BCE : et encore 3,7 milliards de dollars pour 11 banques !

La BCE va encore prêter 3,7 milliards de dollars pour 7 jours plus ou moins renouvelables à 11 banques pour qu’elles ne soient pas en défaut de paiement dans cette devise,


La BCE a certainement été obligée d’emprunter ces dollars à la Fed car ses coffres sont vides en cette devise à cause des déficits des balances commerciales de ces cochons de pays du Club Med.

Ça ne peut pas durer éternellement pour le bombardier furtif B-2 mais les malheureux Euro-zonards sont persuadés du contraire !

Cliquer ici pour accéder à la page de la BCE annonçant cette information.

9 réflexions sur “BCE : et encore 3,7 milliards de dollars pour 11 banques !”

  1. une balance du commerce ou plus exactement une balance des paiements ne peut être en défaut vis à vis de la monnaie de référence qui désolé est bel et bien le dollar US. C’est juste du bon sens comptable, pas la peine de faire de grandes études pour comprendre. Le jour où on va découvrir le pot aux roses, il y aura un équilibre. Soit on a des IDE en $ US, ce que je doute (voir quelques graphes en dessous de JP Chevallier) pour compenser le déficit du commerce (car il y aurait un avantage comparatif tel à investir en France, faites le moi connaître – Voyager et échanger avec d’autres personnes dans le monde permet rapidement de se rendre compte que les français se regardent leur nombril), soit on ajuste sortie = entrée et dans ce cas ça va être très douloureux particulièrement pour la France qui ne voit pas la nécessité absolu de réformer structurellement le pays contrairement de notre voisin italien. Le clientélisme des politiques en Grèce ressemble au clientélisme politique français. C’est une chance inouïe pour l’Italie de faire des réformes car l’€ cache leurs problèmes de balance du commerce – la balance se fait au niveau de la zone €. Je doute que les Français comprennent et ils ont une campagne correspondant assez bien à l’état de déclin de leur pays.

  2. Mercredi 15 février 2012 :

    L’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Finlande, veulent que la Grèce quitte la zone euro.

    C’est un secret de polichinelle.

    Mais le ministre des Finances grec vient juste de s’en apercevoir.

    Grèce : “Plusieurs” pays de la zone euro “ne veulent plus de nous” affirme Vénizélos.

    “Plusieurs” pays de la zone euro “ne veulent plus de nous”, a déclaré mercredi le ministre des Finances grec Evangélos Vénizélos, qui souhaite “convaincre” les pays partenaires que la Grèce pourra “réussir” à y rester.

    “Il faut dire la vérité au peuple grec, il y a plusieurs (pays de la zone euro) qui ne veulent plus de nous. Et il faut les convaincre” que la Grèce peut “réussir” à y rester, “pour les prochaines générations, pour nos enfants”, a déclaré M. Vénizélos à son arrivée chez le président de la République Carolos Papoulias.

    http://www.boursorama.com/actualites/grece-plusieurs-pays-de-la-zone-euro-ne-veulent-plus-de-nous-affirme-venizelos-2116d225dbd6ea3b0c2c988bd4ad4cd6

  3. Overnight, Peugeot, the struggling European car-maker, announced dismal results and significant over-capacity in Europe pushing its stocks down 6% (down almost 13% since last week). The somewhat unsurprising twist was that the CFO said they were approaching the ECB about collateralized loans. As Bloomberg notes:

    * *PEUGEOT DISCUSSING WITH ECB, PRESENTING COLLATERAL, CFO SAYS
    * *PEUGEOT PRESENTING COLLATERAL ABOVE EU1 BLN TO ECB

    So the ECB has now managed its other unintended consequence – to replace the entire bank intermediation credit creation channel (ring any bells?) as Europe embarks on its own ‘Cash-for-Clunkers’, ECB-Style.

    APRES LES BANQUES, LES entreprises francaises SE PRESSENT AU GUICHET DE LA BCE

  4. Le président du directoire de Bosch, l’un des industriels les plus respectés d’Allemagne et proche conseiller de la chancelière Angela Merkel, a plaidé pour une sortie de la Grèce de l’Union européenne dans un entretien à Manager Magazin.

