PMI : France tout va bien !

Tout va bien en France : le PMI manufacturier est au plus haut : 49,7 contre 55,7 aux Etats-Unis qui sont au bord du gouffre, 53,5 aux Pays-Bas, 52,0 en Irlande et 51,8 en Allemagne

Document 1 :

… grâce à la politique du gouvernement, à la grande satisfaction du président de la République, ravi,

Document 2 :

La France est le modèle à suivre pour le monde entier.
Tout est simple.

10 réflexions sur “PMI : France tout va bien !”

    1. peut être fin annoncée des Qe alors un peu d’invest??
      Pour moi je ne regarde plus cet indice base 50 +-10 de variation = base nulle= reflet de rien du tout.

  1. Actualité : « 74% des français hostiles à la réforme des retraites ».

    Non contents d’avoir voté pour le champion toutes catégories de la langue de bois – Hollande n’a JAMAIS rien réalisé de concret en tant qu’élu – les français continuent d’affirmer leur volonté de vivre dans le déni perpétuel… Les français méritent une bonne leçon … d’économie, de vie, d’austérité.

    @ suivre …

  2. Je crois effectivement que tout va bien en France et ce grâce à ses armes de croissance économique massive : à savoir les sup de co embauchés dès la sortie de leur école, les cci et crci, les cadors des banques et compagnies d’assurance, les recruteurs des secteurs susvisés, le 1% logement, les dirigeants, les cadres sup, l’apec, pôle emploi, les dirigeants des écoles sup de co, l’ena, sciences po, hec, les cabinets d’audit anglo saxon, les experts comptables, la grande distribution, les journalistes, le festival de cannes et j’en oublie etc… L’économie française est largement en tête.

  3. Contrairement à ce qu’affirme beaucoup de monde, on ne se dirige pas vers un écroulement brutal de notre économie mais vers un déclin lent et inexorable. Nous n’allons pas tomber dans une décroissance massive de notre richesse, mais une stagnation relative alors que nos voisins reprennent la marche en avant. L’économie est comme un concours : les résultats absolus ne veulent rien dire, seul compte les résultats relativement aux autres … Flamby se contentera donc de ces chiffres pathétiques et les mettra en avant comme des victoires alors que ce sont des défaites. Il faut d’ailleurs bien comprendre qu’avec une croissance de la population d’environ 0.5% par an, toute croissance du PIB inférieure correspond à une perte de richesse individuelle …

  4. Des données de l’AFT m’interpellent :
    http://www.aft.gouv.fr/rubriques/duree-de-vie-moyenne-de-la-dette-negociable_166.htmlhttp://www.aft.gouv.fr/rubriques/encours-de-la-dette-negociable-de-l-etat_159.html

    Entre avril 2013 et mai 2013 la maturité de la dette a brutalement diminué de 30 jours.
    Entre mai 2013 et juin 2013, la maturité a encore chuté de 23 jours.
    Ces variations mensuelles sont du même ordre de grandeur que les variations annuelles précédentes.

    En prenant une maturité moyenne de 7 ans, l’Etat est censé renouveler 1/7 x 1/12 soit environ 1% de sa dette mensuellement. Or ces diminutions de maturités sont aussi de cet ordre de grandeur de 1% …

    Cela sous-entendrait que ces derniers mois, l’AFT a massivement remplacé de la dette longue arrivant à échéance par de la dette courte. Mais peut être varient-ils la nature des émissions dans l’année …

    1. @Deres

      Je me faisais le même réflexion, avec une pointe d’ironie supplémentaire : personne ne veut prêter à plus long-terme à la France.
      C’est vrai que la volatilité moyenne des maturités d’un mois sur l’autre sont colossales… Après, je suis d’accord, il y a peut-être une part “stratégique” à jouer sur les maturités, mais je crains qu’il n’y ait aussi une part “contrainte” dans ce changement de cap.

      La baisse des taux longs aurait pu (dû?) au contraire permettre de “soulager” temporairement la pression de la dette en renégociant sur des maturités plus longues à coût égal OU en baissant simplement le poids des intérêts.
      Bah non, on raccourcit tout, certes c’est moins cher, mais j’ai bien peur que cela traduise surtout un manque flagrant de confiance à long-terme….

      OU BIEN certains initiés en profitent pour bien anticiper les futurs choix de l’AFT et ainsi glaner quelques millions au passage pour garnir les partis politiques, thèse assez sournoise développée ici à mots à peine couverts par notre hôte ! 🙂

  5. c’est marrant j’ai l’impression que quand le PMI français a décroché en 2011, c’était un autre président de la république qui était aux commandes, ravi…

  6. Dimanche 8 septembre 2013 :

    Le Premier ministre grec, Antonis Samaras, n’a pas exclu dimanche une aide “supplémentaire” européenne et a espéré que la Grèce pourrait avoir recours aux marchés en 2014, si elle réalise les réformes réclamées par ses créanciers, UE et FMI.

    La dette grecque s’élève actuellement à 321 milliards d’euros et devrait atteindre 176% du Produit intérieur brut (PIB) fin 2013.

    Depuis le début de la crise de la dette en 2010, la Grèce a bénéficié jusqu’ici d’environ 240 milliards d’euros grâce à deux programmes de prêts successifs accompagnés de mesures de rigueur drastiques et dont le second s’étend jusqu’en juillet 2014.

    http://www.boursorama.com/actualites/grece-samaras-n-exclut-pas-une-aide-supplementaire-europeenne-74414613048bc8a764937b4feb36cac3

    Les contribuables européens ont déjà prêté 240 milliards d’euros à la Grèce. Résultat : aujourd’hui, la Grèce est en faillite totale.

    Donc en 2014 et 2015, les contribuables européens vont lui prêter 11 milliards d’euros supplémentaires. Ce sera le troisième plan d’aide. Résultat : fin 2015, la Grèce sera encore plus surendettée.

    Donc en 2016 et 2017, les contribuables européens vont lui prêter 11 milliards d’euros supplémentaires. Ce sera le quatrième plan d’aide. Résultat : fin 2017, la Grèce sera encore plus surendettée.

    Dette publique de l’Allemagne : 81,2 % du PIB, soit 2150 milliards d’euros. Je dis bien : 2150 milliards d’euros.

    L’Union Européenne, c’est des pays surendettés qui se surendettent encore plus, pour pouvoir prêter de l’argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais.

    L’Union Européenne, c’est un suicide collectif.

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