Zone € : naufrage monétariste

La zone euro est en train de sombrer lentement mais surement : les bulles monétaristes ne sont plus maitrisables

Un petit rappel : de l’argent non gagné a été et continue à être distribué et à circuler en masse dans la zone euro, en particulier au profit de ces cochons de pays du Club Med dont la France, ce qui se voit clairement dans l’hypertrophie de l’agrégat M1 portant sur plus de 5 000 milliards d’euros qui représentent 53 % du PIB annuel contre 15 % aux Etats-Unis,

Document 1 :

Cette bulle ne peut qu’éclater en faisant des dégâts considérables ou ne pas éclater, ce qui fera un peu moins mal mais plus longtemps (tout dépend des décisions qui seront prises).
Comme les malheureux euro-zonards ne comprennent pas ces problèmes monétaristes, tout peut arriver, le pire étant le plus probable.

La bulle en M3-M2 continue à se dégonfler dans le sillage de ce qui a été fait rapidement et correctement aux Etats-Unis,

Document 2 :

Données non désaisonnalisées de la BCE en milliards d’euros courants.

En voulant protéger les banques de la zone, les dirigeants politiques n’ont fait que prolonger inutilement les dommages sans en retirer d’avantages.
Tout le monde, de la zone euro, est perdant à ce jeu.

13 réflexions sur “Zone € : naufrage monétariste”

  1. Hé oui, il fallait faire un ou des exemples en France et laisser partir en faillite quelques banques. Cela aurait fait beaucoup moins mal et nous n’en serions pas là. Bien triste réalité.
    Ce problème monétariste, en plus, est au plus haut alors que la crise est au plus haut. De ce fait, les cartouches qu’il faudrait pour l’économie ont déjà été utilisées pour les banques, et c’est bien là le problème de la zone euro. Il n’y a plus de solution.
    Tout le monde, sauf les politiques, dit tout haut que la dette Grec va être restructurée, cela va entrainer une cascade d’évènements début 2013, avec dégradation des états par les agences, par ricoché, et là nous allons voir apparaître le phénomène grec en France, qui commencera par l’augmentation du taux des OAT.
    La gauche AMHA va paniquer, car ils ne pourront pas gérer cette situation.
    Le plus déplorable dans l’histoire est que je finis même par me demander si ils ont conscience de ce qu’il se joue? J’étais en colère au début, maintenant j’en arrive à être atristé pour eux, et leur incompétence.
    Un vrai politicien mettrait un coup de pied dans tout ça et dégagerait vite fait de cette zone pourrie jusqu’à la moelle.
    Entre 2 à 3 ans de difficile, et 10 ans… mon choix serait vite fait !!!

    Mr Chevalier vous postulez quand au ministère des finances? 😀
    Je prendrai la santé pour ma part .

    Olivier

  2. Bonsoir M. CHEVALLIER,
    Faisant partie du clan des nuls en monétarisme, je voudrais savoir pourquoi, après lecture de votre exposé, la parité €/$ reste relativement stable ?

    1. Cher STENKA, la réponse à votre question est à tous les post de ce site internet, mais en attendant que vous ayez eu le temps de consulter 2 années d’archives, vous pouvez toutefois commencer par lire ou relie un post de Mr Chevallier d’il y a qq jours :

      https://chevallier.biz/2012/10/financiarisation-des-activites-humaines

      Concernant votre question sur la parité euro dollar, le soutien (inconsidéré et suicidaire) à l’euro est en train d’arriver à ses limites.
      Quand la BNS elle même va cesser d’acheter de l’euro et des bons du trésor français notamment, l’euro va non seulement baisser dans les mois qui viennent, mais disparaître. La question étant à quelle vitesse, compte tenu de l’entêtement des politiques à Bruxelles.
      Comptablement et d’un point de vue monétariste, l’euro a déjà échoué. Il est depuis 2 ans au moins sous respiration artificielle.

