BNS : bénéfices et €-crise (suite)

Les 8 millions de petits Suisses sont contents : ils ont gagné 9 milliards de francs en juillet sans rien faire, 1 000 francs par tête ! … grâce aux gens de la BNS qui ont très bien utilisé les capitaux fuyant l’€URSS, ce que révèle bilan de la BNS à la fin du mois de juillet, le montant des capitaux propres a ainsi bondi à 67,4 milliards,

Document 1 :

Les 300 millions de barbares ignares qui les cernent sont finalement des idiots très utiles pour ceux qui savent en profiter : l’€-crise a fait rentrer 33,5 milliards de francs supplémentaires dans les comptes de banques helvètes en ce mois pour atteindre un total record de 276 milliards

Document 2 :

Mécaniquement le montant de ses capitaux propres baisse dans le bilan pour n’en représenter que 14 % au profit des dépôts bancaires fuyant l’€-crise (57 %),

Document 3 :

Le ratio Tier 1 (l’inverse du leverage) se monte à 16,3 %, étant calculé comme la part des capitaux propres par rapport au total des dettes…

Document 4 :

… ce qui correspond à un leverage faible mais dangereusement en augmentation de 6,1,

Document 5 :

La BNS a dans ses comptes pour 409 milliards de francs de devises,

Document 6 :

Les petits Suisses ont relativement de moins en moins d’or (11 %) dans les coffres de la BNS et de plus en plus de devises (85 %), pour l’essentiel des zéuros,

Document 7 :

Pour l’instant les petits Suisses bénéficient de la politique menée par les gens de la BNS mais il est dangereux de vivre durablement dans le luxe, le calme et la volupté en étant cernés par 300 millions de barbares ignares et sous les flingues des Américains.

10 réflexions sur “BNS : bénéfices et €-crise (suite)”

  1. et de UN sur la table des défunts Crédit immobilier de France décès annoncé ce jour.
    Combien vont suivre ????? TOUS ????
    Je me souviens c’était un des meilleurs préteurs pour les primo accédants.
    Là aussi le délire et la spéculation ont fait leur oeuvre ….ainsi que les malversations.

  2. L’agrégat M1 de l’Helvétie représentait 40% du PIB en 1985. Depuis, il a “consentement” augmenté pour aujourd’hui dépasser les 80% du PIB.

    C’est le prix à payer pour avoir une monnaie forte ? Qqn aurait une autre explication ?

  3. Comment fait la BNS pour neutraliser cet afflux d’euros, tout en maintenant un taux de change Eur/Chf à 1,20?
    Logiquement les réserves en devise helvète de la BNS devrait fondre comme neige au soleil?

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