIB en pourcentage analysé précédemment.
Cette vitesse de circulation de la masse monétaire est un concept pédagogiquement utile car il permet de justifier le fait que plus la monnaie circule rapidement, plus la croissance en est stimulée, et inversement.
Ainsi, par exemple, pendant les périodes de forte croissance du PIB, les consommateurs n’hésitent pas à dépenser rapidement leurs revenus et à investir. La vitesse de circulation de la monnaie est alors élevée, c’est-à-dire largement supérieure à 1.
Inversement, en cas d’anticipation de crise, les consommateurs ont tendance à mettre de l’argent de côté (en augmentant leur épargne de précaution) pour faire face à un avenir prévisible incertain générateur de peurs. La vitesse de circulation de la monnaie est alors faible, c’est-à-dire inférieure à 1,
Document 10 :
Ainsi, pour continuer à analyser d’une façon fiable les conséquences des variations de la masse monétaire M3 aux États-Unis après 2006, il faut redéfinir l’agrégat monétaire M3-M2 à partir des chiffres des fonds mutuels de trésorerie et de la trésorerie globale des entreprises.
Les chiffres de ces données sont publiés trimestriellement plus tardivement que ceux du PIB et les derniers chiffres disponibles présentement sont ceux du quatrième trimestre 2025.
Il est donc indispensable à ce jour de les estimer correctement de façon à disposer de chiffres fiables de la masse monétaire M3 sur la longue période partant de 1976.
Ainsi, les chiffres des fonds mutuels de trésorerie pour le premier trimestre 2026 sont estimés logiquement stables par rapport à ceux du trimestre précédent en concordance avec la stabilité des chiffres publiés par l’ICI (Investment Company Institute) qui sont publiés chaque semaine mais sur des bases légèrement différentes de ceux de notre ami Fred de Saint Louis, cliquer ici pour accéder à ces données publiées par l’ICI,
Document 11 :
La variation des chiffres de la trésorerie globale des entreprises est estimée identique à celle des deux trimestres précédents, ce qui permet de donner ainsi une image la plus fidèle possible de la réalité des composantes de la masse monétaire M3r.
Ces courbes tirées des séries statistiques publiées par les autorités américaines permettent de mettre en évidence que l’augmentation de cette hypertrophie de la masse monétaire M3r a surtout été provoquée de 2020 à 2022 par la hausse hors normes de l’agrégat monétaire M2 et par celle des fonds mutuels de trésorerie (sauf en ce premier trimestre 2026) et marginalement par celle des flux de trésorerie des entreprises,
Document 12 :
Les courbes en tirets correspondent à une évolution qui aurait dû être normale des séries.
Document 13 :
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Seconde partie : la loi sur la masse monétaire libre M3r
Sur la base de ces chiffres révisés de la masse monétaire M3r des États-Unis, il apparait bien clairement, et pour simplifier, que l’augmentation de cette masse monétaire M3 détenue par les Américains entraine une baisse du PIB réel, et inversement, ce qui se vérifie sur la longue période, depuis que ces données sont publiées par notre ami Fred de Saint Louis…
Plus précisément, c’est la variation de ce que j’appelle la masse monétaire libre M3r, qui est la différence entre, d’une part la variation (d’une année sur l’autre en pourcentage) de la masse monétaire M3r, et d’autre part (moins) la variation du PIB réel (d’une année sur l’autre en pourcentage), qui provoque une réaction inverse du PIB réel.
Cependant, cette loi ne s’est pas appliquée paradoxalement et exceptionnellement au cours de ce premier trimestre 2026 car cette masse monétaire libre M3r (Free Money Supply, notée FMS / M3r) a augmenté de 5,16 % et la croissance du PIB réel de 2,66 % (d’une année sur l’autre en pourcentage dans les deux cas) !
Document 14 :
En effet, normalement, la forte augmentation de 6,0 % de la masse monétaire M3r fin mars 2026 aurait dû provoquer une baisse du PIB réel, ce qui ne s’est pas produit pour deux raisons…
D’une part, l’hypertrophie de la masse monétaire M3r (qui correspond à 110 % du PIB, cf. le document 9 ci-dessus) est devenue tellement importante qu’elle commence à provoquer une situation ingérable qui se manifeste par une exubérance irrationnelle des marchés qui sera éphémère et qui sera suivie d’une crise majeure, un momentum crash.
D’autre part, un article de ZeroHedge montre que les trois quarts de l’augmentation du PIB en ce premier trimestre 2026 ont été causés par des investissements hors normes dans l’intelligence artificielle ce qui constitue une nouvelle bulle dans la bulle de la masse monétaire M3 qui préexistait et qui était déjà trop grosse !
Cliquer ici pour lire cet article de ZeroHedge.
En conséquence, sur la base des chiffres publiés à ce jour et d’estimations complémentaires fiables, les États-Unis sont dans une situation d’hypertrophie monétaire profondément ancrée qui ne s’est jamais produite depuis 50 ans, en dehors du pic lié à la période dite du covid qui a donc été limitée dans le temps, ce qui n’est pas le cas présentement.
