France / USA : 30 ans de socialisme !

1983-2013 : 30 ans de socialisme en France !

Voilà le résultat :

Document 1 :

Ce graphique s’interprète de la façon suivante : sur la base d’un indice 100 du PIB réel au 1° trimestre 1983, les Américains ont atteint un indice 241 au 3° trimestre 2013, ce qui signifie qu’ils créent maintenant 141 % de valeur supplémentaire (en un trimestre par exemple) par rapport à ce qu’ils produisaient quand la politique des Reaganomics a commencé à produire ses effets positifs, c’est-à-dire à partir de 1983, alors qu’à l’inverse, les Français n’auront produit que 68 % de valeur supplémentaire par rapport à ce qu’ils produisaient quand la politique socialiste de François 1° a commencé à produire ses effets négatifs !

Bravo les artistes ! La démonstration est claire et édifiante.

Pire encore : depuis les grandes turbulences financières, i.e. le 1° trimestre 2008, les Américains auront produit finalement 6 % de valeur supplémentaire par rapport à ce qu’ils produisaient auparavant (pendant une période) alors que les Français n’ont pas encore rattrapé leur niveau atteint en 2008,

Document 2 :

Compte tenu de l’augmentation de la population, les Français se sont appauvris en 6 ans alors qu’ils étaient nettement plus performants que les Américains pendant les 30 Glorieuses, ou du moins de 1950 à 1982, l’Insee ne produisant pas les chiffres du PIB avant 1949,

Document 3 :

Ce graphique s’interprète de la façon suivante : sur la base d’un indice 100 du PIB réel au 1° trimestre 1950, les Français alors très libéraux ont atteint un indice 426 ce qui signifie qu’ils ont produit 326 % de valeur supplémentaire fin 1982 par rapport à ce qu’ils produisaient en 1950 alors que les Américains n’ont atteint qu’un indice 311 fin 1982, ce qui signifie qu’ils ne créaient que 211 % de valeur supplémentaire (en un trimestre par exemple) par rapport à ce qu’ils produisaient en 1950.

Tout est simple.

4 réflexions sur “France / USA : 30 ans de socialisme !”

  1. Le fait que les Américains ont massacré 400 millions d’Amérédiens et continuent de produire beaucoup de valeurs économiques négatives, telles armes conventionnelles, nucléaires, chimiques ou numériques (NSA) est un fait que tout le monde connaît parfaitement bien.

    Mais une fois que l’on a dit ça, à quoi cela sert-il de comparer de la production de valeurs négatives avec de la production de la valeurs neutres ou positives ? Sans utiliser une échelle absolue de définition de ce qui est valeur ou pas, cela n’apporte aucun point de comparaison valide.

    Quelle échelle de définition de valeur pourrait donc être valide ici ? Qu’est-ce qui est mesuré ?

    1. @JeanJean

      On estime qu’il y avait en tout et pour tout environ 10 à 50 millions d’amérindiens. Il semble donc très difficile d’en massacrer 400 millions.

      Ensuite il semble que vos bases d’économie soient confuses, la valeur économique c’est tout simplement le prix d’une chose. Créer ou produire de la valeur c’est lorsque par le travail on crée un objet (ou service) dont la valeur est supérieure à la valeur des parties utilisés pour la création.

      Vous semblez parler de valeur morale, là encore, c’est très confus. Vous semblez croire que les armes commettent des crimes et se font la guerre, alors que non, ce sont les criminels et les états qui font cela. De la même manière on peut provoquer des accidents avec une voiture, quelle peut donc être sa valeur morale? Votre définition de valeur n’a malheureusement peu de sens et l’article est valide dans sa conception de la valeur économique, même si le PIB est très critiquable comme indicateur

  2. J’ai failli dire Yan-Yan… Puis j’ai tenté de comprendre la source d’une telle confusion, notant tout d’abord que le chiffre de 400 millions ne pouvait avoir aucun fondement… Les américains auraient sinon fait pire que les communistes ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Livre_noir_du_communisme ).
    Écarter les amérindiens étaient peut-être la meilleure chose à faire pour mettre en place un outil de production… totalement étranger à leur mentalité. Je peux le dire après avoir vécu plus de 2 ans parmi des très pauvre sur l’île de Mindanao. Il y a chez eux la haine de la production (la seule aide que j’aurai pu avoir lorsque j’ai tenté de produire de la tomate aurait été pour détruire ce que j’avais mis en place). Or la mode consiste à parler de développement inclusif… Mais comment inclure des gens totalement hostiles à l’esprit de production et de productivité ? C’est mettre le vers dans le fruit.
    Il n’en demeure pas moins que ce sont des hommes, que leur qualité est d’être des hommes… ce qui les fait se considérer comme étant le centre, le nombril du monde. L’extérieur ne compte pas vraiment pour eux, sinon en tant qu’arbre à monnaie. Et étant foncièrement de qualité, s’estimant tel, nul effort n’est alors requis pour améliorer quoique ce soit.

    En fait, il me semble que deux types d’ordre qui s’ignorent opèrent, l’un qualitatif et l’autre quantitatif, et il convient de ne pas mélanger les torchons et les serviettes…

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