    “Cet Etat, avec ses retraités fantômes et ses gens riches qui ne paient pas d’impôts, un Etat qui n’a pas d’administration qui fonctionne, n’a pas sa place dans l’Union européenne,” a déclaré Franz Fehrenbach dans un entretien à paraître vendredi 17 février.

    Il s’agit du dernier en date d’une liste de grands dirigeants d’entreprises allemandes à s’élever contre le rôle de la Grèce dans l’UE et la mise en place d’un deuxième plan d’aide. Selon une enquête menée auprès de plus de 300 dirigeants parue dans le magazine, environ 57 % d’entre eux souhaitent une sortie de la Grèce de la zone euro et un retour à la drachme.

    A la question de savoir ce que les dirigeants politiques devraient faire si la Grèce ne quittait par la zone euro de son propre chef, Franz Fehrenbach, qui ne s’exprimait pas en tant que conseiller du gouvernement, a répondu : “Alors, l’Union Européenne doit modifier ses lois et l’expulser, aussi difficile que cela puisse paraître.”

    Reste par ailleurs un désaccord sur le point de savoir s’il faut conserver l’objectif d’un niveau d’endettement public grec ramené à 120% du PIB d’ici 2020 ou si on peut le laisser atteindre un niveau plus élevé, par exemple 125% du PIB. Sur ce point, “il y a les fétichistes du 120% qui n’en démordent pas”, en particulier les Pays-Bas, l’Allemagne et la Finlande, selon une source proche des négociations.

    “Nous faisons face à une situation particulière, on nous pose toujours de nouvelles conditions, et cela est dû au fait qu’il y a des puissances dans l’Europe qui jouent avec le feu, qui croient que la décision d’octobre sur le nouveau prêt pourrait ne pas être appliquée, et qui veulent que la Grèce soit hors de la zone euro”, a déclaré le ministre des Finances grec M. Vénizélos, à l’issue d’une rencontre sur l’économie avec le président grec Carolos Papoulias.

    Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a réaffirmé mercredi la volonté de son pays d’aider la Grèce, mais seulement si celle-ci n’était pas “un puits sans fond”.

    Mais le Luxembourg, quatrième pays de la zone euro toujours noté “triple A” par les trois grandes agences de notation avec l’Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande, a également manifesté son impatience ces derniers jours.

    Son ministre des Finances, Luc Frieden, a laissé entendre lundi que la Grèce pourrait être exclue de la zone euro si elle ne tenait pas ses promesses de réformes et de réduction du déficit public. “S’ils ne font pas tout cela, je pense qu’alors nous devrons continuer avec 16 pays” dans l’Union monétaire et “qu’ils s’excluent eux-mêmes de la zone euro”, a-t-il dit.

    http://www.boursorama.com/actualites/la-grece-amere-et-determinee-face-a-des-europeens-intransigeants-2116d225dbd6ea3b0c2c988bd4ad4cd6

    En clair :

    L’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Finlande, ne veulent plus prêter des dizaines de milliards d’euros à la Grèce, car ils savent que la Grèce ne les leur remboursera jamais.

    L’Allemagne, l’Autriche, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Finlande, veulent que la Grèce quitte la zone euro.

  5. En même temps, l’allemagne ne voulait pas des pays club med dès le départ.
    Ils avaient raison.

    Ils ont vaguement toléré la France sinon cette union monnétaire se serait appelée la pan-germanie.

  6. Pour le fun : “Mr. Alan Greenspan was the chairman of the Federal Reserve Board in Washington, an equivalent of Nigeria’s Central Bank governor. ”
    Greenspan va être flatté de la comparaison http://www.sunnewsonline.com/webpages/features/freekick/2012/feb/16/freekick-16-02-2012-003.html
    Plus sérieusement, le commerce extérieur par Raymond Bonnaterre : http://www.leblogenergie.com/2012/02/pib-lallemagne-patine-la-france-en-sendettant-poursuit-sa-lente-progression.html
    Et le dernier cri de la France : “La France forte” = Francfort Economique mon cher Watson !

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