En dehors de cette situation présentement totalement hors normes, cette loi sur masse monétaire libre M3r est bien vérifiée comme le montrent les droites de tendance arithmétique des variations de la masse monétaire libre M3r et du PIB réel qui sont quasiment parallèles (légèrement convergentes et en baisse), passant de l’ordre de 5,5 % et 4,0 % en 1976 à, respectivement 3,0 % et 2,0 % fin mars dernier,
Document 15 :
La droite faisant office d’axe de symétrie entre ces courbes baisse de l’ordre de 5,0 % à 2,5 % sur cette longue période de 50 ans, ce qui montre entre autres que Paul Volcker a particulièrement bien géré la politique monétaire de la Fed pour que l’argent reste sain aux États-Unis pendant cette période de fortes turbulences financières,
Document 16 :
Les courbes de tendance polynomiale d’ordre 5 mettent bien en évidence l’alternance de l’opposition des variations de ces données,
Document 17 :
Un zoom sur la période récente depuis le début des années 2000 confirme que les variations de la masse monétaire libre M3r continuent à générer des variations du PIB réel en sens inverse comme précédemment… sauf en ce premier trimestre 2026 !
Document 18 :
Les droites de tendance arithmétique des variations de la masse monétaire libre M3r et du PIB réel sont quasiment parallèles (très légèrement convergentes, et haussière pour le PIB) et plates (horizontales), de l’ordre de 4 % et 2 % sur cette période récente du premier quart du XXIe siècle,
Document 19 :
Logiquement, la droite faisant office d’axe de symétrie entre ces courbes est quasiment stable à 3,0 % sur cette période du premier quart du XXIe siècle, ce qui confirme l’intérêt de cette masse monétaire libre M3r !
Document 20 :
Cette loi sur la masse monétaire libre M3r calculée sur la base de la masse monétaire totale des États-Unis est également valide pour ce qui concerne les chiffres portant sur le seul agrégat monétaire M2 sur la longue période débutant en 1960 jusqu’à nos jours, d’après les chiffres publiés mensuellement par la Fed…
Document 21 :
… et il en est de même pour la période plus récente commençant en l’an 2000,
Document 22 :
Cette loi sur la masse monétaire libre M3r calculée sur la base de la masse monétaire totale des États-Unis est donc bien également valide pour ce qui concerne les chiffres portant sur le seul agrégat monétaire M2 sur la longue période jusqu’à nos jours, d’après les chiffres officiels publiés mensuellement par la Fed.
Toutefois, les variations observées à partir de la masse monétaire globale M3r sont de plus grande amplitude et elles se manifestent plus tôt que celles utilisant les chiffres du seul agrégat monétaire M2,
Document 23 :
Il est donc préférable d’utiliser les données issues de la redéfinition de la masse monétaire M3r ainsi reconstituée afin de les analyser, ce qui permet d’avoir une image la plus fidèle possible de l’évolution prévisible de la variation du PIB réel.
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Le coefficient de corrélation de Pearson entre l’évolution du PIB réel américain et ce que je définis comme la masse monétaire libre M3r est de -0,78 pour la période allant du mois de janvier 2000 au mois de mars 2021, ce qui correspond à une très forte corrélation inverse, c’est-à-dire à une relation significative qui est en pareilles circonstances une relation de cause à effet.
Ainsi, pour simplifier, il se confirme bien que lorsque la masse monétaire libre M3r augmente, le PIB réel américain diminue, et inversement.
Ce coefficient de corrélation de Pearson est de -0,62 pour la longue période débutant au mois de juillet 1976 allant jusqu’au mois de mars 2021.
Cependant, cette histoire de coronavirus a complètement et durablement perturbé les équilibres fondamentaux de l’Amérique et de la plupart des pays dans le monde, ce qui explique une baisse de ce coefficient de Pearson après le mois de mars 2021.
Toutefois, après ces grandes turbulences, ce coefficient de Pearson revient à -0,73 depuis le mois de janvier 2023.
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Les analyses et conclusions concernant les incidences des variations des agrégats monétaires sur celles du PIB réel ne sont plus prises en considération par les personnes qui interviennent sur les marchés financiers depuis une vingtaine d’années alors qu’il s’agit là pourtant de problèmes et de solutions qui sont à la base de l’activité économique de toute nation.
C’est justement la raison pour laquelle Ben Bernanke a pris soin de prendre ses dispositions pour que la Fed ne publie plus les chiffres hebdomadaires des agrégats monétaires M1, M2 et M3 à partir du moment où il a pris ses fonctions de chairman de la Fed en février 2006.
Par la suite, Jerome Powell a rajouté une couche d’opacité en ne publiant plus que les seules données mensuelles du seul agrégat monétaire M2.
Ainsi, seules les personnes qui agissent en interne à la Fed disposent de ces données fondamentales et elles peuvent ainsi manipuler à leur guise la communication financière et les marchés financiers !
Cependant, j’ai donc réussi à reconstituer le montant de la masse monétaire M3 des États-Unis, notée M3r pour révisée, à partir des entités qui constituent l’agrégat M3-M2, et qui sont encore et toujours publiées par ailleurs, cf. mes articles précédents à ce sujet.
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Les données sur les fonds mutuels de trésorerie (MMMF) sont celles qui sont codées MMMFFAQ027S par notre ami Fred de Saint Louis.
Cliquer ici pour y accéder.
Cliquer ici pour lire mon article précédent à ce sujet.
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