  3. Vais commencer à répondre car Mr Chevalier ne répond pas forcément à toutes les questions 😀
    Actuellement l’euro système bénéficie d’un système d’équilibre globale des balances commerciales appelé target 1 et now target 2.

    De plus plusieurs éléments entrent en ligne de compte. Les US font plutot besoin que le dollard ne soit pas trop “fort” pour favoriser leurs exportations.

    Au niveau des investisseurs et des placements sur la zone euro, le déplacement de flux c’est fait des pays risqués, vers des pays moins risqués. Comme le dit Mr Chevalier, il y a toujours des idiots qui achètent du bunds cela sont pas trop touché par la bétise quoi que.. et des gens qui achètent de l’OAT, cela sont gravement atteints par la bétise; ces mouvements de flux d’investissement ne change rien sur la parité eurodollard puisque tout se fait au sein même de la zone euro.
    De plus l’absence de déficit commercial global de la zone est un élément important pour les marchés financiers.

    L’euro a beau être diminué dans les réserves des banques centrales cela influe peut sur la parité, car les banques centrales allègent également les dollards; surtout les émergents comme la chine par exemple qui rachète du gold à la place de l’euro et du dollars.
    Le dollar est “attaqué” par la zone pacifique, ou des accords sont passés afin de pouvoir s’en passer dans certaines transactions, et là nous rentrons dans les probables causes également de certains conflits etc…. mais ne commençons pas à délirer.

    VOilà en gros d’un point de vue monétaire tout est clair.
    ce qui est intéressant maintenant c’est quand même le délestage d’euro de la part de la BNS.
    Rappelons également que les banques américaines c’était écarté de la zone euro depuis un moment mais y sont revenu ces derniers temps. Comme par hasard au moment de l’arrivée de l’interdiction des CDS à nu. Est ce un hasard? Il faut donc rechercher de la couverture. comme cela était dit dans un autre post.

    J’oublie certainement des éléments mais je crois que Mr Chevalier répète souvent les raisons qui masquent les problèmes de la zone euro. Et c’est essentiellement le fait que la zone euro est encore équilibrée dans sa globalité grâce au système target entr’autre.

    1. Merci pour cette réponse . La question de la parité €-USD est en effet toujours un trouble . Target 1 et 2 ou pas ?

      Mr Chevallier parle pour celle ci d’un souhait des américains de le garder faible . N Roubini pense aujourd’hui qu’un us faible n’a pas d ‘intérêt pour l’économie US .

      D’ un côté la récession en Europe , de l’autre des tonnes de liquidités aux USA .

      Entre l’€ et l’Usd. , ne faut il pas plutôt choisir le Yuan ou le gold ?

  4. “Description des Trente Glorieuses par Marc de Scitivaux (je transcris librement) :

    *********
    Le problème de compétitivité française est très profond, même pendant les Trente Glorieuses. Le Franc a dévalué plusieurs fois, le Franc a été divisé par quatre face au Mark.

    Autrement dit, les Français ont l’habitude de recevoir des faux droits qui sont ensuite repris par la dévaluation. L’Allemagne, elle, a l’habitude d’une monnaie forte et de faire de vrais efforts de compétitivité.

    On ne voit pas comment faire cohabiter dans une zone monétaire deux pays aux cultures économiques si opposées.

    La catastrophe, c’est que l’idée à la base des 35 h est fausse : la réduction du temps de travail ne réduit pas le chômage, elle l’augmente, car elle exclut du travail les moins productifs, ceux qui rapporteraient à leur patron s’ils travaillaient 40 h mais ne rapportent plus à 35 h.

    A-t-on entendu un leader de droite contredire la gauche avec cet argument fondamental ?

    Il ne faut pas ménager les 35 h, contourner le problème : l’idée à la base des 35 h est fausse, il faut supprimer les 35 h.

    *********

    Le père Marc fait exactement le même constat de faillite de la classe politique française que moi : que ce soit les à propos des 35 heures ou d'”aligner la fiscalité du capital sur celle du travail”, nos politichiens partagent de la gauche à la droite un corpus d’idées économiques mortelles.

    Je critique beaucoup Hollande, mais le fait que Sarkozy n’ait pas supprimé les 35 heures mériteraient quelques années de prison (je ne plaisante pas).”
    http://fboizard.blogspot.com/2012/11/marc-de-scitivaux-sur-les-trente.html

    1. Aucun doute en effet sur le fait que l’idée à la base des 35 h est fausse et que le problème de compétitivité française est très profond. Je ne crois pas que les 2 soient si exclusivement et intimement liés. De fait je ne connais personne dans le privé qui fasse réellement 35h. Ainsi la fameuse productivité horaire française est un leurre précisément parce que le temps de travail servant comme base au calcul est erroné. Aussi je ne crois pas du tout que la productivité horaire d’un salarié français soit 15 ou 20% plus élevée que celle d’un salarié allemand (et je ne parle pas des britanniques). Je travaille dans le service informatique, très souvent dans l’industrie et très régulièrement en Allemagne. Je ne vois pas de différences notables si ce n’est qu’un ingénieur français est moins bien rémunéré que son homologue allemand à certification égale. En revanche j’observe d’importantes différences concernant par exemple l’emploi des quinqua très supérieur en Allemagne quand coté français on s’arrange pour les pousser vers la sortie: nos managers sont un peu trop obnubilés par leur pyramide des ages. D’une manière générale le manager français est orienté “finance” (plongé 35h/semaine dans son reporting excel à 2 balles) quand le manager allemand est orienté “métier”. Autrement dit le manager français ne connait pas grand chose au business et ça change tout, surtout dans l’industrie.
      Pour terminer une petite anecdote sur les 35h. Mon voisin est pharmacien (et au demeurant très sympa), il est farouchement contre les 35h quand lui fait 50 ou 60h /semaine dans son officine. Sauf que, comme je le lui ai fait remarquer, quand je pars le matin son officine n’est pas encore ouverte et quand je rentre le soir elle est déjà fermée. Ce qui semble indiquer que “ses” 60h entrent sans difficulté dans “mes” 35h. Par ailleurs mon activité semble plus “libérale” et “mondialisée” que la sienne puisque je travaille avec ou en concurrence avec l’étranger (par exemple l’Inde) quand lui voit son activité “libérale” et “hexagonale” bien protégée par un numerus clausus (une autre manière de partager le travail). Sa hantise: la dérégulation. Pourtant en devenant l’auxiliaire salarié d’une vraie entité libérale type grande distribution, il pourrait bénéficier des fameuses 35h et, selon les estimations du medef, produire 5 milliards d’économie pour l’assurance maladie.

  5. Concernant les pharmacies il suffit de regarder le nombre de dépôt de bilan annuel ainsi que la chute vertigineuse du prix de vente de ces dernières pour comprendre que la machine est en route. Et elle est lancée.
    La législation sera adaptée dans le temps.

    Concernant les 35 heures. Un retour à 39heures? Pour faire quoi? Augmenter les temps de pause?
    Il faut laisser la porte ouverte à plus de flexibilité sur le temps de travail et simplifier la législation. Faciliter les licenciements. Actuellement la dynamique productive est en baisse dans les entreprises. Pour cela plusieurs raisons. Les salariés sont très protégés, et au final qu’il soit à 100% efficace ou pas, cela ne sera pas un motif de licenciement donc…. je vous laisse deviner le reste. La motivation est en baisse, les mentalités du gouvernement ont influées sur le peuple qui reste avec en tête et à l’esprit que le patron se gave et que le salarié est le gentil. Mais ce que ne comprend pas le salarié Français, c’est que si son patron a un problème, lui aussi a un problème. C’est le risque de la perte de son emploi. Une fois que le salarié a perdu son emploi, c’est trop tard !! Et là on voit nos bons vieux Français descendre dans les rues. Car ne confondez pas le comportement des salariés Français et des salariés des autres pays de la zone euro. Ils sont surprotégés depuis des années en France, avec une législation du travail hyper protectrice , des acquis sociaux au dessus des moyens de l’état et des entreprises.
    Pour ma part gérant deux entreprises et plus de 50 salariés, je peux vous assurer que plus de la moitié n’ont rien compris à ce qu’il se passe, et continue à se complaire dans leur pseudo tranquillité et routine quotidienne au travail. L’évolution est mal vécu, l’informatisation ca fait souffler les salariés.
    Alors certe il y a toujours des gens motivés, des gens qui en veulent qui veulent avancer avec leur entreprise mais le problème est qu’ils sont minoritaires au sein des entreprises. Comment? un salarié avec une mentalité de patron !! Ha non les autres salariés vont s’occuper de son cas, et dites vous bien que si ils se plaignent souvent de ne pas avoir le temps de faire ci ou ça, ils trouveront le temps de lui pourrir la vie sans aucun problème. A force de regarder leur cul , ils finiront par avoir la tête dedans, mais ce sera trop tard.

    Et pourquoi le patron serait il plus motivé que les salariés? pourquoi tout reposerait toujours sur les épaules du patron?

    Je commence à être lassé de devoir organiser des réunions de sensibilisation du personnel, de motivation etc…

    Cette année on a demandé aux chefs d’entreprise de se soucier de la vie de leurs salariés en dehors de l’entreprise … hé oui les risques psycho sociaux… en gros on transfert la charge d’assistante sociale aux patrons dans les PME. Lamentable, honteux. Je n’en ai rien à ciré de ce que font mes salariés en dehors de leurs heures de travail. Comme je le dit et le répète et comme me disait mon professeur de Français il y a 20 ans, on dépose ses problèmes personnels à l’entrée, on les reprend en sortant. Mais à force d’assister les Français ils sont devenus dépendant et gourmands de l’assistanat.

    Augmentation de la productivité (c’est faisable dans beaucoup de métiers) / Diminution du temps de travail, réévaluation du taux horaires des salaires.
    En gros faire faire à un salarié, en 30heures ce qu’il fait en 35 heures ,et partager le gain entre l’entreprise et le salarié. et cela avec une augmentation de la TVA d’au moins 2 points. Ca ne changera pas grand chose au demeurant, sauf les recettes. A appliquer sur tous les produits sauf ceux produits et fabriqués en France.. bien sur il faudrait détailler cela, mais tout produit qui passe la Frontière devra être taxé.

    De toute façon sans un changement de cap de 100% toute thérapie même au niveau du travail, ce sera qu’un amplatre sur une jambe de bois.

    Je me susi défoulé cela fait du bien car j’ai passé une semaine ou j’ai du dépenser 30% de mon énergie a faire passer à 30 salariés la notion de développement de l’informatisation du dossier de soins dans un de mes établissement. Et ca souffle, et ca dit que ca aura pas le temps, mais ca prend 4 pauses dans une journée, pour fumer, pour papoter, pour déblatérer sur le collègue de travail. au total pour un temps de pause légal de 40 minutes dans une journée de 12 heures, j’ai fait le bilan que les salariés se retrouvent avec environ 80 minutes de temps de pause, sans compter la coupure repas, on ils posent de 13 à 14 et on leur offre le repas, et on ne décompte que 30 minutes !!! Mais tout cela est normal…!! Bientot on va devoir leur payer leurs sorties ou encore les fringués pour qu’ils puissent venir travailler. Tiens réfléchissons au prochain stade d’assistanat que nous passeront en France dans les années à venir. Quoi que finalement , et si la crise mettait au tapis tout ça.
    Je devrais peut être quitter le pays et revenir dans 10 ans…. peut être alors mes salariés me diront… “c’était la belle époque”…. hé oui !!!

    Alors la conclusion, 35h ou pas 35h le problème est tellement global, qu’il faudra une bonne claque avant que tout le monde se sorte les doigts du c……

    Olivier

    1. La situation que vous décrivez existe mais pas partout. Dans d’autres branches notamment celles où le turn over est important, les comportements des salariés sont bien différents. Qu’ils soient sous contrat de travail avec un employeur ou indépendant salarié en portage. Vous preniez l’exemple de l’informatique, je peux vous assurer que les gens bougent et on n’a pas besoin de les pousser beaucoup pour qu’ils partent. Le problème est même à l’inverse de celui que vous décrivez à savoir que la flexibilité que vous appelez de vos voeux (et auquel je souscrit) est à géométrie variable autrement dit pas réciproque. Certains drh constatent même (je cite de mémoire) que les collaborateurs se comportent “comme une entreprise dans l’entreprise”. Ainsi les contrats sont assortis de diverses clauses, dédit, exclusivité, et en particulier non concurrence(…) le plus souvent exorbitantes et illégales. Qu’importe, on arrive à un paradoxe où nous nous trouvons dans un pays qui ayant supprimé l’autorisation préalable de licenciement invente une forme contractuelle d’autorisation préalable à démissionner. Pour info ces clauses sont proscrites en Californie. Prenons l’exemple de la clause de non concurrence chacun sait que si elle est en réalité un parachute doré pour les dirigeants salariés elle est aussi une véritable entrave pour le salarié lambda et qu’elle est bien plus onéreuse qu’une indemnité de licenciement dans ce dernier cas. Flexibilité?

  6. Dimanche 4 novembre 2012 :

    Grèce : Antonis Samaras ressort la menace de la drachme avant des votes cruciaux.

    Le Premier ministre grec, Antonis Samaras, a de nouveau brandi dimanche la menace d’une sortie de l’euro, si le parlement ne votait pas la semaine prochaine le train de rigueur réclamé par l’UE et le FMI.

    Les votes cruciaux, attendus mercredi 7 novembre sur une loi-cadre détaillant des économies budgétaires de plus de 18 milliards d’euros, et dimanche sur le budget 2013, sont la condition pour que le pays “en finisse définitivement et irrévocablement” avec le danger d’un retour à la drachme, a souligné M. Samaras.

    “Nous devons sauver le pays de la catastrophe (…) Si nous échouons à rester dans l’euro, rien n’aura de sens”, a-t-il insisté, s’exprimant devant son groupe parlementaire conservateur.

    M. Samaras, qui s’était targué jusque-là d’avoir écarté la menace du retour à la drachme, a retrouvé ces accents dramatiques au vu des fissures au sein de l’alliance gouvernementale, qui écornent sa majorité parlementaire et la légitimité du sursaut de rigueur.

    http://www.boursorama.com/actualites/grece-antonis-samaras-ressort-la-menace-de-la-drachme-avant-des-votes-cruciaux-267d1f93683978c8f324668237539e1c

    Dette publique de la Grèce :

    2013 : dette publique de 189,1 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

    2015 : dette publique de 207,7 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

    2016 : dette publique de 220,4 % du PIB, selon la prévision du gouvernement grec.

  7. Bonjour, je viens de découvrir ce site complétement par hasard mais je pense qu’il prendre beaucoup de place dans mon temps libre !!

    Bravo à M. Chevallier,

    J’avais juste une réponse potentielle à apporter à olivier, gérant de deux sociétés etc … concernant la motivation et surtout l’implication avec un changement de mentalité des salariés tant espéré à juste titre par les dirigeants, j’ai vu dans mon passé proche de directeur d’agence bancaire des sociétés fonctionnant en SCOP. Ces dernières étant souvent issues d’une reprise de faillite par les salariés, mais force est de constater que beaucoup des freins évoqués par olivier sont levés !

    J’y crois !!

    Lionel

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